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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605777

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de référé-liberté visant à enjoindre au préfet de renouveler un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, apatride reconnue, n'établit pas que l'absence de renouvellement de son récépissé lui cause, à la date de l'ordonnance, un préjudice suffisamment grave. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : BELOTTI

4 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605778

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d’injonction de renouveler un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un apatride dont le récépissé a expiré, ne démontre pas l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la liberté d’aller et de venir, justifiant une mesure d’urgence. La demande est jugée mal fondée au regard des conditions strictes du référé-liberté.

Avocat : BELOTTI

4 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605963

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer la requérante dans un délai de quinze jours pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par une attente de près de deux ans, maintenant l'étrangère dans une situation irrégulière, et que l'inertie de l'administration portait atteinte à son droit de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant les obligations de l'administration en matière de procédure de séjour des étrangers.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

3 avril 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00093

Avocat : JACQUIN FLORIANE

3 avril 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00909

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

3 avril 2026• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00539

Avocat : LOVELLS LLP

3 avril 2026• 9ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603336

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de Bondy interdisant l'occupation prolongée de l'espace public. Le juge a estimé que l'association requérante n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, qui relève des pouvoirs de police générale du maire pour assurer la tranquillité publique (articles L. 2212-2 et suivants du code général des collectivités territoriales). La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était donc pas remplie.

Avocat : Florent Verdier

3 avril 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404479

Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de l'association ADAE 62, agissant en tant que tuteur, qui contestait le refus du département du Pas-de-Calais de prendre en charge les frais d'hébergement en EHPAD de M. B... En effet, le département a accordé l'aide sociale sollicitée en cours d'instance, rendant le recours sans objet. Le tribunal condamne néanmoins le département à verser 1 000 euros à l'association au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WILLOT

3 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404041

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 février 2024 refusant la délivrance d'un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de Seine-et-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination ont été jugées légales en conséquence.

Avocat : LONCLE

3 avril 2026• 10ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605740

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.

Avocat : SELARL ALAGAPIN-GRAILLOT, GAUTHIER ET ASSOCIÉS

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606470

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une injonction. Le juge constate que l'administration (le préfet du Val-d'Oise) a finalement exécuté l'ordonnance initiale en délivrant une attestation de prolongation d'instruction, ce qui rend la demande de liquidation sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.

Avocat : PHILOUZE

3 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604857

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte du casier judiciaire de la requérante et de l'absence de preuve de liens familiaux stables en France. Il considère que la mesure ne méconnaît pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, au regard de la situation personnelle présentée.

Avocat : MILON

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606210

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’urgence (référé-suspension) visant des refus de visa de réunification familiale pour deux enfants mineurs. Le juge estime que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’est pas remplie, en raison notamment d’un délai de plus de neuf mois pour saisir le juge après la décision implicite de rejet de la commission de recours. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE FLOCH

3 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600658

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté ministériel suspendant le permis de conduire du requérant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, absence d’examen particulier de la situation, erreur manifeste d’appréciation, disproportion de la sanction) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans examen de la condition d’urgence, conformément à la procédure de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS KL2A - KNAFOU & LOUPPE

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604413

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision consulaire était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, mais a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOISEAU

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604772

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre le rejet implicite de recours contre des refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants (incluant l'erreur de droit, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605940

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus d'enregistrement d'une demande de visa au titre de l'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants ne justifiant pas que ce refus leur cause un préjudice grave et immédiat, et rappelle qu'il n'existe aucun droit à la délivrance d'un visa pour solliciter l'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 712-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOLOUDI

3 avril 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601034

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement prises par la préfète du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était suffisamment motivée et précédée d'un examen individuel de sa situation, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les autres mesures contestées (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) ont été déclarées légales, notamment en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOISEAU

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405042

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux jours et à obtenir une indemnisation pour harcèlement moral et discrimination. La juridiction a estimé que l'utilisation à des fins personnelles répétées et dissimulée d'un service d'interprétariat professionnel, ainsi que des propos dénigrants tenus à l'encontre du prestataire, constituaient des fautes justifiant la sanction prononcée par le maire de Lyon, laquelle était proportionnée. Concernant les demandes indemnitaires, le tribunal a jugé que les allégations de harcèlement et de discrimination liées au handicap n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la discipline.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510188

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante rwandaise, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et la fixation du pays de destination prononcés par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif aux travailleurs temporaires. Il a également estimé que les moyens soulevés concernant l'atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux et l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : GALLOUZE

3 avril 2026• 8ème chambre