LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 751

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501566

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en tant que juge de l'exécution, a été saisi par M. B pour assurer l'exécution d'une ordonnance de référé du 23 avril 2024. Cette ordonnance avait suspendu un arrêté préfectoral interdisant à M. B d'exercer auprès de mineurs et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Constatant que le préfet n'avait pas procédé à ce réexamen, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à son encontre, à défaut d'exécution dans un délai de 15 jours. Les conclusions de M. B tendant à l'obtention d'une provision ont été rejetées comme irrecevables, cette demande relevant d'une autre procédure. La décision se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DELOM MAZE

3 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408370

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité d'étudiante et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux et que le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) était inopérant pour contester un refus de titre étudiant. Il a également écarté les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article L. 423-23 du CESEDA, ce dernier n'ayant pas été invoqué par la requérante dans sa demande initiale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

« Précédent362363364365366367368Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MUSCILLO

3 avril 2025• 2ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406964

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants. Il estime que la décision de refus de délai de départ volontaire est fondée sur un risque de fuite au sens de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour n'est pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : BOKOLOMBE

3 avril 2025• 3ème Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203505

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier intercommunal Toulon - La Seyne-sur-Mer (CHITS) pour des brûlures chimiques subies lors de son accouchement le 4 septembre 2016. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHITS sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une faute caractérisée par l'utilisation prolongée d'un bassin mal rincé après désinfection. Il a condamné l'établissement à verser à Mme B la somme de 560,74 euros pour ses dépenses de santé et 66,02 euros pour ses frais de déplacement, tout en renvoyant l'évaluation de l'assistance par tierce personne à une décision ultérieure.

Avocat : VERGELONI

3 avril 2025• 3ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200741

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme E A veuve D et M. B D, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer les préjudices résultant du décès de M. C D, survenu en 2005 des suites d'un cancer du poumon contracté lors d'essais nucléaires. Le tribunal a jugé que leurs créances indemnitaires étaient prescrites en application de l'article 1er de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès en 2005, sans que les requérants puissent se prévaloir d'une ignorance légitime de leur créance. La solution retenue est donc le rejet pour prescription, sans examen du fond du litige.

Avocat : SCP TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

3 avril 2025• Chambre 2
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203072

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser M. B, enseignant, pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'illégalité fautive d'une sanction d'exclusion temporaire de deux ans (dont 21 mois avec sursis) prise par la rectrice de l'académie de Limoges le 29 mars 2019. Cette sanction avait été annulée par un jugement définitif du tribunal administratif de Limoges du 29 avril 2021 pour erreur d'appréciation. Le tribunal a retenu que cette illégalité engageait la responsabilité de l'État, mais a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice de carrière, faute de lien direct établi. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501083

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le maire de Carqueiranne a accordé un permis de construire à des particuliers pour l'extension d'une maison. La société requérante, qui invoquait une atteinte à sa vue, n'a pas démontré l'urgence, celle-ci n'étant pas présumée en l'absence d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de l'avis du préfet, dossier incomplet, risque incendie, etc.) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

3 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405846

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de l'association Le Cercle des amis de Castelmoron d'Albret, qui sollicitait une expertise sur la sécurité de l'église communale. Le juge des référés a estimé que cette mesure n'était pas utile, car la commune avait déjà fait réaliser un diagnostic par l'Apave et un devis de mise en conformité électrique. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité pour un litige. Les demandes de frais d'expertise et au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

2 avril 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300365

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation du rejet implicite de sa demande d’indemnités journalières pour la période du 6 avril au 11 septembre 2020. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, relatif à l’application de la législation sur la sécurité sociale, relevait de la compétence du tribunal des affaires de sécurité sociale en vertu des articles L. 142-1 à L. 142-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative, sans examen au fond.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

