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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 343

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200727

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B, agent des douanes, contestant la décision du 4 janvier 2022 lui retirant le bénéfice de son admission au concours professionnel d'avancement au grade de contrôleur principal pour l'année 2021, au motif qu'il ne détenait pas le grade requis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant notamment que la décision attaquée n'était pas créatrice de droits et que la procédure de retrait était régulière. Il a également écarté les moyens tirés de l'illégalité du tableau d'avancement et de la discrimination liée au handicap, faute de preuves suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les textes statutaires applicables à la fonction publique d'État.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411111

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait respecté les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en remettant au requérant les brochures d'information requises. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 5 du même règlement, relatif à l'entretien individuel, était inopérant, la procédure suivie étant conforme. Enfin, le tribunal a écarté les griefs concernant les conditions d'accueil en Belgique, faute de preuves de défaillances systémiques, et a confirmé la légalité de la décision de transfert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOKAMBA OMBA

21 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201718

Cette affaire concerne deux requêtes de Mme C, agent stagiaire au centre hospitalier de Montfavet, contestant devant le Tribunal Administratif de Nîmes la prolongation de son stage puis le refus de titularisation et sa radiation des effectifs. La requérante invoque notamment l’insuffisance de motivation, des vices de procédure, une erreur manifeste d’appréciation, un détournement de pouvoir et un détournement de procédure. Le tribunal rejette l’ensemble des demandes de Mme C, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés, et condamne la requérante à verser 1 500 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice. La solution s’appuie sur les principes régissant la situation des fonctionnaires stagiaires et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

21 novembre 2024• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301616

Le Tribunal administratif de Dijon annule un arrêté du 7 avril 2023 par lequel le président du conseil départemental de la Nièvre avait infligé un avertissement à un agent de maîtrise pour manquement à l’obligation de discrétion professionnelle. La juridiction retient que la décision est insuffisamment motivée, car elle ne précise aucun élément de fait concret, en méconnaissance de l’article L. 532-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal donne acte du désistement partiel de l’agent sur ses conclusions à fin d’injonction et condamne le département à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : C.G.B.G. ME GRILLON - ME TRONCHE

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300668

Cette affaire concerne deux requêtes de Mme C, agent stagiaire, contre le centre hospitalier de Montfavet. Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la légalité de la décision de prolongation de stage du 17 mars 2022 et du refus de titularisation avec radiation du 20 décembre 2022. La requérante invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir, estimant avoir été victime de conditions de stage défavorables et de conflits relationnels. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait légalement apprécié son aptitude à exercer ses fonctions.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

21 novembre 2024• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307164

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 28 février 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité des liens familiaux de l'intéressée en France (ses deux fils, leurs épouses et petits-enfants, tous français) et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour violation du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : CABINET ASLOR

21 novembre 2024• 7ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301752

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B d’une demande de décharge de cotisations d’impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 15 134 euros, rendant sans objet les conclusions à fin de décharge. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

21 novembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110586

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 juillet 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le ministre avait pu légalement se fonder, pour prononcer cet ajournement, sur l'aide apportée par Mme A au séjour irrégulier de sa conjointe, sans que l'arrêt postérieur enjoignant la délivrance d'un titre de séjour à cette dernière ne remette en cause la légalité de la décision attaquée à la date de son édiction. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LE FLOCH

21 novembre 2024• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404278

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du 22 octobre 2024 de la préfète de l'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire et de la durée totale de l'assignation, estimant que les dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été respectées. Enfin, les autres moyens, dont ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés comme non fondés.

