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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400055

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire le 27 octobre 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a également accordé 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BLONDEL

13 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303114

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 12 octobre 2023 refusant un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que, malgré le sérieux de ses études en chant lyrique, le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'hébergement gratuit et les versements ponctuels d'un tiers ne constituant pas une garantie de moyens d'existence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300992

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme C, aide-soignante au CHU de Poitiers, contestant son licenciement pour faute grave intervenu pendant sa période d'essai. La requérante soutenait que la décision était fondée sur des faits matériellement inexacts. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les griefs retenus, notamment le manque d'autonomie, le défaut d'intégration et des pratiques professionnelles non conformes, étaient établis par les pièces du dossier. La solution s'appuie sur l'article 7 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, qui encadre le licenciement en période d'essai dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

13 mars 2025• 3ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01367

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

13 mars 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203170

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A contestant le rejet de son opposition à des commandements de payer émis pour recouvrer des créances de TVA (2001-2005) et d'impôt sur les sociétés (2002-2003) dues par la SCI Jade Ambre. Mme A soutenait que ces créances étaient prescrites, faute d'actes de poursuite interruptifs valables dans les délais légaux. L'administration fiscale a défendu la validité des actes de poursuite et le caractère non prescrit des créances. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application des règles de prescription en matière de recouvrement fiscal, notamment les articles L. 274 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP BERTAUD-CALLET-FILLON

13 mars 2025• Chambre 2
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300662

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire de Villeneuve-les-Béziers du 7 décembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article AU2 du PLU était inopérant. Il a également estimé que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le projet en raison de l'absence de réseau électrique, nécessitant une extension, sur le fondement de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. La demande de Mme A a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

13 mars 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305151

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société Lithos Promotion visant à engager la responsabilité de la commune d’Épinay-sur-Seine pour le préjudice économique résultant de l’illégalité d’un arrêté de sursis à statuer du 4 novembre 2015, annulé par un jugement définitif du 9 novembre 2017. La commune a soulevé une exception de prescription quadriennale de la créance, fondée sur la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a fait droit à cette exception, jugeant que la créance était prescrite faute pour la société d’avoir présenté une réclamation indemnitaire dans le délai de quatre ans suivant l’année d’acquisition des droits, soit à compter de 2018. En conséquence, la requête indemnitaire a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

13 mars 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495674

Avocat : BERTHELOT

13 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495674.20250313• 2ème chambre jugeant seule
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500475

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A, qui sollicitait 128 106 euros en réparation du préjudice résultant de la résiliation de sa convention d’occupation du domaine public par la commune de Montpellier. Le juge a estimé que l’obligation de la commune était sérieusement contestable, faute pour le requérant d’établir un lien direct entre la résiliation et le préjudice allégué, ainsi que le caractère grave et spécial de ce dernier. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation. Les conclusions accessoires des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

13 mars 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498701

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498701.20250313• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496995

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496995.20250313• 2ème chambre jugeant seule
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300480

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SNCF Voyageurs d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à l’agression de deux de ses agents par deux mineurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance du département de la Vienne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité du département ne pouvait être engagée dès lors que les mineurs avaient déjà été condamnés par le tribunal pour enfants à indemniser la SNCF pour les mêmes préjudices. La décision s’appuie sur les principes de l’autorité de la chose jugée et sur l’absence de faute du département, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les textes spécifiques invoqués.

Avocat : SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIE

13 mars 2025• 3ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203183

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la condamnation de l'université de Poitiers pour des préjudices financier et moral. La requérante soutenait que l'université avait commis une faute en engageant des poursuites disciplinaires pour plagiat et en ne l'accompagnant pas dans la définition de son sujet de mémoire. Le tribunal a estimé qu'aucune faute n'avait été commise, ni dans l'attribution d'une note de 3/20 justifiée par un hors-sujet et un taux de plagiat, ni dans le maintien de la procédure disciplinaire jusqu'à la relaxe, ni dans l'accompagnement pédagogique. La solution est fondée sur l'absence de faute de nature à engager la responsabilité de l'université.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

13 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203078

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête des consorts A, qui demandaient la condamnation solidaire de la commune de Saintes et de l'État à les indemniser pour les nuisances subies lors de travaux de rénovation d’un immeuble voisin. Le tribunal a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de ces autorités n'était établie, celles-ci n'ayant pas commis d'inaction fautive au regard de leurs pouvoirs de police municipale et de police de l'État. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2214-4 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

13 mars 2025• 2ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01364

Avocat : WOLOCH;SERLARL MONCONDUIT ASSOCIES

13 mars 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03097

Avocat : SCP RASTOUL-FONTANIER-COMBAREL (TOULOUSE);SARL LE PRADO - GILBERT

13 mars 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406649

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B A, qui souhaite déterminer si son état de santé psychique et physique est compatible avec la détention d'une arme pour poursuivre son activité de chasseur. Le juge des référés a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile dans la perspective d'un litige principal. Un expert psychiatre a été désigné pour évaluer l'état de santé de M. A et fournir des précisions médicales au tribunal. Le préfet de l'Hérault ne s'est pas opposé à cette mesure d'instruction.

Avocat : JUNILLON

12 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402975

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, notamment pour l'infraction du 17 septembre 2022, constatée par radar automatique, dont l'amende forfaitaire majorée a été payée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

12 mars 2025• JU-1ère chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415798

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation de 509 335 euros, fondée sur la responsabilité pour faute de l’État en raison d’une mesure de suspension de son permis de conduire prise par le préfet de Seine-et-Marne le 15 mai 2023. Constatant qu’à la date de cette décision de police, M. A résidait dans le département de l’Eure-et-Loir, le tribunal a fait application des articles R. 312-14 et R. 312-8 du code de justice administrative pour déterminer la compétence territoriale. Il a estimé que le litige relevait du tribunal administratif d’Orléans, dans le ressort duquel se trouve le domicile du requérant. Par ordonnance du 12 mars 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : GINISTY-MORIN LOISEL JEANNOT AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415512

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. A. Le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le lieu de résidence du requérant à Paris à la date de la décision attaquée.

Avocat : DIALLO

12 mars 2025