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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 343

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402039

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 22 octobre 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard de l’article L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance des droits de la défense, de la vie privée et familiale ou de l’intérêt supérieur de l’enfant, ont été rejetés comme irrecevables faute de précisions. Le tribunal a toutefois admis M. C au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

8 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Amplitude Experts, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2014 à 2017. La société, soumise à une taxation d'office pour défaut de déclarations, invoquait des irrégularités de procédure, notamment le déroulement de la vérification de comptabilité au domicile du gérant. Le tribunal a jugé que, la situation de taxation d'office n'ayant pas été révélée par la vérification, les éventuelles irrégularités de cette dernière étaient sans incidence sur la régularité de la procédure d'imposition. La décision s'appuie sur les articles L. 66 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHALLON

8 novembre 2024• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205205

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, adjoint administratif, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le maire de Saint-Ouen. Le tribunal a jugé que la mise en demeure de reprendre ses fonctions, envoyée à sa dernière adresse connue et non retirée, était régulière, l'agent n'ayant pas informé son employeur de son déménagement. La décision a été signée par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et les lois n° 83-634 et n° 84-53 relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

8 novembre 2024• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01928

Avocat : CABINET POLLONO

8 novembre 2024• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406216

Refus de visa de long séjour pour conjoint de Français – Tribunal Administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal constate que le visa a été délivré le 19 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CALONNE

8 novembre 2024
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01764

Avocat : CABINET POLLONO

8 novembre 2024• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415398

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société CTCV TP. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de travaux de VRD lancée par la communauté de communes Océan-Marais de Monts, en soutenant que l'offre de la société attributaire, Colas France, était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur n'avait pas mis en œuvre la procédure de vérification prévue aux articles L. 2152-6 et R. 2152-3 du code de la commande publique. Le juge a estimé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni les motifs détaillés de ce rejet. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la procédure et des conclusions accessoires.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

8 novembre 2024
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00688

Avocat : PHILOUZE

7 novembre 2024• 1ère chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00292

Avocat : LOIRE-HENOCHSBERG AVOCATS

7 novembre 2024• 4e chambre - formation à 3
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002520

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, ancien officier marinier, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 1993 et 2006. Le tribunal a jugé que l’État, en tant qu’employeur, avait manqué à son obligation de sécurité en ne protégeant pas efficacement l’agent contre un danger connu, engageant ainsi sa responsabilité. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02106

Avocat : MICHALLON

7 novembre 2024• 4e chambre - formation à 3
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001697

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ancien militaire de la Marine nationale, qui demandait réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite. Le point de départ de la prescription a été fixé au 1er janvier 2010, dès lors que M. B avait eu connaissance suffisante du risque lié à l’amiante en 2009, année d’établissement de son attestation d’exposition. La demande indemnitaire préalable, présentée le 16 mai 2019, était donc tardive. La décision applique les articles 1er et 2 de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00291

Avocat : LOIRE-HENOCHSBERG AVOCATS

7 novembre 2024• 4e chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309709

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, a annulé cette décision. Le tribunal a relevé que l’administration n’avait pas communiqué les motifs de son refus à l’intéressé, qui en avait fait la demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette illégalité a été constatée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés, fondés sur l’accord franco-algérien et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MUSCILLO

7 novembre 2024• 8ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00930

Avocat : SCP CHATON GRILLON BROCARD GIRE

7 novembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402691

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne l'assignent à résidence à Reims pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour et de son absence d'insertion professionnelle stable. La décision s'appuie sur l'article L. 731-1 du CESEDA, qui permet l'assignation à résidence d'un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire.

Avocat : DIALLO

7 novembre 2024• Juge unique - Eloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309337

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait appliqué à tort les articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. B, en tant que ressortissant sénégalais souhaitant exercer une activité salariée, relevait des stipulations de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et de l'accord du 23 septembre 2006. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 22 juin 2023 pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LANGLOIS

7 novembre 2024• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203499

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait la sanction de huit jours de cellule disciplinaire (dont quatre avec sursis) prononcée par la commission de discipline de la maison d’arrêt de Rouen pour détention de stupéfiants et d’objets interdits. Le requérant invoquait un vice de procédure tiré de la méconnaissance des articles R. 234-15 à R. 234-17 du code pénitentiaire et du principe du contradictoire, en raison d’une consultation tardive du dossier et de l’absence de la décision de fouille. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que M. B avait été informé des faits et de leur qualification plus de 24 heures avant la séance, que son avocate avait été convoquée, et que le dossier contenait l’ensemble des pièces utiles, la décision de fouille relevant d’une procédure distincte. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHALOT

7 novembre 2024• 2 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405003

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 7 bis de l'accord franco-algérien ni les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que les condamnations pénales de l'intéressé constituaient une menace grave et actuelle pour l'ordre public. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT CHLOE

7 novembre 2024• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400303

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de Saône-et-Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont un vice d'incompétence et une insuffisance de motivation, étaient inopérants car dirigés contre la seule décision de rejet du recours gracieux, et non contre la décision initiale. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressée. La demande a donc été rejetée.

Avocat : MIFSUD ELODIE

7 novembre 2024• 3ème chambre