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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 343

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201855

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du maire d'Avignon du 21 janvier 2022, qui instaurait une borne rétractable rue de la Garance. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que la mesure portait une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir des riverains du nord de la borne. Le tribunal a jugé que la réglementation visait des objectifs légitimes de sécurité et de tranquillité publiques, et que les restrictions étaient proportionnées, les riverains bénéficiant de dérogations. La solution s'appuie sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

22 novembre 2024• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2200818

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B, agent de la communauté d'agglomération Hérault Méditerranée, contestant la décision de lui retirer ses fonctions de chef du service de la politique de la ville et la modification corrélative de son indemnité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, estimant que la décision de réorganisation du service, prise après avis du comité technique, relevait de l'intérêt du service et n'était pas entachée d'un détournement de pouvoir. Il a également jugé que les moyens tirés du défaut de procédure contradictoire et du harcèlement moral n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

22 novembre 2024• 3ème chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400672

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société TotalEnergies Electricité et Gaz de France (TEEGF) d’un recours en plein contentieux visant à contester des titres exécutoires émis par le lycée Montdory de Thiers pour un montant total de 24 264,45 euros. La société demandait principalement l’annulation de ces titres et subsidiairement la réduction de leur montant au regard du plafond prévu par le cahier des clauses particulières des marchés subséquents. Par un mémoire du 11 novembre 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 novembre 2024, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

22 novembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218454

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 7 décembre 2022 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de M. B. Le tribunal juge que la commission ne pouvait se fonder sur le motif que la procédure de salubrité était en cours pour rejeter la demande, alors que M. B justifiait de l’insalubrité de son logement, du handicap de son fils et du risque d’expulsion. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DILLOARD

22 novembre 2024• 3ème Chambre (J.U)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01318

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

22 novembre 2024• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01316

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

22 novembre 2024• 5ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00594

Avocat : SELARL DRAGHI - ALONSO

22 novembre 2024• 5ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402904

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Chambon-sur-Lignon. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant le début de travaux de démolition et de reconstruction d'un bâtiment communal, afin de dresser un état descriptif des immeubles avoisinants susceptibles d'être affectés. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des propriétés voisines, d'identifier d'éventuels désordres préexistants et de proposer, le cas échéant, des mesures de sauvegarde. Cette décision vise à prévenir et à faciliter la constatation d'éventuels dommages liés à l'exécution de ces travaux publics.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

22 novembre 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203196

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C et Mme A. Celles-ci demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 13 juin 2022 par le maire de Royan à la communauté d'agglomération Royan Atlantique. Le tribunal a relevé que ce permis avait été retiré par un arrêté municipal du 27 mai 2024, devenu définitif, et qu'il n'avait reçu aucun commencement d'exécution, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune et la communauté d'agglomération ont été condamnées à verser solidairement 1 000 euros aux requérantes au titre des frais de justice.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

22 novembre 2024
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01317

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

22 novembre 2024• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402295

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que Mme B ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour. Par conséquent, les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire ont également été écartés.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

22 novembre 2024• 4 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205215

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 20 juin 2022 par laquelle le président du conseil départemental de l'Hérault a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme A. La décision est annulée pour vice de forme, car elle ne mentionne pas les dispositions du code de l'action sociale et des familles qui en constituent le fondement juridique, en méconnaissance des articles L. 421-6 du même code et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal condamne le département à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

22 novembre 2024• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411233

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension d’un refus implicite de délivrance d’une carte de résident et de renouvellement de titre de séjour. La condition d’urgence n’a pas été retenue pour le refus de carte de résident, car il s’agissait d’une demande nouvelle et l’intéressé avait obtenu entre-temps une carte de séjour pluriannuelle. Les conclusions relatives au refus de renouvellement ont été déclarées sans objet suite à la délivrance de ce titre. La requête a été rejetée, sans application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUSCILLO

22 novembre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473473

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

22 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:473473.20241122• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490821

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490821.20241122• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490820

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490820.20241122• 8ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307164

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 28 février 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité des liens familiaux de l'intéressée en France (ses deux fils, leurs épouses et petits-enfants, tous français) et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour violation du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : CABINET ASLOR

21 novembre 2024• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411111

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait respecté les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en remettant au requérant les brochures d'information requises. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 5 du même règlement, relatif à l'entretien individuel, était inopérant, la procédure suivie étant conforme. Enfin, le tribunal a écarté les griefs concernant les conditions d'accueil en Belgique, faute de preuves de défaillances systémiques, et a confirmé la légalité de la décision de transfert.

Avocat : LOKAMBA OMBA

21 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301752

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B d’une demande de décharge de cotisations d’impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 15 134 euros, rendant sans objet les conclusions à fin de décharge. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

21 novembre 2024
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302722

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique de 2 595,50 euros. Le requérant contestait la régularité de la contrainte et le bien-fondé de l'indu, arguant notamment d'une incompétence de l'auteur de l'acte et d'une absence d'activité professionnelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contrainte était régulière et que le moyen tiré de l'illégalité de la décision d'indu n'était pas fondé, dès lors que M. B avait perçu l'allocation après avoir été admis à la retraite. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.

Avocat : KERGLONOU

21 novembre 2024• 3ème chambre JU