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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102746

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme E... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices consécutifs à une lésion du tendon extenseur de la main, prise en charge avec retard par le centre hospitalier de Vichy. La requérante recherchait la responsabilité pour faute de l’hôpital sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, et celle de l’ONIAM au titre de la solidarité nationale pour un accident médical non fautif sur le fondement du II du même article. La requérante s’est désistée de ses conclusions dirigées contre le centre hospitalier. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’ONIAM, jugeant que le dommage n’était pas imputable à un accident médical non fautif mais en lien avec l’état antérieur de la patiente et le retard de soins.

Avocat : NOLOT

19 septembre 2025• Chambre 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302211

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de révision de sa pension militaire d'invalidité pour des infirmités nouvelles (bérylliose et fibrose pulmonaire). La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du ministre des armées du 30 juin 2022, celle-ci ayant été substituée par la décision de la commission de recours de l'invalidité du 22 mars 2023. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commission n'avait pas méconnu les articles L. 121-1, L. 121-4 et L. 121-5 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'expertise et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LEGLOAHEC LEGIGAN

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411871

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une demande indemnitaire de 4 000 euros en raison de l’absence de relogement de sa famille, pourtant reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 août 2022. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, mais uniquement à l’égard du demandeur, et non de son épouse ou de ses enfants. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que la jurisprudence relative à la réparation des préjudices liés au défaut de relogement des personnes prioritaires.

Avocat : DILLOARD

19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516032

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 5 août 2025, en raison de son inexécution par le préfet du Val-d’Oise. Le préfet n’ayant pas respecté le délai d’un mois imparti pour délivrer une autorisation provisoire de séjour non bornée dans le temps, le juge a écarté l’exception de non-lieu et fait droit à la demande. Il a assorti l’injonction initiale d’une astreinte de 150 euros par jour de retard, à compter de trois jours suivant la notification de la présente ordonnance. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil de Mme B au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PHILOUZE

18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308083

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 28 janvier 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le requérant étant dépourvu de logement et accueillant son enfant. Le préjudice a été évalué à 1 000 euros pour la période allant du 28 juillet 2022 au 2 avril 2024, date de son relogement. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502569

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C, agent de service hospitalier, d’une demande d’expertise médicale pour déterminer la date de consolidation de son état de santé et évaluer ses préjudices définitifs, suite à un accident de service reconnu survenu le 9 décembre 2018. Le centre hospitalier de Givors s’opposait à cette demande, arguant qu’une précédente expertise avait déjà évalué certains préjudices. Le juge des référés a fait droit à la requête, estimant que la mesure était utile car l’état de santé de la requérante n’était pas consolidé et qu’une nouvelle expertise était nécessaire pour fixer définitivement ses préjudices. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et les demandes de frais de justice des deux parties ont été rejetées.

Avocat : LOPEZ

18 septembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300131

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur la demande de l’association polyvalente Japiot, qui contestait le calcul des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. L’association soutenait que certaines surfaces (dégagements, atelier, halls, paliers) devaient être classées en parties secondaires couvertes avec un coefficient de pondération de 0,5, et que les surfaces de stationnement non couvertes devaient être pondérées à 0,2. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés au regard des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de l’annexe III à ce code.

Avocat : SELARL FILOR

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303086

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les demandes de la SCI Girlax, qui contestait les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que les travaux de curage et de désamiantage réalisés dans un immeuble acquis pour le transformer en hôtel constituaient un changement d'affectation, justifiant un reclassement en "lieux de dépôt couvert". Le tribunal a jugé que ces travaux, qui avaient laissé l'intérieur à l'état brut, n'avaient pas modifié la catégorie d'origine de l'immeuble (bureaux et locaux divers) au 1er janvier 2021, et que les mécanismes de planchonnement et de lissage étaient applicables. La solution retenue est fondée sur les articles 1406, 1517, 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.

