LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 106

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500466

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux enfants pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de leur fournir un hébergement d'urgence. Constatant que le préfet s'était borné à proposer un simple accueil de nuit, jugé insuffisant au regard de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre du préfet. Il lui a enjoint de prendre en charge la famille dans un délai de 24 heures.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 janvier 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02123

Avocat : BEHRA ELOÏSE

29 janvier 2025• Juge des référés
« Précédent411412413414415416417Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500094

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant sierra-léonais, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant bénéficié de récépissés successifs et son dossier étant toujours en cours d'instruction par la préfecture. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LELOUEY

29 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500464

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, la préfète a décidé de délivrer le titre sollicité, valable dix ans, ce qui a abrogé le refus implicite. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, la requête ayant perdu son objet. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : MUSCILLO

29 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405641

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 avril 2024 du préfet de police prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : LANGLOIS

29 janvier 2025• 5ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400562

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du CHU de Besançon à l’indemniser pour un bris dentaire survenu le lendemain d’une écho-endoscopie thoracique. La requérante n’a pas démontré de faute médicale, aucun élément ne permettant d’établir une maladresse ou une méconnaissance des règles de l’art lors de l’intervention. La responsabilité de l’établissement a été écartée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui exige une faute pour engager la responsabilité des professionnels de santé. Les conclusions de la CPAM de la Haute-Saône et les demandes accessoires ont également été rejetées.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402721

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de démontrer une vie commune établie avec son époux avant mai 2023 ou une intégration suffisante en France.

Avocat : LOMBARDI

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500695

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a convoqué l'intéressée à un rendez-vous, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LOUVIER

28 janvier 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406726

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ABDOULOUSSEN

28 janvier 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303912

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. H, à laquelle se sont substitués M. et Mme G, visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Viroflay pour un ensemble de 47 logements. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de qualité du pétitionnaire, de l'irrégularité de l'affichage, de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux zones UGb, aux limites séparatives et à l'emprise au sol, ainsi que de l'absence d'étude d'impact. Le tribunal a considéré que le projet était conforme aux dispositions du PLU applicables et que les risques naturels allégués n'étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandeurs ont été condamnés à verser une somme de 1 500 euros à la commune de Viroflay et à la SCCV Chaumette au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

28 janvier 2025• 5ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403855

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 28 janvier 2025, a fixé la rétribution de l'avocat Me Pollono à sept unités de valeur pour son intervention dans le cadre de la requête de Mme B. Cette décision fait suite à une ordonnance de non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. Le juge s'est fondé sur l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

Avocat : POLLONO

28 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210325

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 1er juin 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B, ressortissant nigérian. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant la tardiveté de la demande, fondée sur l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans tenir compte de la circonstance nouvelle invoquée (naissance d'un enfant en France). La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale, avec injonction de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : LE FLOCH

28 janvier 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302731

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, un conducteur routier et élu du comité social et économique, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur était suffisamment motivée et que l'autorité avait procédé à un examen complet de la situation. Il a également estimé que les faits reprochés, notamment un comportement agressif et des propos insultants envers un responsable, étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec son mandat syndical. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-12 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202986

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juin 2022 par lequel le maire de Marguerittes ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de travaux de M. A E. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de fonction ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que les omissions ou insuffisances alléguées dans le dossier de déclaration préalable n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet, en application des articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302797

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté préfectoral du 9 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a d'abord écarté l'exception d'irrecevabilité des pièces du préfet, rappelant que l'article R. 414-3 du code de justice administrative ne s'applique qu'aux requérants. Sur le fond, il a validé la compétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision de suspension relevant de l'article L. 224-2 du code de la route et n'étant pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP BLOCQUAUX & ASSOCIÉS

28 janvier 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310738

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition partielle à déclaration préalable, en tant qu’il refusait la création d’un accès sur le parking de la mairie. Par un mémoire du 19 décembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune d’Egly, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

28 janvier 2025
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300034

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la SCI Almosnino qui contestait la délibération du conseil exécutif limitant à 12kVA la puissance électrique accordée pour sa construction, au lieu des 36kVA demandés. La juridiction a jugé que la décision, fondée sur la délibération n° 2014-187 CE et l'arrêté n°2023-079 P, était légale et ne méconnaissait ni le principe d'égalité devant le service public, ni la liberté d'entreprendre. Le tribunal a notamment considéré que l'arrêté de 2023 n'était pas applicable aux projets ayant un permis de construire antérieur, mais que la délibération attaquée, prise dans le cadre de la gestion des capacités du réseau électrique local, était justifiée par des motifs d'intérêt général. Les conclusions de la SCI ont donc été rejetées, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303001

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. C et Mme A contre un arrêté préfectoral du 20 mars 2023 déclarant cessible une parcelle nécessaire à la réalisation de la ZAC "Les Jardins de Sérignan". Par un mémoire enregistré le 21 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Les conclusions de l’association foncière urbaine autorisée tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401434

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : LOUIS JEUNE

28 janvier 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400323

Cette décision du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne une demande d'indemnisation présentée par Mme A, veuve C, au titre de l'action successorale de son époux décédé d'un cancer du poumon, qu'elle attribue à une exposition aux rayonnements ionisants des essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal rejette la requête, estimant que la requérante n'apporte pas la preuve d'un lien de causalité entre la maladie et les essais nucléaires, conformément aux dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à la reconnaissance et à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes de provision, d'intérêts et de frais de justice.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

28 janvier 2025• 1ère Chambre