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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01368

Avocat : WACQUIER LOUIS

11 février 2025• Juge des référés
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400266

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme C, épouse E, qui demandait l'indemnisation des préjudices subis par son père décédé, F C, prétendument exposé aux essais nucléaires. La requérante invoquait la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. Le tribunal a considéré que le CIVEN avait valablement renversé cette présomption en établissant que la dose annuelle reçue par l'intéressé était inférieure à 1 mSv. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

11 février 2025• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502724

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante colombienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne (article L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches répétées et infructueuses pour obtenir un rendez-vous ou de circonstances particulières justifiant un traitement rapide. La demande d’indemnisation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CARRILLO CRUZ

11 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211730

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Vendome Res de recours en annulation contre un permis de construire délivré le 2 décembre 2020 pour la réhabilitation d’un ensemble immobilier au 12 rue de la Paix à Paris, ainsi que contre son transfert et un arrêté rectificatif. La société requérante s’est désistée purement et simplement de ses deux requêtes. Le tribunal donne acte de ce désistement, qui emporte extinction de l’instance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’est prononcée.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

11 février 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202999

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme C et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les préjudices subis suite au décès de M. D, ancien militaire exposé aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires à Mururoa et Hao. Bien que l'État, mis en demeure, n'ait pas produit de mémoire et soit réputé avoir acquiescé aux faits, le tribunal a jugé que les requérants ne pouvaient se prévaloir de la présomption de causalité de la loi du 5 janvier 2010 pour leurs préjudices personnels. Il leur incombait d'établir un lien de causalité direct entre l'exposition et le cancer de la vessie de M. D, ce qu'ils n'ont pas fait, l'expertise médicale ne permettant pas de retenir un tel lien. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

11 février 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200583

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. B D, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 26 août 2021 par le maire de Saint-Omer-en-Chaussée à Mme C E pour une maison et un garage. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure (avis préalables obtenus), l'incomplétude du dossier de demande (notice et plans suffisants), et la méconnaissance des articles R. 111-2, L. 111-27 du code de l'urbanisme et des règles du plan local d'urbanisme (risques, insertion paysagère et stationnement). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BACLET - CATHERINE BACLET-MELLON

11 février 2025• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500755

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique portant obligation de quitter le territoire français, refuse un délai de départ volontaire et interdit le retour pour cinq ans. Constatant que M. A réside à Nantes, le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PAWLOTSKY

11 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105216

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 25 février 2021 par lequel le maire de Hauteluce avait délivré un permis de construire modificatif à M. C. Le tribunal a jugé que ce permis méconnaissait les articles A1 et A2 du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme (PLU), car l'extension projetée d'un bâtiment situé dans un périmètre de protection paysagère constituait une nouvelle construction interdite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'ancien article L. 123-1 7° (devenu L. 151-19).

Avocat : LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

11 février 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303548

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E épouse C, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 décembre 2022 lui retirant ses certificats de résidence algérien pour fraude. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation régulière. Surtout, il a jugé que la réalité de la fraude était établie par un jugement correctionnel, qui mentionnait que les titres de séjour de la requérante et de sa famille avaient été obtenus grâce aux manœuvres frauduleuses d'un agent de la préfecture. En application de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet pouvait donc légalement retirer ces titres à tout moment.

Avocat : BOUKHELOUA

11 février 2025• 8ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501184

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de membre de famille de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il ne s'agissait pas d'une demande de renouvellement de titre. La décision applique les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOLOTOALA

11 février 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400518

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision préfectorale visait les textes applicables et exposait suffisamment les faits. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la méconnaissance de la procédure contradictoire, la décision faisant suite à une demande de l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait correctement appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en refusant le renouvellement.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

11 février 2025• 1ère chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 491009

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491009.20250211• 5ème et 6ème chambres réunies
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300538

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de l'Ehpad Pélisson-Fontanier, qui sollicitait la condamnation de la société Assurances Pilliot à lui verser 122 600 euros pour manquement à ses obligations contractuelles et devoir de conseil. Le tribunal a jugé que la société Assurances Pilliot, en tant que simple courtier et mandataire, n'était pas redevable des obligations de l'assureur CBL Insurance Europe DAC, et qu'aucune solidarité n'était prévue au contrat. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code des assurances, relatifs à l'intermédiation en assurance.

Avocat : LONGEAGNE FRÉDÉRIC

11 février 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00579

Avocat : CABINET POLLONO

11 février 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00818

Avocat : LUCAS-BALOUP

11 février 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300068

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI ALL, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire pour un changement de destination en salle de réception à Saint-Ambroix. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée en raison de l'avis conforme défavorable de la préfète du Gard, fondé sur un risque d'atteinte à la sécurité publique lié à un aléa très fort de feu de forêt. Il a estimé que ce motif, tiré de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, justifiait le refus et qu'aucune prescription spéciale n'aurait permis de remédier au danger. Les autres moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de droit sur l'application de l'article L. 111-3 du même code, ont été écartés.

Avocat : AVALLONE

11 février 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317630

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait le refus de délivrance d'un visa "passeport-talent" pour un projet économique innovant. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes, équivalentes au SMIC, comme l'exige l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, pour subvenir à ses besoins. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-16 et suivants du même code.

Avocat : ARRUE DUFLOT ET ASSOCIES

11 février 2025• 11ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03320

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

10 février 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106088

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A. Barriento, éducateur territorial, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le président de la communauté de communes Sud Retz Atlantique. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, des erreurs de fait et d’appréciation, ainsi qu’un détournement de procédure. Le tribunal a jugé que le licenciement était légalement justifié, en application des articles 93 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et 3 du décret n° 2011-605 du 30 mai 2011, considérant que l’administration avait démontré l’inaptitude de l’agent à exercer normalement ses fonctions sur une période suffisante. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. Barriento.

Avocat : BOUKHELOUA

10 février 2025• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419107

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la requête de M. B, qui demandait la réduction partielle de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2021, 2022 et 2023, en lien avec l'imposition de rentes de maladie professionnelle. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l'année 2021, M. B n'étant pas imposable cette année-là. Pour les années 2022 et 2023, il a constaté un non-lieu à statuer, l'administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total en cours d'instance. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice. La décision applique le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

10 février 2025