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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501093

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, la requérante n'établissant pas de motif légitime pour ce retard.

Avocat : GOUILLON

10 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308110

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante arménienne, qui contestait le refus du préfet du Rhône d'autoriser le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait bien exercé son pouvoir d'appréciation, sans se croire lié par la situation irrégulière du conjoint en France. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MUSCILLO

10 mars 2025• 3ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500643

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A E, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 12 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MIFSUD ELODIE

10 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406102

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 avril 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501568

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A se disant Yassine Medaouar, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 20 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations lors de son audition, respectant ainsi son droit d'être entendu. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en fixant la durée de l'interdiction de retour, compte tenu de la menace à l'ordre public et de l'absence de liens personnels stables en France. Les décisions attaquées ont été jugées légales, et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.

Avocat : GANGLOFF

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217704

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme C contestant des titres de recettes émis par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des frais d'hospitalisation. Le tribunal a constaté que les titres de recettes du 17 juin 2022 avaient été retirés par l'AP-HP en cours d'instance, prononçant un non-lieu à statuer sur ces conclusions. S'agissant des titres du 17 mars 2023, le tribunal a rappelé la règle de priorité d'examen des moyens de fond sur les moyens de forme, sans se prononcer sur leur bien-fondé dans cet extrait. La solution retenue est donc un non-lieu partiel, fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUBEYRE, ENTREMONT, PORNIN (ASSOCIATION)

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501982

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 17 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait sa situation familiale (compagne enceinte et malade) et sa méconnaissance de l'espagnol. Le tribunal a estimé que l'antériorité de la vie commune n'était pas établie et que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, dispose de services administratifs et de soins adaptés, écartant ainsi toute erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

7 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501700

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de son maintien à l'isolement et du régime de rotation de sécurité, invoquant une atteinte grave à sa dignité et à ses droits. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le maintien à l'isolement répondant à un impératif de sécurité publique lié au profil pénal et pénitentiaire du requérant. Il a également considéré que les conditions de détention, bien que strictes, ne constituaient pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, la procédure suivie a été jugée régulière, le requérant ayant été entendu et informé des motifs de la décision.

Avocat : KHALLOUF AMID

7 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501567

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A se disant Ibrahim Beneddine, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 20 février 2025 du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans annulation des arrêtés. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

Avocat : GANGLOFF

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418072

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A, ressortissant malien majeur, à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille de réfugié, et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La juridiction a constaté que le requérant, bien que relevant des dispositions des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, se heurtait à une impossibilité technique d'utiliser le téléservice "ANEF" pour déposer sa demande, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. L'administration n'ayant pas contesté sérieusement la demande, le juge a ordonné la délivrance d'un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'avocat.

Avocat : MOLOTOALA

7 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500587

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. G, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : MIFSUD ELODIE

7 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309392

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de M. et Mme B, qui sollicitaient l'indemnisation de leur fils A pour son préjudice d'affection et ses troubles dans les conditions d'existence, en raison de la contamination de son père par le virus de l'hépatite C (VHC). La juridiction rappelle que le droit à réparation s'ouvre à la date du fait générateur du dommage, soit la contamination en 1983, et qu'il n'existe pas de lien de causalité directe entre un accident survenu avant la naissance d'un proche et le préjudice subi par celui-ci. A B étant né le 18 janvier 2017, soit après la contamination et la consolidation de l'état de santé de son père, la requête est rejetée. La solution s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : Florence BOYER

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400400

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A pour contester son exclusion définitive de l'institut de formation en soins infirmiers MGEN de La Verrière. Par un mémoire du 6 mars 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 mars 2025, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : LORIT

7 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417979

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours contre le refus implicite de visa de long séjour pour son enfant mineur, dans le cadre d’une demande de réunification familiale. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 26 décembre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 7 mars 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

7 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102929

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante lors de son travail à la direction des constructions navales de 1988 à 1995. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans examen au fond du préjudice allégué.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

7 mars 2025• 12eme chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419739

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’une demande de liquidation d’astreinte pour inexécution d’un jugement du 25 avril 2022 annulant un refus de visa de court séjour. Par un jugement du 26 septembre 2022, le tribunal avait déjà constaté le non-lieu à statuer sur cette exécution, le visa ayant été délivré. La nouvelle requête, introduite le 13 décembre 2024, est donc dépourvue d’objet dès son origine et manifestement irrecevable. En application des articles R. 222-1 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal rejette la demande de liquidation d’astreinte et constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

7 mars 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205501

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, agent de la commune de Cannes, qui contestait la décision du 28 septembre 2022 lui notifiant la consolidation de son accident de service au 23 mars 2022 avec un taux d'IPP de 5%. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, l'administration s'étant basée sur un rapport d'expertise médicale. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PALOUX

7 mars 2025• 6ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301592

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lever l'interdiction d'acquérir ou de détenir des armes prononcée en 2018 et 2019. Le tribunal a estimé que, malgré des attestations favorables et un certificat médical récent, le comportement et l'état de santé de M. B, marqués par des antécédents de troubles psychiques et d'addiction à l'alcool, ne permettaient pas de lever l'interdiction. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 312-10 du code de la sécurité intérieure, qui conditionne la levée de l'interdiction à l'évolution du comportement ou de l'état de santé du demandeur.

Avocat : CABINET FALLOURD

7 mars 2025• 3ème chambre
CEDécision• Récusation

Conseil d'État — N° 491187

Avocat : CABINET SAINT-LOUIS AVOCATS

7 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491187.20250307• 4ème et 1ère chambres réunies
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500198

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant chinois, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’une procédure alternative par courrier postal existait. La décision rappelle que, pour une première demande, l’urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets.

Avocat : PALOU

7 mars 2025