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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300452

Litige opposant la société Klit+ à la commune d'Arles devant le Tribunal Administratif de Marseille. Par ordonnance, le tribunal propose une médiation et désigne un médiateur pour tenter de résoudre le conflit à l'amiable. La solution retenue est la mise en œuvre d'une médiation, sous réserve de l'accord des parties, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409816

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône. Le requérant demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus par M. A d'une proposition de logement, motivé par l'insécurité du quartier, ne constituait pas un motif impérieux justifiant ce refus. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MILON

17 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409844

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 1er février 2024. Elle demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement sous astreinte, faute d'avoir reçu une offre adaptée dans les délais légaux. Le préfet soutenait que Mme B avait refusé une proposition de logement, mais n'a pas prouvé la réception effective de cette offre par l'intéressée. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné le logement ou le relogement de Mme B par l'État, assorti d'une astreinte, constatant que l'administration n'avait pas satisfait à son obligation de résultat.

Avocat : MILON

17 septembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301552

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les demandes de M. B, un naturopathe, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations d'impôt sur le revenu pour 2017-2019, ainsi que les pénalités associées. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 6 juin 2021 était suffisamment motivée et que la reconstitution de recettes par l'administration était régulière, faute de comptabilité présentée par le contribuable. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les articles L. 66 et L. 67 du livre des procédures fiscales, M. B n'ayant pas déposé ses déclarations de revenus dans les délais.

Avocat : MICHALLON

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403821

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation de 12 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 décembre 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le seul demandeur, à compter de l’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission. Toutefois, il a rejeté les conclusions présentées au nom de la conjointe et des enfants de M. C..., car la responsabilité de l’État ne s’étend qu’au bénéficiaire direct de la décision de la commission de médiation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DILLOARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504253

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des arrêtés préfectoraux des 21 août et 1er septembre 2025 par lesquels le préfet de l'Eure avait ordonné l'expulsion de M. D... vers le Maroc. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant toujours détenu et l'exécution de la mesure d'expulsion n'étant pas imminente. En conséquence, les conclusions fondées sur l'article L.521-1 du code de justice administrative ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOC'H-ABDOU

16 septembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502529

Le tribunal administratif de Rouen a été saisi par une requérante contestant un indu de rémunération de 2 585,37 euros émis par le centre hospitalier du Rouvray et demandant réparation de son préjudice moral. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : SELARL ESTELLE LANGLOIS

16 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309376

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du 17 août 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que neuf décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté qu'en cours d'instance, le ministre de l'Intérieur avait restitué certains points et crédité 4 points à la suite d'un stage de sensibilisation, portant le solde à 5 points. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" et les retraits de points liés aux infractions des 28 novembre 2019, 16 octobre 2020, 3 mai 2021 et 16 mars 2023, ces décisions ayant été retirées. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté, la solution étant fondée sur les dispositions du code de la route.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317106

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A C contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2019 et 2020, mis à sa charge suite à une vérification de comptabilité de son activité d'intermédiaire de commerce. Le tribunal a partiellement donné raison à la requérante, estimant que les sommes provenant de son compte courant d'associé dans la société SL Distribution (22 700 € en 2019 et 45 600 € en 2020) et le remboursement de frais (1 897,30 € en 2020) ne constituaient pas des recettes taxables à la TVA. La solution retenue est un dégrèvement partiel, après un premier dégrèvement de 9 056 euros accordé par l'administration, et le rejet du surplus de la requête, la charge de la preuve incombant à la contribuable du fait de la taxation d'office. Les textes appliqués sont les articles L. 66-3° et L. 193 du livre des procédures fiscales, ainsi que les dispositions du code général des impôts relatives à la TVA.

Avocat : GUILLOT

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504114

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé par M. D... pour demander la suspension de deux arrêtés préfectoraux d'expulsion du territoire français (datés des 21 août et 1er septembre 2025). Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'autorité, la méconnaissance du droit d'être entendu, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé était toujours détenu et l'exécution de la mesure d'éloignement n'était pas imminente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension.

Avocat : LE FLOC'H-ABDOU

16 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302932

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A épouse C contestant le certificat de suspension de sa pension de retraite pour cumul d'emploi public. La requérante soutenait que le contrôle tardif de l'administration l'avait empêchée de régulariser sa situation et invoquait sa bonne foi. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition légale n'imposait à l'administration un délai pour contrôler la situation des pensionnés. La décision s'appuie sur les articles L. 84, L. 85, L. 86-1 et L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : BINELLO

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500092

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, est saisi par M. A, en qualité d'ayant-droit de son épouse décédée, d’une demande d’indemnisation pour un cancer du sein qu’il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal rappelle que le litige relève du régime de présomption de causalité institué par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il satisfait aux conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement applique les dispositions des lois n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et n° 2018-1317 du 28 décembre 2018 relatives à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503260

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’une requête en responsabilité de la société Helvetia Assurances SA et de M. A B contre Voies Navigables de France (VNF) pour des dommages survenus lors du franchissement de l’écluse de Barbey, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le fait générateur du dommage, situé en Seine-et-Marne, relève de la compétence du tribunal administratif de Melun en application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : LE BRIS-MUNCH FLORENCE

16 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306961

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. D... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu auxquelles il a été assujetti au titre des années 2017 et 2018, à la suite de revenus distribués par la société Quadri Prod. Le tribunal a jugé que l'absence de mise en œuvre de la procédure prévue à l'article 117 du code général des impôts était sans incidence sur la régularité de la procédure d'imposition suivie à l'égard du requérant, identifié comme bénéficiaire des distributions. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions, l'administration supportant la charge de la preuve de l'existence et de l'appréhension des revenus distribués par le contribuable.

Avocat : CABINET BLONDEL AVOCATS

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306266

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 13 novembre 2019, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demande la condamnation de l'État à lui verser 7 000 euros pour les troubles subis du fait de cette carence, résidant avec son fils dans un logement suroccupé. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'état d'urgence sanitaire.

Avocat : LANGLOIS

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306267

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence depuis 2018, en raison de la carence persistante des services de l'État à assurer son relogement. La juridiction a jugé que cette carence fautive engageait la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, qui demeure hébergé chez des tiers. La période d'indemnisation a été fixée du 7 juillet 2021 au 29 août 2023, après un précédent jugement ayant déjà indemnisé la période antérieure. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LANGLOIS

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305102

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui accorder le concours de la force publique afin d'exécuter un jugement d'expulsion. En défense, le préfet a indiqué que la force publique avait été accordée et que M. A avait accepté une proposition d'indemnisation. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement d'office de M. A.

Avocat : EL HAILOUCH RACHID

12 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308866

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016-2018. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après une demande en ce sens. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET HB & ASSOCIES - HITTINGER-ROUX BOUILLOT & ASSOCIES

11 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204175

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la société de distribution de Menneval, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les pertes d'exploitation subies lors des manifestations des "gilets jaunes" en novembre et décembre 2018. Le tribunal a écarté la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les actes des manifestants (entraves à la circulation) ne constituaient pas des crimes ou délits commis "à force ouverte ou par violence" au sens de ce texte. Il a également rejeté le moyen tiré de la rupture d'égalité devant les charges publiques, faute pour les requérantes de démontrer un préjudice anormal et spécial.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204183

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la société Saint Valéry Distribution, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les pertes d'exploitation subies lors des manifestations des "gilets jaunes" entre novembre et décembre 2018 à Saint-Valéry-en-Caux. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute de preuve de notification de la décision de rejet préfectorale. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, les manifestants s'étant rendus coupables du délit d'entrave à la circulation, ni sur celui de la rupture d'égalité devant les charges publiques, les préjudices invoqués ne présentant pas un caractère anormal et spécial.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

11 septembre 2025• 3 ème Chambre