Avocat : SELARL FILOR

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400794

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SCI Girlax, qui contestait ses cotisations de taxe foncière pour 2021 et 2022. La société soutenait que des travaux de curage et désamiantage avaient modifié l'affectation de son immeuble, le faisant passer de la catégorie "bureaux" à celle de "lieu de dépôt", ce qui aurait dû modifier sa valeur locative. Le tribunal a jugé que ces travaux, qui n'avaient pas achevé la transformation en hôtel au 1er janvier 2021, ne constituaient pas un changement d'affectation au sens des articles 1406 et 1517 du code général des impôts. Par conséquent, la valeur locative initiale et les mécanismes de lissage sont restés applicables, et les demandes de réduction ont été rejetées.

Avocat : SELARL FILOR

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201018

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Sedelka Ile-de-France, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération Saint Lô Agglo pour l'abandon d'un projet de pôle commercial. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, estimant que la promesse unilatérale de vente portait sur des biens du domaine privé et ne comportait pas de clauses exorbitantes du droit commun justifiant la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200203

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Brusque pour non-paiement fautif de son traitement en juillet et août 2021, ainsi que pour un défaut de versement d’un plein traitement lors d’un congé pathologique post-natal. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en refusant de reconnaître les jours épargnés sur son compte épargne-temps et en ne lui versant pas l’intégralité de son traitement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de Mme B une somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique, le code général des collectivités territoriales, et les décrets relatifs aux congés annuels et au compte épargne-temps dans la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RUDELLE-LE BIGOT-SCOLLO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502293

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours contestant la décision du département de l’Hérault de mettre fin à la prise en charge de ses nuitées hôtelières. Par un mémoire enregistré le 20 mai 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 septembre 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : GALLON

18 septembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502295

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B pour contester la décision du département de l'Hérault de cesser la prise en charge de ses nuitées hôtelières à compter du 30 mars 2025. Par un mémoire enregistré le 20 mai 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 18 septembre 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : GALLON

18 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504674

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant tunisien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la carence de l'administration à délivrer ce document provisoire, ce qui empêchait le requérant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative, R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

18 septembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301509

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la commune de Saint-Joseph et de M. D visant à l'annulation d'un marché public de collecte des ordures ménagères conclu entre la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) et la SPL SUDEC, ainsi que de la délibération l'approuvant. Le tribunal a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, constatant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, la compétence en matière de déchets ayant été transférée à la CASUD. Il a également relevé que le recours était tardif, le délai de deux mois ayant commencé à courir à compter de la convocation des conseillers communautaires. Les textes appliqués sont le code de la commande publique et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400231

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 35 227,98 euros contre le SDIS de La Réunion, en raison de l’illégalité du refus d’admission au concours interne de sergent, annulé pour méconnaissance du principe d’impartialité. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité du SDIS. Cependant, il a estimé que M. B n’apportait pas la preuve d’un lien de causalité direct entre cette faute et les préjudices allégués (frais de concours, perte de carrière, préjudice moral et de discrimination). Par conséquent, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires de M. B et a mis à sa charge les frais de procédure.

Avocat : MAILLOT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400266

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... pour son absence de relogement. La responsabilité de l’État a été engagée en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 28 mai 2021, qui avait reconnu M. A... comme prioritaire. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, jugeant que le maintien dans un logement inadapté financièrement et l’absence de domicile fixe constituaient des troubles dans les conditions d’existence.

Avocat : BLONDEL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403841

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme F... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 octobre 2020. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 7 000 euros, en tenant compte des conditions d'hébergement à l'hôtel et de la durée de la carence. Les conclusions présentées au nom du conjoint et des enfants ont été rejetées, la responsabilité de l'État n'étant engagée qu'envers le demandeur.

Avocat : BLONDEL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404674

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 12 janvier 2022, qui n'avait reçu aucune proposition de logement. Elle demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État pour faute était engagée, non pas du seul fait de l'absence de relogement dans les délais, mais en raison des troubles dans les conditions d'existence, notamment le logement inadapté à son état de santé (4ème étage sans ascenseur) et la suroccupation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DILLOARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504452

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant tunisien, un récépissé de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure face à la carence de l'administration, mais a rejeté la demande d'autorisation de travail, en application de l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne prévoit pas ce droit pour ce type de récépissé. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 septembre 2025