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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 165

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003199

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, un ancien ouvrier d'État de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que les droits à indemnisation de M. B étaient acquis à la date de son départ à la retraite, intervenue au plus tard en 2012, et que sa demande indemnitaire, formulée en 2020, était donc prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002504

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de son exposition à l'amiante durant son activité au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire de Mme A était prescrite, dès lors que son préjudice d'anxiété, lié à son exposition à l'amiante, était connu et mesurable au plus tard à la date de son admission au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) le 10 août 2017, et que sa demande indemnitaire du 2 juillet 2020 était intervenue au-delà du délai de prescription quadriennale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203073

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Allianz Iard et de la société BPCE Assurances, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les dégradations subies par une agence bancaire lors d'une manifestation de "gilets jaunes" le 8 décembre 2018 à Toulouse. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, mais le tribunal a estimé que les actes délictuels ne pouvaient être regardés comme le fait d'un attroupement au sens de ces dispositions, faute de démontrer un lien direct et certain avec un attroupement précisément identifié. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas retenu la responsabilité de l'État.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

20 février 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002503

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 3 800 euros à M. A, ouvrier d’État exposé à l’amiante, pour son préjudice d’anxiété. La juridiction a retenu la responsabilité de l’employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison d’une absence de protection efficace durant sept ans. L’indemnisation a été accordée sur le fondement du risque élevé de développer une pathologie grave, sans nécessité de prouver des troubles psychologiques avérés. Les textes appliqués incluent le code civil, le code de la sécurité sociale et l’arrêté du 21 avril 2006.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002221

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B, ouvrier d’État exposé à l’amiante au sein de l’établissement principal des munitions Provence-Méditerranée, en réparation de son préjudice d’anxiété. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, faute de protection individuelle ou collective efficace, malgré la conscience du danger. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, la requête ayant été régularisée. La décision s’appuie sur l’arrêté du 21 avril 2006 relatif à la cessation anticipée d’activité et sur le code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201545

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la communauté d'agglomération de Saintes d'une action en responsabilité décennale visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs pour des désordres affectant le centre aquatique "Aquarelle". La requérante sollicitait le versement de 180 370,63 euros TTC au titre des travaux de réfection. Le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions de la requête, considérant que les désordres, bien que relevant de la garantie décennale, avaient déjà été intégralement indemnisés par l'assureur dommages-ouvrage, la société Balcia Insurance SE, pour un montant de 122 070,87 euros, et que la communauté d'agglomération ne justifiait pas d'un préjudice personnel subsistant. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et sur le mécanisme de l'assurance dommages-ouvrage (loi du 4 janvier 1978).

Avocat : LOCTIN

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001676

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition à l'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal a jugé que sa créance indemnitaire était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le préjudice d'anxiété étant un préjudice continu dont la prescription court à compter du 1er janvier de l'année suivant la connaissance de son existence. M. B, éligible à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) prévue par le décret n° 2001-1269 du 21 décembre 2001, avait connaissance de son préjudice depuis au moins 2001, et sa demande indemnitaire de 2020 était tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour prescription.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001673

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. Le Baron, ancien ouvrier d'État de la Marine, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2006 et 2010. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates. Il a également jugé que l'exposition prolongée et accidentelle du requérant justifiait l'indemnisation d'un préjudice d'anxiété. Enfin, le tribunal a écarté l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003473

Le Tribunal Administratif de Toulon a partiellement fait droit à la demande de M. A, ouvrier d'État, qui sollicitait la réparation de ses préjudices liés à une exposition aux poussières d'amiante durant ses fonctions au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret n° 77-949 du 17 août 1977. Il a accordé une indemnité de 625 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition pendant 1 an et 4 mois était suffisamment longue pour générer un risque élevé de pathologie grave. En revanche, la demande relative aux troubles dans les conditions d'existence a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420932

