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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205084

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le président de la 2ème chambre, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET BLONDEL AVOCATS

29 novembre 2024
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04445

Avocat : MIALOT

29 novembre 2024• 4ème chambre
« Précédent448449450451452453454Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02478

Avocat : JACQUIN FLORIANE

29 novembre 2024• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105971

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Savoie de dresser un procès-verbal d’infraction au plan de prévention des risques naturels de Val d’Isère. En cours d’instance, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 29 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCATS

29 novembre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412144

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de Mme B, demandeuse d'asile sans hébergement, qui sollicitait une orientation vers un hébergement adapté. La condition d'urgence a été reconnue, mais l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) a proposé un hébergement à la requérante le 28 novembre 2024, qu'elle a accepté. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : BELOTTI

29 novembre 2024
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-1900445

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par la SCI de Provence, après renvoi du Conseil d'État, d'une demande d'indemnisation et d'injonction suite au refus implicite du préfet de la Guyane de prêter le concours de la force publique pour exécuter une ordonnance d'expulsion de 2008 concernant l'îlet Portal. La société invoquait la responsabilité sans faute de l'État pour refus persistant de concours, soutenant que l'inertie de l'administration avait causé des préjudices financiers et moraux. Le préfet a soulevé l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, faute de demande préalable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige s'inscrit dans le cadre des articles L. 153-1 du Code des procédures civiles d'exécution et de la responsabilité de l'État pour refus de concours de la force publique.

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO & ASSOCIES

29 novembre 2024
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04909

Avocat : LEXGLOBE

29 novembre 2024• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00670

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00666

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00663

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00661

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00657

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100872

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'association syndicale Le Village du Crêt et d'autres requérants d'un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Val d'Isère d'utiliser ses pouvoirs de police pour faire enlever des déchets de construction. En cours d'instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 28 novembre 2024, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCATS

28 novembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300306

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation de la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a considéré que le requérant ne justifiait pas avoir demandé les motifs de la décision implicite, écartant ainsi le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également jugé que M. A ne démontrait pas que sa situation de vulnérabilité n’avait pas été prise en compte par l’OFII, ni que la décision litigieuse méconnaissait les dispositions des articles L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SERGENT CHLOE

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203553

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Clermont-l'Hérault pour une villa avec garage et piscine. Le tribunal a jugé que le dossier de demande n'était pas incomplet au sens de l'article R. 431-8 du code de l'urbanisme, car les omissions alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles IIAU2, IIAU11 et IIAU12 du règlement du PLU, ont également été écartés comme non fondés. Enfin, la fin de non-recevoir tirée du défaut de mandat de l'avocat de la commune a été rejetée, les avocats n'ayant pas à justifier d'un tel mandat devant le tribunal administratif.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201921

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. et Mme B demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 7 juillet 2021 par le maire de Clermont-l'Hérault pour une villa avec garage et piscine. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, car l'arrêté de retrait du permis n'était pas définitif en raison d'un recours pendant. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens des requérants, notamment celui tiré du défaut de signature (article L. 212-1 du code de l'urbanisme), celui relatif à l'exécution du permis, et celui concernant le modernisme intempestif (article IIAU11 du PLU). En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201309

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Clermont-l'Hérault pour une villa avec garage et piscine. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des articles IIAU2, IIAU11 et IIAU12 du règlement du PLU relatifs aux risques géologiques, à l'aspect architectural et au stationnement. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de mandat de l'avocat de la commune était inopérant, les avocats n'ayant pas à justifier d'un mandat. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande subsidiaire de la commune. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée et ceux-ci ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 novembre 2024• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01550

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 novembre 2024• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2104812

Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte du désistement d'instance de la société Artel société nouvelle, qui contestait le solde d’un marché public de construction d’un centre socio-culturel à Rouffiac-Tolosan. La commune a également retiré ses conclusions reconventionnelles, après un accord entre les parties. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate la fin du litige sans condamnation aux dépens, chaque partie conservant ses frais.

Avocat : DULON CHRISTOPHE

28 novembre 2024
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402137

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 5 juillet 2024 plaçant Mme A, agent contractuel du CHS Saint-Ylie-Jura, en congé sans traitement après épuisement de ses droits à congé de grave maladie. Le juge a constaté l'urgence, Mme A se trouvant sans revenus et dans une situation financière critique. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit ou l'absence de proposition de reclassement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que l'agent avait épuisé ses droits et qu'aucun poste compatible avec ses restrictions médicales n'était disponible. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

28 novembre 2024