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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 993

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410737

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision de la société La Poste l'affectant sur un poste de cabine à Privas. La requérante s'est désistée de ses conclusions en cours d'instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience, et a rejeté les conclusions de La Poste au titre des frais de justice.

Avocat : LOPEZ

13 novembre 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401772

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme C, avait obtenu un récépissé de demande de titre de séjour après l'introduction de sa requête. Les conclusions aux fins d'injonction sont donc devenues sans objet. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 500 euros à l'avocate de Mme C au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHLOSSER

13 novembre 2024
« Précédent460461462463464465466Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02996

Avocat : LOISEAU

13 novembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405466

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une requête en exécution d’un jugement du 30 janvier 2024 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre de séjour à Mme A, constate que le titre a été fabriqué et est disponible. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à l’exécution forcée sous astreinte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 700 euros au conseil de la requérante, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : LOUBAT

13 novembre 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406135

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, conformément aux articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'état de santé de M. B ne faisait pas obstacle à son éloignement et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

13 novembre 2024• Eloignement urgent
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304829

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait d’une pièce de son dossier administratif. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de confirmation du maintien de ses conclusions adressée à son avocat le 20 septembre 2024, le requérant n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 13 novembre 2024.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

13 novembre 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201803

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 15 mars 2021 par laquelle le ministre des armées a retiré l'admission de Mme A épouse C à la retraite anticipée pour travaux insalubres. La juridiction a jugé que l'administration ne pouvait légalement retirer une décision créatrice de droits, comme celle du 1er décembre 2020, sans démontrer son illégalité. En l'espèce, l'attestation de l'employeur établissait que l'intéressée avait accompli les 17 années de services requises dans des emplois insalubres, conformément à l'article 21 du décret du 5 octobre 2004 et à l'annexe I A du décret du 18 août 1967. Le tribunal a donc enjoint au ministre des armées d'admettre Mme C à la retraite anticipée à compter du 1er mars 2021 et de liquider ses droits à pension.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

13 novembre 2024• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406220

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par la société Bioceval pour suspendre l'exécution des décisions de la DDPP du Finistère lui interdisant de commercialiser des sous-produits de poisson destinés à l'alimentation animale. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité des décisions, arguant notamment d'une méconnaissance des règlements européens n° 1069/2009 et n° 178/2002. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la sécurité sanitaire prévalant sur les intérêts économiques de la société. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GIDE LOYRETTE NOUEL

12 novembre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417273

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus de visa de long séjour opposé à Mme F C par les autorités consulaires françaises à Yaoundé. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la nécessité pour Mme C d'assister sa fille, récemment accouchée. Le juge a estimé que cette situation ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention avant l'examen du recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, prévu par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

12 novembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202135

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'association Club haltéro culturisme billysien, qui contestait la résiliation par le maire de Billy-Montigny de la convention de mise à disposition de la salle Charles Humez. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision sont sans incidence sur sa légalité et que la convention ne prévoyait pas de procédure contradictoire préalable, l'association ayant pu présenter ses observations. Il a également estimé que la commune était fondée à résilier la convention en raison du non-respect par l'association de ses obligations contractuelles, notamment la fourniture des documents budgétaires et des attestations d'assurance. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : SELARL ROBERT ET LOONIS

12 novembre 2024• 2ème Chambre
TA45Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305159

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement du 13 juillet 2022 annulant le refus de titre de séjour et ordonnant un réexamen de sa situation. Constatant que le préfet d'Eure-et-Loir n'avait pas exécuté cette injonction malgré une mise en demeure, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'encontre de l'État, à défaut de justifier du réexamen dans un délai d'un mois. La décision se fonde sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MOULOUADE

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303154

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher le 7 juillet 2023. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches personnelles et familiales suffisamment stables en France malgré une intégration professionnelle. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir d'admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été validée.

Avocat : LE GLOAN

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2113501

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Sabena Technics DNR, évincée de l'attribution d'un marché public du ministère des armées pour la maintenance d'avions Falcon, contestant la validité du contrat attribué à la société Jet Aviation France. La requérante soutenait que l'attributaire était une "coquille vide" ne disposant pas des agréments techniques requis (agréments 145, 147, 21J) et s'appuyant sur un sous-traitant suisse hors UE, en violation des articles R. 2344-2, R. 2344-4, L. 2152-1 et R. 2342-7 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge de la société requérante une somme de 2 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

12 novembre 2024• 3e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2207597

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, ressortissante rwandaise, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La décision attaquée, devenue explicite le 3 octobre 2024, est jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Le tribunal écarte la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme B ne justifiant pas d'attaches familiales stables en France et ses proches résidant au Rwanda. Il estime également que le refus ne méconnaît pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni n'est entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MUSCILLO

12 novembre 2024• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00973

Avocat : CABINET BREUILLOT & VARO

12 novembre 2024• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107103

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme D et M. A, qui contestaient un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire de Taninges. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois imparti, ils sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de la commune de Taninges au titre des frais de procès a été rejetée.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

12 novembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2100394

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire une maison individuelle à Mimet. Le tribunal a estimé que le projet méconnaissait l'article 16 du règlement du plan local d'urbanisme en s'implantant dans le périmètre d'un espace boisé classé, ce qui suffit à justifier le refus. Les autres moyens soulevés par le requérant ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 113-1 et L. 113-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET RAYNE SALOMEZ

12 novembre 2024• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301180

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Kourou à la SCI Mya pour un bâtiment mixte. En cours d’instance, le permis a été retiré par un arrêté municipal du 22 septembre 2023, devenu définitif, ce qui a privé d’objet les conclusions des requérants. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur la demande d’annulation. Il a rejeté les conclusions de la SCI Mya au titre des frais de justice et a condamné la commune de Kourou à verser 1 500 euros aux époux F et 1 500 euros aux époux E sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHONG-SIT ET DOUTRELONG

12 novembre 2024
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202939

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A, propriétaire d’un immeuble à Allauch, qui demandait le déplacement de lignes électriques surplombant sa propriété. La requérante invoquait une atteinte à sa propriété privée en l’absence de servitude, ainsi que des préjudices de vue, de jouissance et moral. Le tribunal constate que les lignes en cause sont des câbles de fibre optique relevant de la société SFR, et non de la société Orange, qui n’est donc pas le maître d’ouvrage. En conséquence, les conclusions dirigées contre Orange sont rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée.

Avocat : SELARL CALLON

12 novembre 2024• 5ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411808

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 30 000 euros à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. L'astreinte, prononcée le 14 mars 2016, couvre la période du 1er juin 2016 au 31 mai 2021, date à laquelle le relogement de M. B a été justifié. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 300-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : AMELLOU

12 novembre 2024