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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500587

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. G, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : MIFSUD ELODIE

7 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205501

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, agent de la commune de Cannes, qui contestait la décision du 28 septembre 2022 lui notifiant la consolidation de son accident de service au 23 mars 2022 avec un taux d'IPP de 5%. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, l'administration s'étant basée sur un rapport d'expertise médicale. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PALOUX

7 mars 2025• 6ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500198

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant chinois, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’une procédure alternative par courrier postal existait. La décision rappelle que, pour une première demande, l’urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets.

Avocat : PALOU

7 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419739

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’une demande de liquidation d’astreinte pour inexécution d’un jugement du 25 avril 2022 annulant un refus de visa de court séjour. Par un jugement du 26 septembre 2022, le tribunal avait déjà constaté le non-lieu à statuer sur cette exécution, le visa ayant été délivré. La nouvelle requête, introduite le 13 décembre 2024, est donc dépourvue d’objet dès son origine et manifestement irrecevable. En application des articles R. 222-1 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal rejette la demande de liquidation d’astreinte et constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

7 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417819

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 25 juillet 2024 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire avait rejeté la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance de ressources, sans tenir compte de l'ancienneté de la relation de couple (fiançailles depuis 2014, mariage en 2023) et de la situation de réfugié du demandeur. Cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme garantissant le droit au respect de la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la CESDH.

Avocat : POLLONO

7 mars 2025• 12eme chambre
CEDécision• Récusation

Conseil d'État — N° 491187

Avocat : CABINET SAINT-LOUIS AVOCATS

7 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491187.20250307• 4ème et 1ère chambres réunies
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01878

Avocat : ALEVROPOULOU

7 mars 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414504

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 7 mars 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LOUIS JEUNE

7 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313927

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : LANGLOIS

7 mars 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503072

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 20 décembre 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) s'est déclaré incompétent pour examiner la demande d'asile de M. A, au motif que cette compétence relèverait des autorités allemandes. Le juge des référés estime que la contestation de cette décision, fondée sur l'article L. 531-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relève de la compétence exclusive de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) en vertu de l'article L. 532-1 du même code, et non du juge administratif de droit commun. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BELOTTI

6 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202041

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C et Mme A demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Mignaloux-Beauvoir à la SAS Seclem GGL Santé pour une résidence d'internes en médecine. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, leur propriété n'étant pas contiguë au projet et l'étude de décote de valeur immobilière produite étant insuffisante pour démontrer une atteinte directe à leurs conditions de jouissance du bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, et les requérants ont été condamnés à verser 2 500 euros à la commune et à la société pétitionnaire au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS COULOMBIE - GRAS - CRETIN - BECQUEVORT - ROSIER

6 mars 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503283

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, conformément aux principes dégagés par la jurisprudence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2.

Avocat : MOLOTOALA

6 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410562

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel la préfète du Rhône avait obligé M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français, fixé son pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal retient que la préfète a commis une erreur de fait en se fondant sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B justifiait avoir déposé une demande de titre de séjour. La substitution de motif proposée par la préfète, invoquant le 3° du même article, est écartée. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MUSCILLO

6 mars 2025• 3ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403021

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le comité d'indemnisation des victimes d'essais nucléaires (CIVEN) à verser une provision de 6 070 euros à Mme veuve A, venant aux droits de son époux. Cette somme correspond à l'indemnisation proposée pour le cancer de la peau radio-induit contracté par M. A lors de sa participation aux essais nucléaires sur la base de Reggane en Algérie. Le CIVEN ne s'étant pas opposé à la demande, l'obligation a été jugée non sérieusement contestable. Les textes appliqués sont le code de la santé publique et la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l'indemnisation des victimes d'essais nucléaires.

Avocat : SCP TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

6 mars 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02832

Avocat : SCP BREUILLOT & VARO

6 mars 2025• Juge des référés
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403644

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté d'agglomération de Grand Châtellerault et la commune de Châtellerault pour contraindre la société Great Lakes Insurance et le courtier Assurances Pilliot à poursuivre l'exécution du contrat d'assurance de leur flotte automobile au-delà de son terme, afin d'assurer la continuité du service public. Se fondant sur la jurisprudence du Conseil d'État (Grand Port Maritime de Marseille, 12 juillet 2023), le juge a fait droit à la demande en raison de l'urgence et de l'intérêt général, imposant la poursuite du contrat jusqu'à la conclusion d'un nouveau marché, sans excéder douze mois. La solution retenue s'appuie sur l'obligation d'assurance prévue à l'article L. 211-1 du code des assurances et le principe de continuité du service public.

Avocat : DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ AVOCATS

6 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411432

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et conséquences des désordres affectant la maison de M. et Mme H, suite à un épisode pluvieux du 28 avril 2024 ayant entraîné un effondrement partiel. La juridiction a rejeté la demande de rendre l’expertise commune et opposable aux consorts A, voisins sinistrés, estimant que leur présence n’était pas utile à la mission de l’expert et qu’ils pouvaient solliciter leur propre expertise. La solution retenue se limite donc à l’expertise initiale, sans extension aux propriétés voisines.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

6 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409020

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et de fait, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLOU

6 mars 2025• 11ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224074

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société ACM Tombe Issoire, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018, 2019 et 2020 concernant un immeuble situé à Paris. La société soutenait que les travaux de réhabilitation en cours avaient fait perdre à l'immeuble son caractère de propriété bâtie ou, à titre subsidiaire, qu'il devait être reclassé en lieu de dépôt couvert. Le tribunal a jugé que les travaux, bien qu'importants, n'avaient pas entraîné une démolition totale ni affecté le gros œuvre au point de rendre l'immeuble impropre à toute utilisation, et n'avaient pas non plus modifié son affectation. La solution retenue s'appuie sur les articles 1380, 1516 et 1517 du code général des impôts.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

6 mars 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501964

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 17 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la clause de souveraineté de l'article 17 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013) en raison de son état de santé et de craintes personnelles. Le tribunal a estimé que M. A n'apportait aucun commencement de preuve de ses allégations et qu'il ne démontrait pas que les autorités portugaises seraient incapables de lui fournir les soins et l'assistance nécessaires. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 17 et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

6 mars 2025• ELOIGNEMENT