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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403772

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’une requête contestant un indu de revenu de solidarité active de 2 431 euros. Informé du décès du requérant survenu le 8 février 2025, le tribunal a constaté que l’affaire n’était pas en état d’être jugée à cette date. En application de l’article R. 634-1 du code de justice administrative, la procédure a été suspendue, et une mise en demeure adressée aux ayants droit est restée sans effet. Par ordonnance du 7 avril 2025, la présidente du tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : BELLOTTI

7 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501851

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 14 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LONGO

7 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314993

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D B, ressortissant angolais réfugié, contestant le refus de visa de long séjour pour ses deux enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la décision de la commission de recours, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de visa, en application des textes précités.

Avocat : LE FLOCH

7 avril 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504043

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé que les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination étaient confirmatives d'un précédent arrêté du 9 décembre 2024, non contesté dans le délai légal, et donc irrecevables. Sur l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

7 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304156

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. et Mme B contestant le refus du département de l'Essonne de permettre à leur fils, souffrant d'une allergie alimentaire, de bénéficier du service de restauration scolaire dans le cadre de son projet d'accueil individualisé (PAI). Le tribunal a rappelé que le service de restauration scolaire est facultatif pour les collectivités, mais que celles-ci doivent concilier l'intérêt général à l'accès de tous les enfants avec les contraintes d'organisation et de sécurité. En l'espèce, le département a justifié son refus par les risques pour l'enfant et les difficultés d'organisation, sans que les requérants ne démontrent d'erreur d'appréciation ou de violation des textes applicables, notamment le code de l'éducation et la convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 17 avril 2023, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

7 avril 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304400

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Longueil Invest d’une demande d’indemnisation de 850 euros, correspondant à une redevance forfaitaire de mutation qu’elle estimait illégale, instaurée par l’Association Syndicale du Parc de Maisons-Laffitte. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’association, la société justifiant avoir payé la somme lors de la vente de son bien. Sur le fond, il a jugé que l’association avait commis une faute en instaurant cette redevance, laquelle n’était prévue ni par l’ordonnance du 1er juillet 2004 ni par le décret du 3 mai 2006 relatifs aux associations syndicales autorisées, et ne relevait pas de ses statuts. En conséquence, le tribunal a condamné l’association à rembourser la somme de 850 euros à la société Longueil Invest, assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 mars 2023 et de leur capitalisation.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

7 avril 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2107885

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B et du syndicat de copropriété demandant la remise en état de parcelles sur lesquelles la commune avait édifié un terre-plein à la suite d’un échange non finalisé. La requête a été jugée irrecevable en tant qu’elle émanait de Mme B en qualité de syndic, faute de mandat des copropriétaires pour agir en justice, conformément à l’article 5 du décret du 17 mars 1967. Sur le fond, le tribunal a considéré que les conclusions tendant à la démolition de l’ouvrage public relevaient du plein contentieux, mais n’a pas statué sur leur bien-fondé dans le cadre de cette décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité partielle, sans examen des autres moyens.

Avocat : CABAILLOT

7 avril 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403703

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme B d’une demande de condamnation de l’État à leur verser 10 482,56 euros en réparation du préjudice subi suite à l’absence de concours de la force publique pour l’expulsion de leurs locataires. Par un mémoire du 9 octobre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 avril 2025.

Avocat : LE GUILLOUS

4 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301070

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A pour contester un permis de construire initial (30 août 2022) et un permis modificatif (2 décembre 2022) délivrés par le maire d'Yffiniac à la SAS Equity pour un projet de deux bâtiments collectifs de 12 et 15 logements. Le requérant invoquait notamment l'incomplétude des dossiers de demande, la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, ainsi que des incohérences avec le plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les vices allégués n'étaient pas fondés ou avaient été régularisés par le permis modificatif. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, et la somme de 1 500 euros a été mise à sa charge au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201708

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé un titre exécutoire de 8 872,53 euros émis par le centre de gestion de la fonction publique territoriale des Landes à l'encontre de Mme B pour un trop-perçu de salaire. La décision a été motivée par l'insuffisance de motivation du titre, qui ne précisait pas les bases de calcul de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a jugé que le titre ne renvoyait à aucun document annexé ou précédemment envoyé permettant de reconstituer les droits de l'intéressée ou le montant réclamé. En conséquence, le titre exécutoire a été annulé, mais la demande de restitution de la somme a été rejetée, l'annulation pour un motif de forme n'impliquant pas une restitution immédiate en raison d'une possible régularisation.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

4 avril 2025• CHAMBRE 2
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500761

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Hérault le 3 septembre 2024, qui n'avait reçu aucune proposition d'hébergement adaptée. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté l'obligation de résultat de l'État et a enjoint au préfet d'assurer son hébergement avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de Mme B au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GALLON

4 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309163

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que le délai raisonnable d'un an pour contester la décision implicite née le 18 mars 2023 était expiré lors de l'introduction du recours le 6 septembre 2023. Cette solution s'appuie sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : EKOLLO

4 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503139

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B. La condition d'urgence a été présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement, et plusieurs moyens, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B sous un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MUSCILLO

4 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104918

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la société Institut français de sécurité contestant le refus de la commune d’Éragny-sur-Oise de raccorder au réseau d’eau potable la parcelle AV 270. La commune soutenait que ce refus était fondé sur l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme, qui interdit le raccordement aux réseaux publics des constructions édifiées sans autorisation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de refus était légale, car le terrain concerné abritait une construction irrégulièrement édifiée, justifiant l’application de cet article.

Avocat : BERLOTTIER-MERLE

4 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405132

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d'une demande de provision de 25 909 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, à valoir sur l'indemnisation de préjudices liés à une maladie professionnelle constatée en 2019, imputée au centre hospitalier de Saint-Brieuc - Paimpol - Tréguier. En cours d'instance, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par le centre hospitalier qui a également retiré ses propres conclusions. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

4 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100380

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, résultant de son exposition à des poussières d'amiante en octobre 1993 lors de l'évacuation de la tour Tripode. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates pour l'agent exposé à cette substance nocive, sans toutefois retenir la carence réglementaire invoquée, l'exposition étant liée à l'évacuation du bâtiment décidée pour ce risque. La solution retenue engage la responsabilité de l'État, sans que le montant de l'indemnisation soit précisé dans l'extrait. Les textes appliqués incluent le décret n° 96-98 du 7 février 1996 relatif à la protection contre l'amiante dans les immeubles bâtis, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

4 avril 2025• 12eme chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500090

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant tunisien, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé en France (depuis 2011), de ses promesses d'embauche, et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. L'injonction est prononcée dans un délai d'un mois, sans astreinte, et l'État est condamné à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PIALOU

4 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503286

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du maire de Chennevières-sur-Marne refusant d’interrompre des travaux de construction. La requérante, Madame B, contestait un permis de construire délivré en 2021 à la suite d’une annulation judiciaire, mais le juge a estimé que sa demande ne présentait pas de caractère d’urgence et qu’elle était manifestement mal fondée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives aux infractions et aux pouvoirs du maire.

Avocat : CAILLOCE

4 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115769

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de M. et Mme A visant à obtenir le raccordement au réseau électrique de leur parcelle, située en zone inondable et naturelle. La commune de Mours avait refusé ce raccordement, invoquant des motifs liés à la sécurité et à l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était justifié par la situation de la parcelle en zone rouge du plan de prévention des risques d'inondation et en zone naturelle, ce qui rendait le raccordement incompatible avec les règles d'urbanisme applicables. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'urbanisme, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

4 avril 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498432

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

4 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498432.20250404• 5ème chambre jugeant seule