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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317770

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G C D et de sa famille, qui demandaient l’annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 26 septembre 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé par l’autorité consulaire française à Dakar. Le tribunal a estimé que les actes d’état civil produits pour justifier l’identité et le lien familial des demandeurs avec le réunifiant, notamment pour Mme A, Mme H D, M. B D, Mme F D et l’enfant E D, n’étaient pas probants. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : LE FLOCH

14 mars 2025• 8ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201290

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SCS NTR, qui contestait des rappels de TVA pour 2015-2017. La société, active dans la location de véhicules de luxe, n'a pas démontré la régularité de sa comptabilité, notamment en raison de l'absence de justificatifs pour certaines prestations et de factures incomplètes. Le tribunal a confirmé l'application du taux normal de TVA, jugeant que les prestations de location avec chauffeur n'étaient pas éligibles au taux intermédiaire de l'article 279 b quater du code général des impôts. Il a également rejeté les demandes d'exonération pour des prestations réalisées à l'étranger, faute de preuves suffisantes, et a validé les pénalités pour manquement délibéré.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LONJON & ASSOCIÉS

14 mars 2025• 7ème Chambre
TA109Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2500020

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Hydrokarst. Celle-ci contestait la procédure de passation du marché de travaux maritimes pour le comblement de la darse du port de commerce, en soulevant notamment l'imprécision du critère "Délai", le caractère discriminatoire du sous-critère "Références", et la dénaturation de son offre par le pouvoir adjudicateur. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, considérant que les critères étaient suffisamment précis et non discriminatoires, et que la collectivité n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La demande de la société Hydrokarst a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions accessoires.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

14 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317805

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ghanéenne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant qu'enfant à charge d'un ressortissant français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que Mme A ne démontrait pas être effectivement à la charge de son père, les transferts d'argent étant insuffisants ou non établis à son bénéfice. La solution retenue est fondée sur l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

14 mars 2025• 8ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403444

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 16 septembre 2024 retirant sa carte de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français suite à son divorce. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné sa situation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la rupture de la vie commune était établie et que M. D ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour par le travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NZALOUSSOU

14 mars 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500691

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme irrecevable la requête de M. B A contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français sans délai et d'interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée le 21 février 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en cas d'assignation à résidence. L'ordonnance a été rendue par un magistrat désigné sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code, rejetant le recours pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

14 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501671

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le requérant, qui avait présenté une demande de réexamen d'asile, ne justifiait pas d'une situation de vulnérabilité particulière, et que l'accompagnement de son père malvoyant n'établissait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen.

Avocat : BLOCH-LEVY

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303114

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 12 octobre 2023 refusant un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que, malgré le sérieux de ses études en chant lyrique, le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'hébergement gratuit et les versements ponctuels d'un tiers ne constituant pas une garantie de moyens d'existence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

13 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400055

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire le 27 octobre 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a également accordé 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BLONDEL

13 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300992

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme C, aide-soignante au CHU de Poitiers, contestant son licenciement pour faute grave intervenu pendant sa période d'essai. La requérante soutenait que la décision était fondée sur des faits matériellement inexacts. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les griefs retenus, notamment le manque d'autonomie, le défaut d'intégration et des pratiques professionnelles non conformes, étaient établis par les pièces du dossier. La solution s'appuie sur l'article 7 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, qui encadre le licenciement en période d'essai dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

13 mars 2025• 3ème chambre
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201140

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Gadlu, qui contestait un titre de perception de 33 500 euros émis pour le recouvrement d’un trop-perçu d’aides du fonds de solidarité Covid-19. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car la société avait déjà introduit un recours tardif contre la même décision de rejet, et sa nouvelle réclamation, rejetée par une décision purement confirmative, ne constituait pas un changement de circonstances. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOUIT ET ASSOCIES

13 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305151

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société Lithos Promotion visant à engager la responsabilité de la commune d’Épinay-sur-Seine pour le préjudice économique résultant de l’illégalité d’un arrêté de sursis à statuer du 4 novembre 2015, annulé par un jugement définitif du 9 novembre 2017. La commune a soulevé une exception de prescription quadriennale de la créance, fondée sur la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a fait droit à cette exception, jugeant que la créance était prescrite faute pour la société d’avoir présenté une réclamation indemnitaire dans le délai de quatre ans suivant l’année d’acquisition des droits, soit à compter de 2018. En conséquence, la requête indemnitaire a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

13 mars 2025• 2ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500980

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Cannes pour le réaménagement du Quai Laubeuf, contestée par deux SARL exploitant des locaux à proximité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux ayant débuté depuis plusieurs mois sans démontrer une atteinte grave et immédiate aux intérêts des requérantes. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L.521-1 du code de justice administrative et des règles d’urbanisme (L.422-1, R.431-16, R.111-2), n’a été retenu pour établir un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme, le code de l’environnement et le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

13 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502048

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la précarité prolongée du requérant malgré la délivrance de récépissés. Cependant, la condition d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'a pas été examinée dans l'extrait fourni, laissant la suspension non prononcée. Les textes appliqués incluent les articles L. 425-9, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

13 mars 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498701

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498701.20250313• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496995

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496995.20250313• 2ème chambre jugeant seule
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500319

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Guyane le 21 mai 2024 à l’encontre de Mme A C, ressortissante syrienne. Le juge estime qu’aucun moyen soulevé, notamment la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. Il relève que la requérante ne justifie pas de liens intenses et stables en France ni de risques personnels de traitements inhumains en cas de retour en Syrie. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d’urgence.

Avocat : PIALOU

13 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408567

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Sarthe le 22 avril 2024. Le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas méconnu les dispositions de l'article 47 du code civil ni l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que les actes d'état civil produits n'étaient pas suffisamment probants et que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais irrépétibles, sur le fondement des textes précités et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLOAREC

13 mars 2025• 7ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300662

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire de Villeneuve-les-Béziers du 7 décembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article AU2 du PLU était inopérant. Il a également estimé que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le projet en raison de l'absence de réseau électrique, nécessitant une extension, sur le fondement de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. La demande de Mme A a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

13 mars 2025• 1ère chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500341

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, agent victime d’un accident de service le 11 mai 2017, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune de Prunelli Di Fium'Orbu, bien que ne s’opposant pas à la mesure, a formulé des protestations et réserves. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties relatives à la charge des frais d’expertise et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, rappelant que ces questions relèvent de la compétence du seul président de la juridiction. La mission de l’expert, désignée par l’ordonnance, porte sur l’évaluation détaillée des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux subis par Mme A.

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

13 mars 2025