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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

13 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

13 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411348

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête concernant le rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la délivrance du titre entre-temps. Elle condamne l'État à verser à la requérante la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUSCILLO

19 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601424

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension visant un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, l'administration ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Il prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant et met à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant les autres conclusions devenues inutiles.

Avocat : LE FLOCH

19 février 2026
« Précédent33343536373839Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601405

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la requête visant à suspendre le refus de visa long séjour pour une conjointe de ressortissant français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article L. 312-1 A du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. En l'absence de ce doute sérieux, condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : ALLOUCH

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601361

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant roumain, pour contester un arrêté préfectoral du 4 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de deux ans, ainsi qu'un second arrêté l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté ses demandes, estimant que la menace pour l'ordre public était caractérisée au regard de son comportement et des faits de vol aggravé, et que les décisions étaient proportionnées. La solution s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALLO

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601102

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant, bien qu'ayant bénéficié d'un entretien de vulnérabilité, n'avait pas fourni les pièces médicales nécessaires pour établir sa vulnérabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient le refus des conditions matérielles d'accueil pour les demandes de réexamen.

Avocat : LOPY

19 février 2026• Eloignement 72 heures
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602549

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, car la condition d'urgence n'est pas remplie, l'affaire au fond étant déjà inscrite à une audience collégiale prochaine. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

19 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600679

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 18 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer l'intensité et la stabilité de ses attaches en France. Il a également considéré que l'administration avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives au signalement Schengen et aux frais de justice.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

19 février 2026• Eloignement urgent
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412955

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus d'enregistrement d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, il donne acte du désistement réputé de la requête et met fin à l'instance.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

19 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412956

Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement de la requérante, Mme D..., qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction donne acte de ce désistement, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après la mise en demeure prévue par l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

19 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508271

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour, car l'administration a accordé une carte de séjour au requérant après l'introduction du recours, rendant sa demande sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MUSCILLO

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305467

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet implicite d'une demande de protection fonctionnelle par une gardienne de la paix, se présentant comme victime d'agression sexuelle et mise en cause pour dénonciation calomnieuse. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par le préfet de police, estimant la requête recevable, mais rejette le fond de la demande d'annulation. Il considère que le refus d'accorder la protection fonctionnelle n'est entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de la décision de classement sans suite de la plainte pour agression sexuelle. Textes appliqués : Code des relations entre le public et l'administration (notamment pour la recevabilité de la demande et le délai de recours) et Code général de la fonction publique (pour le régime de la protection fonctionnelle).

Avocat : TUAILLON-HIBON

19 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410363

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 17 juillet 2024 pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a relevé d'office que cette mesure, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était privée de base légale suite à l'annulation antérieure de l'obligation de quitter le territoire français. Les conclusions sollicitant l'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'État aux frais ont été rejetées.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

19 février 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504674

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant un certificat de résidence et prononçant une obligation de quitter le territoire (OQTF) avec interdiction de retour à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle et sociale du requérant en France, malgré une précédente mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur l'exercice du pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, encadré par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE GLOAN

19 février 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de carte professionnelle de VTC par équivalence. Le tribunal constate que l'administration a implicitement retiré la décision attaquée en examinant une nouvelle demande ultérieure du requérant. En conséquence, il se déclare sans objet de statuer sur l'annulation et rejette la demande d'allocation de frais.

Avocat : BOUKHELOUA

19 février 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500202

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant indien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de décembre 2024 le contraignant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait commis ni défaut d'examen individuel ni erreur manifeste d'appréciation en refusant, sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a considéré que la situation personnelle du requérant, notamment son insertion professionnelle jugée récente et insuffisamment stable, ainsi que ses attaches familiales dans son pays d'origine, ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

19 février 2026• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532622

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en méconnaissant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le requérant justifiant de la réalité et du sérieux de ses études supérieures en France. L'obligation de quitter le territoire est annulée par voie de conséquence.

Avocat : SEDILLOT

19 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400906

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé un arrêté disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions d'un an, pris par la maire de Montesson à l'encontre d'un agent contractuel. La juridiction a retenu un défaut de motivation de la décision, car celle-ci ne précisait pas les faits précis retenus à l'encontre l'agent, en violation de l'article 36-1 du décret du 15 février 1988. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAROLLOIS

19 février 2026• 8ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300910

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la Résidence Caroline visant à annuler le refus du syndicat mixte du Pays de Lourdes et des Vallées des Gaves de réaliser une étude et des travaux de renforcement des berges du gave du Cambasque. La juridiction a jugé que les travaux sollicités ne présentaient pas le caractère d'intérêt général au sens de l'article L. 211-7 du code de l'environnement qui pourrait imposer cette obligation à la collectivité. Elle a également considéré que la demande d'injonction de réaliser des travaux publics était irrecevable en l'absence de conclusions indemnitaires complémentaires.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601151

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant algérien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de deux mois, en raison d'un délai d'attente anormalement long depuis 2023. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé, celle-ci étant conditionnée à l'enregistrement préalable du dossier. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : KOTOKO LOUIS

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304903

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Bloom pour annuler le refus implicite du ministre de l'agriculture de communiquer des documents relatifs à la pêche thonière (contrôles, localisation des navires, données sur les DCP). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les informations demandées, notamment les données VMS et les journaux de bord, relevaient d'un régime spécifique de confidentialité prévu par le règlement (CE) n° 1224/2009 et ne constituaient pas des informations environnementales librement communicables au sens des articles L. 124-1 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES (SEL)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre