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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

13 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

13 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600547

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. A... visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal constate que le recours, enregistré le 12 février 2026, est irrecevable car tardif, ayant été introduit après l'expiration du délai impératif de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'erreur dans la mention des voies de recours sur la notification et le dépôt d'une demande d'aide juridictionnelle n'ont pas interrompu ce délai.

Avocat : LOISEAU

16 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600851

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait l'abrogation du récépissé de son titre de séjour et demandait une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement, sans examen du bien-fondé des autres moyens.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312650

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office des requérants. Ce désistement est prononcé car, après avoir été invités à confirmer le maintien de leur recours contre un permis de construire, ils n'ont pas répondu dans le délai imparti. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement implicite.

Avocat : GUILLOT-TANTAY SOPHIE

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400507

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir. Le litige portait sur l'annulation d'un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis de construire et sur une injonction de délivrer ce permis. La procédure est éteinte sans examen du fond, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600175

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal n'ayant pas opposé d'opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que le requérant, copropriétaire, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier la suspension, ni ne soulevait de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée au regard des règles d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CLOIX ET MENDES

16 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600440

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante étrangère demandant l'enregistrement de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a constaté que la requérante n'avait pas préalablement sollicité l'assistance des services prévus par l'arrêté ministériel du 1er août 2023 pour surmonter les difficultés de dépôt de sa demande.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

16 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600933

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision du 26 janvier 2026 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et irrégularité de procédure liée à la barrière de la langue. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, considérant qu'elle était manifestement mal fondée, sans nécessité d'audience publique. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOKOLOMBE

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407110

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., représentante légale de ses quatre enfants, contestant le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de leur délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission, du défaut de motivation, et de l'erreur d'appréciation concernant les documents d'état civil et le lien familial. Il a considéré que la commission avait valablement fondé son refus sur l'absence de caractère probant des actes d'état civil pour deux des enfants et sur l'absence de délégation de l'autorité parentale pour les enfants mineurs, en application des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : DIALLO

16 février 2026• 10ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508084

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508084.20260213• 1ère chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406362

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, rendant l'objet du litige sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517883

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction relative au refus d'un visa de réunification familiale, car le visa a été délivré après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du litige. Elle condamne néanmoins l'État à verser 600 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : POLLONO

13 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600322

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante ukrainienne demandant la suspension du refus implicite de délivrer un récépissé pendant l'instruction de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité de justifier son droit au séjour et de travailler, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision et enjoint au préfet de délivrer un récépissé, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

13 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502711

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur la rupture de la vie commune constatée dans le cadre de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, était légal, et que les moyens tirés des violences conjugales n'étaient pas établis pour écarter cette rupture. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été considérées comme des conséquences légales de ce refus.

Avocat : CAILLOUET-GANET

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502784

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 refusant le renouvellement de la carte de séjour de M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour pour les jeunes majeurs ayant été confiés à l'aide sociale à l'enfance. Les autres moyens soulevés n'ont pas été examinés.

Avocat : RUDLOFF

13 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400389

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. Labeyrie visant à annuler l'arrêté mettant fin à son détachement et refusant son intégration en tant qu'ingénieur en chef territorial. La juridiction écarte le moyen d'incompétence du signataire et estime que le refus d'intégration, fondé sur une appréciation de l'aptitude professionnelle du requérant, ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense (articles L. 4139-2 et R. 4139-28) relatives aux conditions d'intégration d'un militaire détaché dans la fonction publique territoriale.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

13 février 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309541

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision de refus d'entrée sur le territoire français prise à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu un moyen d'office, considérant que ce refus, fondé sur un signalement aux fins de non-admission, devenait illégal par voie de conséquence suite à l'annulation antérieure de l'arrêté d'interdiction de retour qui était à l'origine de ce signalement. La juridiction a appliqué les principes généraux du droit administratif sur l'annulation par voie de conséquence ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLORIS

13 février 2026• 10ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602272

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la requête d'une enseignante sollicitant des mesures urgentes de protection contre son administration. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment car la requérante est en congé maladie et n'est donc pas exposée à un risque immédiat dans l'établissement. La demande est jugée irrecevable au titre de la procédure d'urgence.

Avocat : PAWLOTSKY

13 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504419

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... B... épouse C... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car le silence de la préfète sur une demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée via une plateforme en ligne, ne peut faire naître une telle décision implicite de rejet en l’absence de récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers. L’ordonnance est rendue en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BILLONG BILLONG

13 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505874

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 1er juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit concernant la Géorgie comme pays d'origine sûr, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : POLONI

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602542

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande d'injonction fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, présentée par un ressortissant étranger pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. Le juge des référés estime que le requérant ne justifie pas de l'existence d'une demande administrative préalable (demande de duplicata ou de renouvellement) et ne démontre pas avoir rencontré un dysfonctionnement dans les démarches en ligne, conditions nécessaires pour caractériser l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les principes applicables aux procédures de séjour des étrangers.

Avocat : CABINET THIERNO DIALLO

13 février 2026