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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319333

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 9 de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations conventionnelles pertinentes.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

1 avril 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00830

Avocat : CABINET POLLONO

1 avril 2025• 5ème chambre
« Précédent364365366367368369370Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206481

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande indemnitaire de la société Eveha, qui contestait son éviction d'un marché de fouilles archéologiques attribué à l'INRAP par la société Tunnel Euralpin Lyon Turin (TELP). La société Eveha soutenait que l'offre de l'INRAP, inférieure de 25% à la sienne, était irrégulière faute de comptabilité analytique. Le tribunal a jugé que la société TELP avait respecté ses obligations en demandant à l'INRAP de justifier son prix par des documents comptables, et que la société Eveha n'apportait pas la preuve que ce prix était manifestement sous-estimé. La requête a été rejetée, et la société Eveha a été condamnée à verser 1 500 euros à la société TELP au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500017

Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte, par ordonnance du 1er avril 2025, du désistement pur et simple des associations CPIE Meuse, Lorraine Nature environnement et Meuse Nature Environnement de leur requête. Celles-ci demandaient l'annulation d'un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 autorisant un prélèvement d'eau pour l'irrigation. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAMILOT

1 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301607

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, directeur général de l'office HLM Habitat 08, pour contester son licenciement prononcé le 16 mai 2023. Le requérant invoquait notamment un non-respect de la procédure préalable, un défaut de motivation, une méconnaissance du délai de préavis et une rétroactivité illégale de la décision. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure prévue à l'article R. 421-20-4 du code de la construction et de l'habitation avait été respectée et que le licenciement était fondé. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B, confirmant ainsi la légalité de la décision de licenciement prise par le conseil d'administration d'Habitat 08.

Avocat : CABINET PAILLOT PLACIDI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108497

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en 3ème chambre, annule le titre de perception n° 069000 010 254 069 485571 2021 0001357 du 22 février 2021 émis par la direction régionale des finances publiques Auvergne-Rhône-Alpes à l'encontre de Mme A D B pour un indu de 3 906,52 euros sur rémunération. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve de la signature de l'auteur du titre, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et du V de l'article 55 de la loi du 29 décembre 2010, ainsi que sur le défaut d'indication des bases de liquidation, en violation de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal prononce la décharge de l'obligation de payer la somme réclamée et met à la charge de l'Etat la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOPEZ

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501177

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution de l'injonction de fournir un hébergement d'urgence à une famille avec deux enfants. Le juge a constaté que l'hébergement effectif n'a été assuré qu'à partir du 7 mars 2025, et que l'accueil de nuit provisoire ne constituait pas une exécution complète de l'obligation fondée sur l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Pour la période du 18 février au 6 mars 2025, l'astreinte a été modérée et fixée à 900 euros, en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501121

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution de l'injonction de fournir un hébergement d'urgence à une famille avec enfants. Constatant que le préfet n'avait toujours pas exécuté l'ordonnance du 17 janvier 2025, le juge a condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants pour la période du 12 février au 27 mars 2025, en modérant le montant de l'astreinte initiale sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202833

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SCI La Concorde, qui contestait le refus de permis de construire pour un projet de parking et d'ombrière photovoltaïque sur un terrain grevé d'un emplacement réservé pour un parking relais. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé et que le projet, ayant une destination commerciale, ne correspondait pas à la destination autorisée par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) pour la zone UE, ni à l'objet de l'emplacement réservé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-41 et R. 151-34 du code de l'urbanisme.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

1 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500801

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Charente-Maritime avait légalement fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que le comportement de M. B, notamment sa détention illégitime d'arme, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de circulation et de l'assignation à résidence, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2004/38/CE.

Avocat : LOISEL

1 avril 2025• étrangers JU
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501330

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante italienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 11 janvier 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de ses antécédents judiciaires et de son non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été considérée comme suffisamment motivée et légale au regard de l'article L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALLO

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217664

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D contestant la décision du recteur de l'académie de Paris du 21 juin 2022, qui attribuait l'examen des poursuites disciplinaires le concernant à la section disciplinaire de l'Université Gustave Eiffel. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision, fondée sur l'article R. 811-23 du code de l'éducation, n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration, ni à la procédure contradictoire préalable, car elle ne constitue pas une décision défavorable au sens de ces dispositions. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : CABINET CAMILLE MIALOT AVOCAT (SELARL)

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409127

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant gambien, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE, tout en lui accordant une carte de séjour pluriannuelle de quatre ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance, l'instabilité ou l'irrégularité des ressources de M. A, conformément à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que M. A ne justifiait d'aucun revenu pour l'année 2023, ne remplissant ainsi pas la condition de ressources stables et régulières sur les cinq dernières années.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211363

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Neo2, qui sollicitait la décharge de rappels de retenue à la source pour les années 2018 et 2019. La société contestait l'application de l'article 182 B du code général des impôts aux commissions versées à la société américaine Aeien LLC, arguant que cette dernière disposait d'une installation professionnelle permanente en France. Le tribunal a jugé que les éléments produits ne démontraient pas l'existence d'une telle installation, les prestations étant fournies dans les locaux du client sans mise à disposition d'un local spécifique et permanent. En conséquence, la retenue à la source a été maintenue, et le moyen tiré d'une double imposition a été écarté.

Avocat : DELOITTE, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501692

Refus de renouvellement de carte professionnelle d’agent de sécurité privée par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Rennes, par ordonnance du 1er avril 2025, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B, de ses conclusions en annulation et injonction. Il rejette sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

1 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401223

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite du préfet du Rhône refusant à Mme C, ressortissante arménienne, la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus implicite, sans obtenir de réponse dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En application de ces dispositions, le tribunal a jugé que ce défaut de communication rendait la décision illégale pour défaut de motivation.

Avocat : MUSCILLO

1 avril 2025• 5ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414433

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale effective avec son enfant mineur bénéficiant de la protection subsidiaire. L'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, soulevée contre l'interdiction de retour, a été écartée. Enfin, la durée d'un an de l'interdiction de retour a été jugée proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

31 mars 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411206

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 31 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête. Celle-ci contestait le refus de l'Université Paris Nanterre de l'inscrire en master de psychologie clinique. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : FLORENT VERDIER

31 mars 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496613

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496613.20250331• 7ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300979

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté l'opposition formée par Mme B contre une contrainte de Pôle emploi visant à recouvrer un indu de rémunération de fin de formation de 6 120,06 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et son incapacité financière à rembourser, mais n'a soulevé aucun moyen de nature à contester le bien-fondé de l'indu ou la légalité de la contrainte. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'article L. 5426-8-2 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

31 mars 2025• Juge unique 2ème chambre