17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
17 651
Décisions totales
383 581
Ordonnances
324 255
Avec résumé IA
Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS
Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ
Avocat : LONCKE CÉCILE
Avocat : POLONI
Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : COQUILLON
Avocat : AMELA-PELLOQUIN
Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la commune d'Huez. Le juge a notamment écarté le moyen tiré de l'illégalité du Plan Local d'Urbanisme (PLU), en application de l'article L. 600-12-1 du code de l'urbanisme, estimant que les vices allégués n'étaient pas en rapport direct avec les règles applicables au projet autorisé. Les autres moyens, relatifs au stationnement, à l'insertion du projet et au respect du règlement de zone, ont également été jugés non fondés.
Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a jugé une requête en annulation d'une décision d'affectation d'un fonctionnaire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir en estimant que la mesure, qui entraînait une diminution notable des attributions et responsabilités de l'agent, n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur mais un acte faisant grief, susceptible de recours. Il a ensuite examiné le fond pour annuler la décision, considérant qu'elle constituait une sanction déguisée, prise en méconnaissance des garanties procédurales dues à l'agent, notamment celles prévues par l'article 65 de la loi du 22 avril 1905.
Avocat : MAILLOT
Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de décisions du SDIS de La Réunion refusant de reconnaître une rechute d'accident de service et plaçant un agent en congé maladie ordinaire. Le tribunal a jugé que la demande d'annulation de l'arrêté de placement en congé maladie ordinaire était devenue sans objet suite à son retrait et à son remplacement par un arrêté de congé de longue maladie. Concernant le refus de prise en compte de la rechute, le tribunal a examiné la légalité des décisions au regard des articles L. 822-1, L. 822-5 et L. 822-18 du code général de la fonction publique et du décret du 30 juillet 1987.
**Sujet principal** : Recours d'une aide-soignante contractuelle contre le rejet implicite de sa demande de reclassement et son licenciement pour inaptitude physique par le centre hospitalier de La Réunion (CHUR). **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a jugé les deux requêtes (rejet implicite du reclassement et licenciement) recevables et les a jointes pour statuer par un même jugement, sans trancher le fond dans l'extrait fourni. L'analyse de la légalité de la décision implicite de rejet est engagée, notamment au regard de l'obligation de motivation. **Textes appliqués** : L'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions) est cité pour l'examen de la régularité de la décision implicite. Le code général de la fonction publique et le code de la santé publique sont également visés.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération communale classant quatre parcelles en zone agricole (A2B) dans le plan local d'urbanisme de Saint-François. La juridiction a jugé que le classement contesté n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'illégalité au regard des dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 151-4 et R. 151-18. Les demandes d'injonction, de réparation et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.
Avocat : PIERRE-LOUIS
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante russe. La juridiction a estimé que le refus méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration scolaire prolongée et des attaches familiales de l'intéressée en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de quinze jours.
Avocat : LOUAFI RYNDINA
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la société France Formation Routière, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son agrément pour 15 jours. Le tribunal estime que la suspension, motivée par des manquements répétés dans les formations dispensées, est suffisamment motivée, légalement prise après une procédure contradictoire, et proportionnée. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et l'article R. 3314-24 du code des transports.
Avocat : FLORENT
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet de la Sarthe avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les mesures contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que les conditions pour enjoindre la délivrance d'un titre de séjour n'étaient pas réunies.
Avocat : GOUILLON
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé-suspension de Mme C... visant la décision ministérielle autorisant son licenciement pour inaptitude médicale. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, considérant que la décision attaquée avait été entièrement exécutée par la notification du licenciement, ce qui la privait d'objet. La juridiction a ainsi appliqué les principes du référé-suspension prévus à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : BARGOIN CHLOÉ
Avocat : CABINET GAILHAGUET LYSLOU
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant péruvien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa situation personnelle et de l'absence de liens stables en France. Le tribunal a également écarté les moyens invoqués contre la décision fixant le pays de destination.
Avocat : CARRILLO CRUZ
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que le préfet de Maine-et-Loire était compétent pour signer la décision et que les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 avaient été respectées. Le tribunal a également jugé, après examen de sa situation personnelle, que l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 n'était pas requise et qu'aucune violation de l'article 3 de la CEDH n'était caractérisée.