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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408370

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge a estimé que l'OQTF était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA, du fait du séjour irrégulier du requérant, rendant inopérant le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au délai de départ volontaire et à la motivation de l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : DAMILOT

5 février 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509272

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation suffisante et à son respect des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 621-1 et suivants). Elle a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les droits au respect de la vie familiale garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600801

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal interruptif de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'apporte pas la preuve que l'exécution immédiate de l'arrêté lui causerait un préjudice suffisamment grave et imminent. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension. Le tribunal écarte également une fin de non-recevoir soulevée contre le mémoire en défense de la commune, en invoquant les articles L. 5 et R. 522-8 du même code relatifs au principe du contradictoire adapté à l'urgence.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

5 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309942

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d'un recours en plein contentieux contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 12 septembre 2023 avait été remplacée par une nouvelle décision du 1er février 2024, entraînant un non-lieu à statuer sur la première. Le litige a porté sur le respect des obligations d'information préalable prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et sur l'établissement de la réalité des infractions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés par le requérant et des arguments du ministre.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508067

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 6ème chambre, a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études poursuivies par le requérant ne présentaient pas un caractère réel et sérieux. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELOTTI

5 février 2026• 6ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400453

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les demandes de M. B... concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le requérant, souffrant de troubles de santé invalidants et sans emploi, contestait les décisions de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées et de la présidente du département du Doubs. Le tribunal a joint les deux requêtes et s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail pour apprécier la situation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400452

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Pour la qualité de travailleur handicapé, le tribunal a rappelé qu’elle s’apprécie au regard de l’état de santé, des qualifications et de l’emploi occupé ou envisagé, et a constaté que M. B..., souffrant de troubles invalidants et sans emploi physique compatible, remplissait les conditions. Pour la carte stationnement, le tribunal a relevé que le département du Doubs, en défense, a reconnu le bien-fondé de la demande et proposé de l’attribuer. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la MDPH du Doubs de reconnaître la qualité de travailleur handicapé et d’attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement, sur le fondement des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403533

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme El Goto, secrétaire administrative, qui contestait la décision du ministre de la justice la maintenant en disponibilité d’office du 24 janvier au 24 octobre 2020. La requérante invoquait l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation, estimant qu’elle aurait dû bénéficier d’un congé de longue maladie. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière, la motivation suffisante et l’administration non liée par l’avis du comité médical. La solution retenue s’appuie notamment sur la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

5 février 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500857

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe faisant l'objet d'une mesure d'expulsion, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 731-3 et R. 732-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à l'assignation à résidence, n'ont pas pour objet de permettre aux étrangers expulsés, qui ne disposent pas d'un droit au séjour, d'obtenir une telle autorisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501392

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le retrait de sa carte de résident par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que ce retrait, fondé sur l'article L.432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal car les condamnations pénales répétées de l'intéressé (violences conjugales, vols, conduite sous stupéfiants) constituaient une menace grave pour l'ordre public. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant la mesure proportionnée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502304

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A... B..., ressortissant comorien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L.232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen. La solution est fondée sur le défaut de motivation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LOPEZ

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403787

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant malade. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision était légale au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis du collège de médecins de l’OFII.

Avocat : MIFSUD ELODIE

5 février 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600022

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de reclassement d'un fonctionnaire territorial sur un poste d'agent de propreté, jugée incompatible avec son état de santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas que l'exécution de la décision lui cause un préjudice suffisamment grave et immédiat pour caractériser l'**urgence** requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension d'une décision administrative à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : DAMILOT

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514800

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision expresse de rejet et d'obligation de quitter le territoire du 24 juin 2025, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, était régulière. Il a jugé que la situation du requérant, notamment son ancienneté de séjour, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une régularisation discrétionnaire au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GUILLOU

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400375

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante pour une chute sur un trottoir. Le tribunal a considéré que la défectuosité invoquée (une brisure isolée du revêtement) était de faible ampleur, parfaitement visible et aisément évitable, et n'était donc pas de nature à engager la responsabilité de la Métropole Rouen Normandie. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité applicables aux ouvrages publics, permettant à la collectivité de s'exonérer en démontrant l'entretien normal de l'ouvrage ou l'absence de lien causal suffisant.

Avocat : ALLO MYLÈNE

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416543

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu les dispositions de l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen suffisant de la demande de carte de séjour pluriannuelle "talent - salarié hautement qualifié". La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : FAZOLO

4 février 2026• 11ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02266

Avocat : LOUARD

4 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500382

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le juge a retenu que l'arrêté était entaché d'une erreur de droit, car l'intéressé justifiait d'une activité professionnelle stable à la date de la décision, ce qui lui conférait un droit au séjour en application des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'État a été condamné à verser une somme au requérant au titre des frais exposés pour le litige.

Avocat : LOQUES

4 février 2026• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505294

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la vie familiale stable et de la présence d'un enfant en France. Elle a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : NSALOU NKOUA

4 février 2026• 11ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305325

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'une demande d'expertise médicale en référé, formulée par un agent public victime d'un accident de service. Le juge a fait droit à cette demande, estimant que la mesure était utile en l'absence de tout recours contentieux déjà introduit sur le fond, et l'a ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert consistera à déterminer la date de consolidation et à évaluer l'intégralité des préjudices de l'agent, en vue d'un éventuel futur litige indemnitaire contre la commune employeur.

Avocat : WOLOCH

4 février 2026