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de provision de M. A, victime d’un accident dans un collège public, rappelle que la responsabilité pour défaut de surveillance d’un assistant d’éducation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l’article L. 911-4 du code de l’éducation. En conséquence, les conclusions fondées sur ce motif sont rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Le tribunal examine ensuite la responsabilité pour défaut d’organisation du service public, mais estime que l’obligation dont se prévaut le requérant ne présente pas un caractère non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La demande de provision est donc rejetée.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

20 février 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003203

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 18 000 euros à M. A, un ancien ouvrier d'État, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein de la direction des constructions navales. La responsabilité de l'administration a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures suffisantes pour protéger l'agent, malgré la connaissance des dangers depuis le décret du 17 août 1977. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation pour le suivi post-professionnel, faute de preuve. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la réception de la demande indemnitaire, avec capitalisation à partir du 4 septembre 2021.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001625

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le délai de prescription quadriennale avait commencé à courir au plus tard en 2011, date à laquelle M. B avait eu connaissance de l'étendue de son exposition, et qu'il était expiré lors de sa réclamation préalable en 2020.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001624

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour des préjudices liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal a jugé que la requête n'était pas tardive, mais a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, faute pour le requérant d'établir un lien de causalité direct entre son exposition et les préjudices allégués. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du code civil.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001610

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A, ouvrière d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1988 et 2007. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période antérieure au 1er juin 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité, mais a rejeté la demande pour la période postérieure, l'État n'étant plus l'employeur. L'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées a été écartée, le tribunal estimant que les droits de Mme A n'étaient pas prescrits. La solution retenue engage donc la responsabilité de l'État pour la période du 2 novembre 1988 au 31 mai 2003, sur le fondement de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et du décret n° 2002-832 du 3 mai 2002.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001594

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition à l'amiante durant sa carrière à la DCN de Toulon (1970-2000). Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées. Il a jugé que la créance était prescrite, car les droits à indemnisation étaient acquis au plus tard le 21 avril 2006, date de l'arrêté listant les établissements concernés, et que la demande de M. A, présentée en 2020, était tardive. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001506

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien ouvrier d'État du ministère de la défense, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour des préjudices liés à une exposition à l’amiante entre 1975 et 1994. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le ministre, en application des ordonnances de 2020 sur la prorogation des délais pendant l’état d’urgence sanitaire. Sur le fond, la responsabilité de l’État a été engagée pour faute, faute pour l’administration de démontrer la mise en place de mesures de protection efficaces. Le tribunal a ainsi condamné l’État à verser 5 000 euros à M. B en réparation de ses préjudices extrapatrimoniaux, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute et des textes relatifs à la protection des agents publics.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001437

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante entre 1986 et 2007. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que les droits à indemnisation de M. B étaient acquis au plus tard le 31 mai 2007, date de cessation de son exposition. Sa demande indemnitaire, présentée en janvier 2020, était donc prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000622

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A, ouvrier de pyrotechnie, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 35 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2006 et 2023. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, mais a limité la période d'exposition indemnisable du 1er janvier 2008 au 31 juillet 2023, excluant la période de stage de 2006-2007 non inscrite sur la liste de l'arrêté du 21 avril 2006. La solution retenue engage la responsabilité de l'employeur public pour carence fautive, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et de l'obligation de sécurité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000535

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ancien plongeur scaphandrier à la DCN de Toulon, pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1972 et 1995. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces alors que les risques étaient connus. Le tribunal a accordé 11 300 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée justifiait la crainte de développer une maladie grave. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000292

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1989 et 2004 au sein de la DCN de Toulon. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période du 26 juin 1989 au 31 mai 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité, l'administration n'ayant pas démontré la mise en place de mesures de protection efficaces. En revanche, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée après le 1er juin 2003, date à laquelle M. A a été placé sous un régime de droit commun. L'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées a été rejetée, la créance étant née à la date de consolidation du préjudice, postérieure à la cessation d'exposition.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre