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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 628

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404713

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux à la société IP1R pour 20 logements. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un acte du 4 décembre 2024, devenu définitif. Le juge constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : TANON LOPES

18 février 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303542

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en plein contentieux par la SAS GGL AMENAGEMENT, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. La société demandait l'annulation d'un titre exécutoire de 1 500 000 euros émis par le maire de Clermont-l'Hérault. En cours d'instance, la commune a annulé ce titre par un acte de trésorerie du 8 août 2024, rendant le litige sans objet. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 février 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404728

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux à la société IP1R pour 20 logements. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un acte du 4 décembre 2024, devenu définitif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : TANON LOPES

18 février 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206186

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ouvrier de l’État, qui contestait le refus du ministre des armées de liquider sa pension de retraite avec un coefficient de majoration pour travaux insalubres et de lui verser des indemnités pour la période de 1970 à 2006. La juridiction a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente et que M. D ne remplissait pas les conditions prévues par le décret n° 2005-785 du 12 juillet 2005 pour bénéficier de la majoration, car il avait déjà été admis à une cessation anticipée d’activité au titre de l’amiante. En outre, les conclusions relatives aux indemnités ont été déclarées irrecevables faute de moyens. La solution s’appuie sur les décrets n° 2004-1056 et n° 2005-785, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL TEISSONNIERRE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

18 février 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301462

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS Publissud contestant un arrêté du maire de Canet-en-Roussillon du 27 janvier 2023, qui lui ordonnait de supprimer un panneau publicitaire sous astreinte. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de procédure contradictoire, et une méconnaissance de l'article L. 581-8 du code de l'environnement, faute de périmètre de protection délimité autour des ruines du château de Canet, monument historique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a appliqué les articles L. 581-8 du code de l'environnement et L. 621-30 du code du patrimoine, retenant que la protection au titre des abords s'applique même en l'absence de périmètre délimité, dès lors que le dispositif est visible du monument ou en même temps que lui.

Avocat : SELARL SOLER - COUTEAUX & LLORENS

18 février 2025• 5ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500452

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Synapse audiovisuel. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°4 du marché de rénovation du Stade Mayol par la commune de Toulon, invoquant une insuffisance de motivation des décisions d'attribution, une dénaturation de son offre sur le critère de la valeur technique, et une irrégularité dans la composition de la commission d'appel d'offres. Le juge a estimé que la commune avait suffisamment motivé son rejet en communiquant le détail des notes par critères et sous-critères, et que la société requérante n'apportait pas la preuve d'une dénaturation de son offre ou d'une irrégularité de la procédure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société Synapse audiovisuel, y compris sa demande de frais, et sa condamnation à verser 1 500 euros à la commune de Toulon au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

17 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319261

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et aux enfants d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le motif du refus était l'absence de demande de visa pour la belle-fille du réunifiant, créant une situation de réunification partielle. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d'une erreur de droit, car la belle-fille, majeure et mariée, ne faisait pas partie du noyau familial éligible à la réunification au sens des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision attaquée a été annulée.

Avocat : POLLONO

17 février 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319212

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C, ressortissante turque, contestant le refus de délivrance de visas de court séjour pour elle-même et ses enfants, confirmé par le sous-directeur des visas le 31 octobre 2023. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur ses ressources et un risque migratoire, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les ressources étaient insuffisantes et qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

17 février 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308753

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 28 août 2023 par lequel le préfet des Yvelines avait retiré sa carte de résident. Le tribunal opère une substitution de base légale, fondant le retrait sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) plutôt que sur l'article L. 432-12, initialement invoqué, car la condamnation de M. B pour travail dissimulé relève du premier texte. Il juge que cette substitution ne prive pas l'intéressé de garanties et que la sanction, bien que de nature répressive, est proportionnée à la gravité des faits, compte tenu de la situation personnelle et familiale de M. B. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : POULIQUEN-GOURMELON

17 février 2025• 1ère chambre
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01529

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02258

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01303

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02260

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 février 2025• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02822

Avocat : SCP FLORA GILBERT

17 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502744

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue le 17 février 2025, concerne un litige relatif à une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 351-3, R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Clermont-Ferrand. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : LOISEAU

17 février 2025
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01955

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 février 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501536

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. G, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire, estimant que l'arrêté mentionnait les éléments essentiels de sa situation. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que M. G ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, notamment en raison de violences conjugales déclarées par sa compagne et de l'absence de preuves de son intégration. En conséquence, la décision d'éloignement a été considérée comme proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LE MAILLOUX

17 février 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501711

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, une mineure isolée avec son enfant, placée sous la protection du département D. La requérante dénonçait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, faute pour le département de lui fournir un hébergement adapté après son accouchement. Le juge des référés a enjoint au département de proposer un hébergement et une prise en charge pluridisciplinaire à Mme B et son enfant, dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles 375 et 375-3 du code civil, qui imposent au département de pourvoir à l'ensemble des besoins des mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : RUDLOFF

17 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500973

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande de la ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire. Il ordonne une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l'état des immeubles voisins avant des travaux de rénovation de l'école Agro Paris Tech. L'expert restera saisi pour rechercher, après la phase de constat, les causes et l'étendue des éventuels dommages survenant pendant les travaux. La solution retenue inclut la mise en cause de nombreux copropriétaires et sociétés, et rejette implicitement les protestations et réserves formulées par certaines parties.

Avocat : CABINET TALON MEILLET ASSOCIES (AARPI)

17 février 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301225

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Phone Express, qui contestait une amende administrative de 80 000 euros pour non-respect des délais de paiement. La société, active dans le transport et la location de véhicules, avait été sanctionnée pour avoir dépassé les plafonds légaux prévus aux articles L. 441-10 et L. 441-11 du code de commerce. Le tribunal a jugé que la méthode de contrôle basée sur le grand livre fournisseurs était pertinente et que les arguments de la société (litiges, bonne foi, impact du Covid) n'étaient pas fondés. L'amende, réduite par rapport au montant initial de 89 000 euros, a été considérée comme proportionnée.

Avocat : EGLOFF-CAHEN

14 février 2025• 3ème chambre