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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire territoriale, qui contestait son placement en disponibilité d'office par la commune de Chatenay-Malabry à l'issue de son congé parental. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière du maire pour les actes relatifs au personnel communal. Il a également jugé que la décision de placement en disponibilité d'office n'était pas au nombre des décisions devant être motivées au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALOUKA SARAH - AARPI CONCORDANCE AVOCATS

14 février 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 décembre 2023 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits établissant la résidence habituelle de M. A en France depuis plus de dix ans. En application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour pour avis avant de refuser la demande. L'absence de cette saisine constitue un vice de procédure justifiant l'annulation de l'arrêté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

14 février 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210970

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Operantic de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler des titres exécutoires émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) pour le recouvrement d’aides au titre de l’activité partielle, d’un montant total de 205 580,64 euros. Après avoir été placée en liquidation judiciaire, la société, représentée par son mandataire liquidateur, s’est désistée de ses deux requêtes. Le tribunal a joint les instances et, constatant que le désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision n’a été rendue sur le fond.

Avocat : DIALLO MAMADOU

14 février 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02283

Avocat : LE FLOCH

14 février 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503583

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. B. Ce dernier sollicitait la suspension de la décision de la CAF de Paris mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai exceptionnellement bref fixé pour l'audience au fond (le 11 avril 2025) et de l'absence d'atteinte grave à sa situation dans l'attente de ce jugement.

Avocat : LE BEL ESQUIVILLON

14 février 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301225

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Phone Express, qui contestait une amende administrative de 80 000 euros pour non-respect des délais de paiement. La société, active dans le transport et la location de véhicules, avait été sanctionnée pour avoir dépassé les plafonds légaux prévus aux articles L. 441-10 et L. 441-11 du code de commerce. Le tribunal a jugé que la méthode de contrôle basée sur le grand livre fournisseurs était pertinente et que les arguments de la société (litiges, bonne foi, impact du Covid) n'étaient pas fondés. L'amende, réduite par rapport au montant initial de 89 000 euros, a été considérée comme proportionnée.

Avocat : EGLOFF-CAHEN

14 février 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500240

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge unique a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire et sans enfant, et n'ayant pas démontré être dépourvu d'attaches familiales en Algérie. Le refus de délai de départ volontaire a été jugé légal, le risque de soustraction étant établi en raison du maintien irrégulier sur le territoire. Les décisions subséquentes (interdiction de retour et assignation à résidence) ont été validées par voie de conséquence.

Avocat : CLORIS

13 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303415

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de ce permis pour solde nul. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation et les retraits de points pour les infractions des 14 juin, 27 juin et 6 juillet 2022 avaient été retirés par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur ces points. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables (tardiveté pour l'infraction du 2 mars 2021) ou non fondées, en jugeant que la réalité des infractions était établie et que les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été régulièrement délivrées.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 février 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306968

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Seine-et-Marne d’autoriser le regroupement familial au profit de son époux, confirmé implicitement par le ministre de l’intérieur. En cours d’instance, Mme B a obtenu le bénéfice du regroupement familial et s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LOGHLAM

13 février 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310640

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant péruvien, qui contestait l'arrêté du 11 septembre 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui découlaient légalement du refus de séjour, ont également été validées.

Avocat : CARRILLO CRUZ

13 février 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209857

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A, qui sollicitait l'annulation du refus implicite de l'Institut Polytechnique de Paris (IPP) de lui communiquer un accord de confidentialité signé avec LVMH en juin 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le document sollicité, bien que relevant du droit de communication prévu par le code des relations entre le public et l'administration, présentait un caractère préparatoire à une convention de mécénat et n'était donc pas communicable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le décret n° 2019-549 portant création de l'IPP.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

13 février 2025• 7ème chambre - Juge unique
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00380

Avocat : BERARD;LOURME

13 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02220

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

13 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01168

Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL

13 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00403

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

13 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401965

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de celui-ci pour solde nul. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision 48 SI et les retraits de points pour les infractions des 14 juin, 27 juin et 6 juillet 2022, ces décisions ayant été retirées par l'administration. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables en raison de leur tardiveté pour l'infraction du 2 mars 2021, et non fondées pour les autres, faute pour M. B d'établir le défaut d'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ou l'absence de réalité des infractions.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 février 2025• Juge unique (Chambre 1)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01746

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

13 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406375

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités à Mme C, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 24 août 2023, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite. L'injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, consacrant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable. L'État est également condamné à verser 330 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : PHILOUZE

13 février 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201774

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) rejette la requête de la famille de M. E C, décédé d'un cancer des os après avoir participé aux essais nucléaires français en Polynésie. Les requérants demandaient la condamnation de l'État pour faute, invoquant un défaut d'information et de protection. Le tribunal rappelle que la loi du 5 janvier 2010 instaure une présomption de causalité pour la victime directe, mais que les ayants droit, agissant en responsabilité de droit commun, doivent prouver un lien de causalité direct et certain. En l'absence de cette preuve, et malgré une carence fautive éventuelle de l'État, la demande est rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

13 février 2025• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500908

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, le délai de recours de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant expiré le 10 février 2025 à minuit, alors que la requête n'a été enregistrée que le 11 février 2025. Le tribunal a également refusé l'aide juridictionnelle provisoire en raison du caractère manifestement irrecevable de l'action.

Avocat : LONGO

13 février 2025