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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401524

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B pour contester des actes de poursuite (saisies bancaires) relatifs au recouvrement d’une créance non fiscale détenue par une collectivité territoriale. Il demandait l’annulation de la procédure et la restitution des sommes saisies. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales et à la jurisprudence du Tribunal des conflits, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge judiciaire de l’exécution.

Avocat : FELOUAH

24 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400912

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré du risque de détournement de l'objet du visa était fondé, en raison de l'inadéquation entre l'expérience professionnelle de l'intéressé et l'emploi de cuisinier sollicité. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2025• 10ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501020

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 13 mars 2025 portant à quatre ans la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la courte présence de M. B, de l'absence de liens stables et anciens avec la France, et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GLORIES

24 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306144

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. B C contestant les retraits de points consécutifs à quinze infractions et la décision 48SI constatant la perte de validité de son permis. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI et sur le retrait pour l'infraction du 31 octobre 2018, ces décisions ayant été retirées. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre quatre retraits antérieurs à la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens tirés du défaut de notification et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 mars 2025• Juge unique 8
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408997

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à deux ressortissantes éthiopiennes. Les requérantes se sont désistées de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance du 24 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

24 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204769

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2014, 2015 et 2016, issues d’un examen de sa situation fiscale personnelle. Le tribunal a constaté que l’administration avait prononcé un dégrèvement total des impositions de l’année 2014, prononçant un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, considérant que l’administration apportait la preuve, en application de l’article 1649 A du code général des impôts, du caractère imposable des sommes créditées sur ses comptes bancaires, faute pour le requérant de démontrer leur origine non imposable. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PALOMARES

21 mars 2025• 7ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302529

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de Mme B, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur de 16 300 euros pour des taxes d'habitation sur un bien indivis. La requérante soutenait ne pas être la redevable légale de la dette, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car relevant du contentieux de l'assiette et non du recouvrement. La décision s'appuie sur les articles L. 281 et R. 281-5 du livre des procédures fiscales, qui limitent les contestations en matière de recouvrement.

Avocat : GISTAIN-LORDAT

21 mars 2025• Juge unique 3ème chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402567

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus de visa de long séjour opposé à sa fille mineure dans le cadre d’une demande de réunification familiale. En cours d’instance, le visa a finalement été délivré par l’autorité consulaire française à Conakry le 3 mars 2025, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : LE FLOCH

21 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304157

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 21 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête. Celle-ci visait à contester un arrêté préfectoral du 3 octobre 2023 autorisant l'extension d'une exploitation agricole. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

21 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402534

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 16 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des textes applicables.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

21 mars 2025• 12eme chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502617

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : KOTOKO LOUIS

21 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501030

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante polonaise, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 13 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était fondée sur l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public que constituait le comportement de Mme B, condamnée pour violences aggravées. Il a également jugé que les décisions fixant le pays de destination et prononçant l’interdiction de circulation étaient légales et proportionnées. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GOUILLON

21 mars 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405044

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 7 mai 2024 refusant son titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 6-2 de l'accord franco-algérien, car M. B n'avait pas prouvé être entré régulièrement en France, faute de visa. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 6-5 du même accord, compte tenu de la récence du mariage et de l'absence d'autres liens familiaux en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

21 mars 2025• 4 ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405033

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, épouse A, tendant à l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, fondé sur l'avis du Conseil d'État du 10 octobre 2024, selon lequel une demande de titre de séjour irrégulièrement présentée par voie postale ne fait pas naître une décision faisant grief. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation de la requête ont été jugées irrecevables.

Avocat : LELOUP

21 mars 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304745

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association SOS Chrétiens d'Orient contestant le refus de l'Agence du service civique de lui délivrer un label de qualité pour le programme du Corps européen de solidarité. L'Agence avait motivé son refus par un niveau de risque élevé lié à une enquête préliminaire pour complicité de crimes de guerre. Le tribunal a rejeté l'exception de compétence liée soulevée par l'Agence, estimant qu'elle devait porter une appréciation sur les activités de l'association. La décision se fonde sur le règlement (UE) 2021/888 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02290

Avocat : LE FLOCH

21 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03273

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

21 mars 2025• Juge des référés
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01740

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH- EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

20 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00623

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001611

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1981 et 1997. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que M. B avait eu une connaissance suffisante du risque à l'origine de ses préjudices à partir du second semestre 2014, date de réception d'un relevé de carrière "amiante", et que le délai de prescription de quatre ans était expiré lors de sa demande indemnitaire du 28 février 2020. La requête a donc été rejetée comme prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre