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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502182

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la famille B et M. A d’une demande indemnitaire dirigée contre l’association départementale pour la sauvegarde de l’enfant à l’adulte du Gers, en réparation des préjudices subis suite à l’arrêt de la prise en charge d’un jeune adulte. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que, bien que l’association exerce une mission d’intérêt général, la gestion d’un établissement médico-social privé relevant du 2° de l’article L. 312-1 du code de l’action sociale et des familles ne constitue pas une mission de service public. Le litige relève donc de la compétence des juridictions judiciaires.

Avocat : CABINET FIDAL TOULOUSE

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable l'opposition formée par M. B contre une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour un montant de 20 140,42 euros. Le requérant n'avait pas joint à sa requête la copie de la contrainte attaquée, mais seulement l'acte de signification, et n'a pas régularisé sa requête dans le délai de quinze jours imparti. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

CABINET GLOBAL SOCIETE D'AVOCATS (SEL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 septembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200578

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SASU La Marine, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse (article 244 quater E du code général des impôts) pour la construction d’une maison individuelle à vocation touristique. La société invoquait un engagement de réalisation pris avant le 31 décembre 2018, conformément à l’article 57 de la loi de finances pour 2020, afin d’échapper à l’exclusion des meublés de tourisme. Le tribunal a jugé que les documents produits (déclaration d’ouverture de chantier et acte d’engagement) ne constituaient pas un engagement valable, faute de droit sur le terrain avant la conclusion d’un bail à construction en 2021. En conséquence, la requête a été rejetée, l’investissement n’étant pas éligible au crédit d’impôt.

Avocat : RAIDY LORMANT

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302790

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État n'engage sa responsabilité qu'à l'égard du seul demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation, en l'espèce son épouse, et non à l'égard de M. B... agissant en son nom propre. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DILLOARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208285

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS Simer, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2014-2016) et des rappels de TVA (2015). La société invoquait l'irrégularité de l'avis de mise en recouvrement pour défaut de délégation de signature, mais le tribunal a jugé la délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que les amortissements et provisions litigieux n'avaient pas été comptabilisés avant l'expiration du délai de déclaration, conformément à l'article 39 du code général des impôts. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL LOUIT-DUTEL & ASSOCIÉS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400503

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la condamnation solidaire de la régie Odyssi et de la société SMDS à leur verser 49 743,20 euros pour des désordres liés à la rupture d’une canalisation et à des travaux de réparation. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la régie Odyssi, estimant que la requête, introduite plus d’un an après la réponse explicite du 22 janvier 2024 à leur demande indemnitaire, était tardive au regard du délai raisonnable d’un an fixé par la jurisprudence Czabaj. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans qu’il soit besoin d’examiner le fond.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500095

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société M-M France pour obtenir le paiement de deux factures impayées par le GIP CYROI, relatives à la livraison d'appareils scientifiques. Le tribunal a constaté que le principal de la dette (51 022,74 euros) avait été réglé en cours d'instance, donnant acte du désistement sur ce point. Appliquant les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique, il a condamné le GIP CYROI à verser les intérêts moratoires à compter de l'expiration du délai de paiement de 30 jours suivant la réception des factures, ainsi que l'indemnité forfaitaire de 40 euros par facture.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

24 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301499

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du CHU de Nice pour des préjudices subis lors d’une prise en charge aux urgences en octobre 2015, invoquant une responsabilité pour faute (manquements pré et post-opératoires, défaut d’information) et sans faute (infection nosocomiale). Le tribunal a retenu un taux d’imputabilité de 60 % et a condamné le CHU à verser à Mme A une somme totale de 10 381,88 euros, incluant des indemnités pour déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, et préjudices esthétiques, tout en rejetant la perte de gains professionnels actuels et les dépenses de santé futures. La CPAM du Var a obtenu 34 699,78 euros au titre de ses débours, assortis des intérêts légaux et de la capitalisation, ainsi que 1 212 euros d’indemnité forfaitaire de gestion. Les décisions se fondent sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DIAMANTARA MARYLOU

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400781

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B C, un jeune majeur étranger, qui demandait réparation pour le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui accorder un contrat jeune majeur. Le requérant soutenait que ce refus constituait une faute engageant la responsabilité du département, en raison de l'absence d'accompagnement familial et de ressources suffisantes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement des articles L. 222-5 et L. 111-2 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient la prise en charge des jeunes majeurs sans soutien familial. Le tribunal a entendu les parties et le rapporteur public avant de statuer sur la responsabilité et les préjudices allégués.

Avocat : BELOTTI

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504188

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... pour raisons de santé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet s'étant estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLORIS SOLAL

23 septembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301166

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Chardon Automobiles contestant le reversement d’un trop-perçu de 2 000 euros au titre du bonus écologique. La juridiction a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant le recours introduit dans les délais. Sur le fond, elle a jugé que la société n’apportait pas la preuve de la régularité de l’avance consentie à son client, notamment en raison d’une défaillance dans la transmission des documents requis par la convention et le code de l’énergie. En conséquence, la décision de l’Agence de services et de paiement (ASP) a été confirmée.

Avocat : TAXLO Société d'Avocats

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303931

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable, pour carence fautive dans son relogement. La requérante, mère de quatre enfants dont un mineur, n’avait reçu aucune offre de logement malgré la décision de la commission. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis. Il a alloué à Mme A une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices.

Avocat : LOYER

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412524

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en plein contentieux. Le requérant contestait la décision du 23 juillet 2024 par laquelle le département de la Seine-Saint-Denis avait refusé sa demande de contrat de jeune majeur. La solution retenue est un désistement d'instance, sans examen au fond. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

22 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505399

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Sc Croisette d’une demande de décharge de la taxe sur la valeur vénale des immeubles détenus en France. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que cette taxe, régie par les articles 990 D et 990 F du code général des impôts, est recouvrée selon les règles applicables aux droits d’enregistrement. En vertu de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, le contentieux relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire.

Avocat : VALORIS AVOCATS

22 septembre 2025
TA108Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400146

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a annulé les décisions implicites de la collectivité de Saint-Martin refusant de communiquer au syndicat requérant la liste des assistant(e)s maternel(le)s et familiaux. Le tribunal a jugé que la collectivité, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Il a estimé que la liste des assistant(e)s maternel(le)s est communicable en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, sous réserve d'occultation des coordonnées personnelles pour protéger la vie privée. En revanche, la demande concernant la liste des assistant(e)s familiaux a été rejetée, car ces informations sont protégées par le secret professionnel en vertu du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MAILLOT

22 septembre 2025• Juge unique
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306994

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société TotalEnergie Electricité et Gaz France (TEEGF) d’un litige relatif à la résiliation, par la société publique locale SPLETH, d’un accord-cadre et d’un marché subséquent de fourniture de gaz naturel. La SPLETH a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le contrat, conclu entre deux personnes privées, relevait du droit privé. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le contrat, conclu dans le cadre d’un groupement de commandes coordonné par une personne publique (Hérault Énergies) et soumis au code de la commande publique, présente le caractère d’un contrat administratif. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de résiliation pour défaut de motivation et pour absence de procédure contradictoire, et a ordonné la reprise des relations contractuelles, tout en renvoyant la demande d’indemnisation de la société TEEGF à une procédure ultérieure.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS AARPI

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303716

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 28 juillet 2021, qui demandait réparation du préjudice subi en l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engage sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser à M. B une somme de 1 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 28 janvier 2022 au 27 mars 2023, date d'enregistrement de la requête. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DILLOARD

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303930

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2016, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La juridiction a rejeté sa requête, estimant que la responsabilité de l'État pour carence fautive n'était pas engagée, faute pour la requérante de démontrer que le préjudice invoqué résultait directement de cette carence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit au logement opposable.

Avocat : LOYER

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515978

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A G D et de sa famille. Les requérants demandaient la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité de visiteurs pour Mme D et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée notamment en raison de l'état de grossesse de Mme D et de la scolarisation des enfants en France, n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, les demandes de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SARL LAFAYETTE AVOCATS TOULOUSE

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504752

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant gabonais, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le préfet n'ayant pas produit de défense et le requérant justifiant de démarches infructueuses. Cette injonction est fondée sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'un récépissé en cas de dossier complet. L'État a également été condamné à verser 1 000 € au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 septembre 2025