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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403439

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de délivrer un certificat de résidence de longue durée à un ressortissant algérien exerçant une activité artisanale. Le tribunal a annulé cette décision implicite, considérant que l'administration ne pouvait légalement refuser le renouvellement du titre de séjour au seul motif de l'insuffisance des revenus, sans vérifier le caractère effectif de l'activité professionnelle. La solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment ses articles 5, 7 c) et 7 bis.

Avocat : LELOUP

19 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601424

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension visant un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, l'administration ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Il prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant et met à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant les autres conclusions devenues inutiles.

LE FLOCH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601405

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la requête visant à suspendre le refus de visa long séjour pour une conjointe de ressortissant français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article L. 312-1 A du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. En l'absence de ce doute sérieux, condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : ALLOUCH

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601361

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant roumain, pour contester un arrêté préfectoral du 4 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de deux ans, ainsi qu'un second arrêté l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté ses demandes, estimant que la menace pour l'ordre public était caractérisée au regard de son comportement et des faits de vol aggravé, et que les décisions étaient proportionnées. La solution s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALLO

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601102

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant, bien qu'ayant bénéficié d'un entretien de vulnérabilité, n'avait pas fourni les pièces médicales nécessaires pour établir sa vulnérabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient le refus des conditions matérielles d'accueil pour les demandes de réexamen.

Avocat : LOPY

19 février 2026• Eloignement 72 heures
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03307

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02142

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02664

Avocat : LOMBARDI

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00012

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

19 février 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00014

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

19 février 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600679

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 18 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer l'intensité et la stabilité de ses attaches en France. Il a également considéré que l'administration avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives au signalement Schengen et aux frais de justice.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

19 février 2026• Eloignement urgent
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02721

Avocat : CAUBET-HILLOUTOU

19 février 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03027

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

19 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305467

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet implicite d'une demande de protection fonctionnelle par une gardienne de la paix, se présentant comme victime d'agression sexuelle et mise en cause pour dénonciation calomnieuse. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par le préfet de police, estimant la requête recevable, mais rejette le fond de la demande d'annulation. Il considère que le refus d'accorder la protection fonctionnelle n'est entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de la décision de classement sans suite de la plainte pour agression sexuelle. Textes appliqués : Code des relations entre le public et l'administration (notamment pour la recevabilité de la demande et le délai de recours) et Code général de la fonction publique (pour le régime de la protection fonctionnelle).

Avocat : TUAILLON-HIBON

19 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410363

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 17 juillet 2024 pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a relevé d'office que cette mesure, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était privée de base légale suite à l'annulation antérieure de l'obligation de quitter le territoire français. Les conclusions sollicitant l'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'État aux frais ont été rejetées.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

19 février 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504674

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant un certificat de résidence et prononçant une obligation de quitter le territoire (OQTF) avec interdiction de retour à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle et sociale du requérant en France, malgré une précédente mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur l'exercice du pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, encadré par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE GLOAN

19 février 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313758

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, rejette la requête du département de la Seine-Saint-Denis et confirme la mise à sa charge des frais d'expertise. Le tribunal estime que la chute de la victime sur une dépendance de la voirie départementale rend plausible l'engagement de la responsabilité du département pour présomption de défaut d'entretien, justifiant cette répartition équitable des frais. La décision s'appuie sur les articles R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative relatifs à la contestation et à la liquidation des frais d'expertise.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

19 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de carte professionnelle de VTC par équivalence. Le tribunal constate que l'administration a implicitement retiré la décision attaquée en examinant une nouvelle demande ultérieure du requérant. En conséquence, il se déclare sans objet de statuer sur l'annulation et rejette la demande d'allocation de frais.

Avocat : BOUKHELOUA

19 février 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500202

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant indien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de décembre 2024 le contraignant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait commis ni défaut d'examen individuel ni erreur manifeste d'appréciation en refusant, sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a considéré que la situation personnelle du requérant, notamment son insertion professionnelle jugée récente et insuffisamment stable, ainsi que ses attaches familiales dans son pays d'origine, ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

19 février 2026• 9ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01375

Avocat : SCP CLEMENT-CUZIN, LONG LEYRAUD & DESCHEEMAKER

19 février 2026• 5ème chambre - formation à 3