Avocat : LOPEZ

21 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301452

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 12 septembre 2023 et plusieurs retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 12 mai 2020, 8 mars 2022, 1er juin 2020, 12 avril 2023 et 15 avril 2023, les points ayant été restitués ou les infractions retirées du dossier. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté les conclusions, estimant que l'administration avait prouvé avoir délivré les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, notamment via l'avis de contravention. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, avec un non-lieu partiel.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

21 novembre 2024• Magistrat statuant seul
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203051

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par un détenu contestant le calcul de sa rémunération pour un travail effectué en détention entre juin et décembre 2021, a partiellement fait droit à sa demande. Le tribunal a condamné l'État à verser au requérant la somme de 1 018,83 euros au titre des arriérés de salaire, en application des articles 717-3 du code de procédure pénale et D. 432-1 du même code, qui fixent la rémunération minimale à 45 % du SMIC pour les activités de production. En revanche, la demande d'indemnisation pour préjudice moral a été rejetée. Le jugement s'appuie également sur les textes relatifs aux cotisations sociales (code de la sécurité sociale) et au SMIC.

Avocat : CHALOT

21 novembre 2024• 2 ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219659

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Coudon, secrétaire des systèmes d'information et de communication, contestant sa mutation dans l'intérêt du service et la suspension de sa rémunération décidées par le ministre de l'Europe et des affaires étrangères. Le tribunal a jugé que la décision de mutation, signée par une autorité compétente (sous-directrice des personnels), était justifiée par le bon fonctionnement du service et ne constituait pas une sanction déguisée. Il a également estimé que la suspension de rémunération était légale et que l'administration n'avait pas manqué à ses obligations. La solution s'appuie notamment sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et l'arrêté du 28 décembre 2012 organisant l'administration centrale du ministère.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

21 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302722

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique de 2 595,50 euros. Le requérant contestait la régularité de la contrainte et le bien-fondé de l'indu, arguant notamment d'une incompétence de l'auteur de l'acte et d'une absence d'activité professionnelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contrainte était régulière et que le moyen tiré de l'illégalité de la décision d'indu n'était pas fondé, dès lors que M. B avait perçu l'allocation après avoir été admis à la retraite. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.

Avocat : KERGLONOU

21 novembre 2024• 3ème chambre JU
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201828

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B qui contestait le classement de sa parcelle en zone agricole (zone A) par le plan local d'urbanisme intercommunal de Vichy Communauté. Le juge a estimé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle s'insérait dans un environnement agricole et que les auteurs du PLU avaient légitimement cherché à préserver le potentiel agricole de la zone. Il a également écarté le moyen tiré d'une discrimination, rappelant que la différence de traitement entre zones est inhérente à toute réglementation d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme. M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

21 novembre 2024• Chambre 2
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300787

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 9 juin 2023 lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante soutenait que la matérialité des infractions n'était pas établie et qu'elles avaient été commises par son ancien compagnon. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amende forfaitaire majorée, et que Mme A n'avait pas prouvé que sa réclamation avait entraîné l'annulation de ces titres. Il a également rappelé que l'appréciation de l'imputabilité des infractions relève du juge judiciaire, et non du juge administratif. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement des articles L. 225-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale.

Avocat : CARLOTTI

21 novembre 2024• Magistrat statuant seul
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21788

Avocat : IMBERT GARGIULO

21 novembre 2024• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2108646

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son affectation sur un poste de chargée de mission en charge de la déontologie par un arrêté du 3 mars 2021. Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait une simple mesure d’ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il faisait suite à la fin de son détachement sur un emploi fonctionnel et ne portait pas atteinte à ses droits statutaires. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : BOUKHELOUA

21 novembre 2024• 7ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201096

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C D contestant la délibération du 31 mars 2022 de Vichy Communauté approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal, qui classait sa parcelle en zone agricole. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la participation du maire intéressé (article L. 2131-11 du CGCT), estimant que son intérêt se confondait avec celui des habitants et qu'il avait voté contre la délibération. Il a également jugé que le classement en zone A, fondé sur les articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

21 novembre 2024• Chambre 2
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400005

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de Mme C F A E, ressortissante vénézuélienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

21 novembre 2024• 1ère Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03313

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

21 novembre 2024• 4ème chambre - formation à 3