2 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306030

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B D contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et d'aide personnalisée au logement (APL) mis à sa charge par la caisse d'allocations familiales de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que la décision de la CAF était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que Mme D vivait en couple avec son ex-conjoint, malgré leur séparation judiciaire, en raison de leur cohabitation prolongée et de leurs liens financiers. La requérante n'a pas démontré avoir recherché activement un logement séparé, et les flux financiers entre les époux caractérisaient une communauté d'intérêts matériels. En conséquence, les demandes d'annulation des décisions, de décharge des sommes, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GAILLOT

2 avril 2025• Cellule juge unique
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301631

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, adjointe au maire de Labarthe-sur-Lèze, qui contestait son exclusion de la commission des finances par une délibération du conseil municipal du 28 février 2023. Le tribunal a jugé que la modification de la composition de la commission était justifiée par la nécessité de respecter le principe de représentation proportionnelle des groupes politiques, conformément à l'article L. 2121-22 du code général des collectivités territoriales, et qu'elle n'était pas entachée de détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de Mme A.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206731

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, agent territorial contractuel, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Ramonville-Saint-Agne. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme (signature illisible) et a jugé que les faits reprochés, notamment l'utilisation du matériel du port à des fins personnelles et la dégradation de sa manière de servir, justifiaient la mesure. Il a également rejeté l'argument d'un détournement de procédure. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n° 88-145 et n° 2006-1691.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508688

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de six requêtes identiques de la société Google Ireland Limited, contestant des injonctions de retrait de commentaires émis le 27 mars 2025 par l'office anti-cybercriminalité. La société requérante invoque trois moyens principaux : l'absence d'identification de l'autorité compétente et d'authentification de l'expéditeur, en violation des articles 3.4 et 3.5 du règlement européen 2021/784 (règlement TCO) ; l'absence de preuve que l'injonction a été émise par un agent dûment habilité, en méconnaissance du décret n°2023-432 ; et le non-respect du délai de douze heures pour la communication préalable d'informations prévu à l'article 3.2 du règlement TCO, sans justification d'urgence. Le tribunal a joint ces six affaires pour y statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les requêtes visent l'annulation des décisions contestées.

Avocat : HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

2 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314839

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 2 avril 2025, du désistement pur et simple du fonds Invesco International Mutual Funds - Invesco International Small-Mid Company Fund. Le fonds demandait la restitution de retenues à la source d’un montant de 467 233 euros prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2020. Le désistement a été accepté sans opposition, mettant fin à l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LOREAL AVOCATS

2 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407165

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande d’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance de référé suspension du 16 octobre 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le préfet a finalement accordé les autorisations sollicitées, mais M. A a signalé des erreurs dans les actes délivrés (noms, prénoms, date et ambassade compétente). M. A s’est ensuite désisté de ses conclusions à fin d’exécution, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le juge des référés a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond des erreurs signalées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412783

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d'une demande d'exécution du jugement du 22 juin 2023 annulant le refus de regroupement familial pour son fils. Constatant l'absence de toute mesure d'exécution de la part de la préfète du Val-de-Marne, le tribunal a enjoint à celle-ci de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : LOUIS JEUNE

2 avril 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501024

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

2 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501024.20250402• 7ème chambre jugeant seule
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502678

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande de M. A, ressortissant guinéen, a examiné la suspension de l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. La décision finale sur la suspension n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions d'urgence et de doute sérieux quant à la légalité, au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment L. 435-1 et L. 435-3).

Avocat : BELOTTI

2 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200235

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, professeur, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires effectuées en 2015-2016 pour le compte d'un CFA, et contestait le rejet de ses demandes indemnitaires par le GIP-FCIP et deux lycées. Le tribunal a mis hors de cause le GIP-FCIP, estimant que son rôle se limitait à la préparation des fiches de paie sur la base des éléments fournis par le lycée d'affectation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des principes de la responsabilité administrative et des textes relatifs à la fonction publique, notamment le code général de la fonction publique et les lois n° 83-634 et n° 84-16.

Avocat : SCP LOGOS

2 avril 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-21DA02161

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3