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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500801

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500801.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497551

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497551.20250721• 8ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304581

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... contestant les décisions implicites de la CAF de l'Hérault et du Conseil départemental de l'Hérault confirmant des indus de prime d'activité, d'allocation de logement, de revenu de solidarité active et d'aides exceptionnelles. La requérante soutenait notamment l'illégalité de la prise en compte de certaines sommes et sa situation de précarité, mais le tribunal a estimé ces moyens infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes de remise gracieuse et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles, le code de la construction et de l'habitation, le code de la sécurité sociale, et les décrets n° 2020-1746 et n° 2020-519.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELLOTTI

21 juillet 2025• Présidente QUEMENER
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303228

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête indemnitaire de M. et Mme A, qui demandaient réparation pour des désordres causés à leur propriété par les racines d’un platane communal endommageant une canalisation d’eaux usées. Le juge a constaté que les compétences « voirie » et « assainissement et eau » avaient été transférées à Montpellier Méditerranée Métropole, rendant la commune de Montpellier irrecevable comme défendeur. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans expertise ni indemnisation.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

21 juillet 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502748

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502748.20250718• 8ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501996

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A. Le requérant sollicitait le transfert de son dossier de titre de séjour du Calvados vers la Haute-Garonne, mais cette demande est devenue sans objet car le préfet du Calvados lui avait déjà délivré sa carte de résident avant l'introduction de la requête. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : SCHLOSSER

18 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205436

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ouvrier des établissements industriels de l’État, qui contestait le calcul de sa pension de retraite et demandait réparation des préjudices subis en raison d’une erreur de liquidation et d’une information inexacte lors de son droit d’option. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée, l’administration étant en situation de compétence liée pour refuser la révision de la pension hors délai, et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables en l’absence de demande préalable ou prescrites. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative au caractère définitif des décisions pécuniaires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 juillet 2025• JU-5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500804

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500804.20250718• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307271

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la commune de Vernaison, qui sollicitait la condamnation de la société Pilliot Assurances à l’indemniser à hauteur de 96 285,40 euros pour manquement à son obligation d’information et de conseil dans le cadre d’un marché public d’assurance. Le tribunal a jugé que la société Pilliot Assurances, en tant que courtier et gestionnaire du contrat, n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors qu’elle n’était pas tenue d’une obligation d’information sur la solvabilité de l’assureur CBL Insurance Europe, et qu’elle avait informé la commune dès la survenance des difficultés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des assurances, notamment les articles L. 511-1 et L. 520-1, ainsi que sur les principes régissant la responsabilité contractuelle des intermédiaires d’assurance.

Avocat : SCP DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502148

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions visant à enjoindre au préfet du Calvados d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, la requérante ayant été convoquée et sa demande étant en cours d'instruction. Le tribunal a également admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LELOUEY

18 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503985

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du maire de Mandelieu-la-Napoule interdisant le port de tenues de bain manifestant ostensiblement une appartenance religieuse sur les plages de la commune. Le juge estime que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment la liberté d'aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle, en l'absence de risque avéré de trouble à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les principes constitutionnels et conventionnels de protection des libertés.

Avocat : MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

18 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501305

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant l’invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et les retraits de points associés. Le juge a constaté que la décision, notifiée par lettre recommandée le 7 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’avait pas été attaquée dans le délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 7 mars 2025, était donc tardive. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

17 juillet 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201423

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 12 000 euros à M. A, un ancien technicien du ministère des armées, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante entre 1973 et 1997. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en l'absence de mesures de protection efficaces. La demande d'indemnisation pour troubles dans les conditions d'existence a été rejetée, le suivi médical post-professionnel n'étant pas jugé suffisamment contraignant. La décision s'appuie notamment sur le code de la sécurité sociale et la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201186

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, agent du ministère des armées, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante entre 1999 et 2006. Le tribunal a opposé la prescription quadriennale, estimant que la créance de M. B était prescrite depuis le 1er janvier 2007, car son établissement et sa profession figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006 relatif à l'allocation de cessation anticipée d'activité, ce qui lui permettait de connaître son préjudice dès cette date. La solution retenue est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201757

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition à l'amiante entre 1968 et 2002. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite. Il a jugé que le point de départ du délai de prescription était le 1er janvier 2003, soit l'année suivant la cessation de l'exposition au 1er avril 2002, et que la plainte pénale déposée par d'autres victimes en 2005 n'avait pas interrompu la prescription pour M. B. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301574

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien mécanicien de maintenance à la DCN de Toulon, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977, constatant que les mesures de protection n’avaient pas été concrètement mises en œuvre. Sur l’exception de prescription soulevée par le ministre des armées, le tribunal a appliqué la loi du 31 décembre 1968 et l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022, selon lequel le délai de prescription court à compter de la date où le préjudice continu et évolutif peut être mesuré. La solution retenue engage la responsabilité de l’État, sans que la prescription ne soit acquise, ouvrant droit à réparation pour M. B.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200467

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété résultant de son exposition à l'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la faute de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité. Toutefois, il a accueilli l'exception de prescription soulevée par le ministre, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, estimant que la créance de M. B était prescrite car le préjudice d'anxiété était connu et mesurable depuis la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, soit plus de quatre ans avant sa demande indemnitaire de 2021.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200779

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A B d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de protection individuelle ou collective entre 1983 et 1997. Cependant, la demande a été rejetée car la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le point de départ du délai de quatre ans étant fixé à la date de publication de l'arrêté du 21 décembre 2001 inscrivant l'établissement sur la liste des travailleurs de l'amiante.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201061

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État, estimant que l'admission de M. A au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) engageait cette responsabilité et ouvrait droit à réparation du préjudice d'anxiété. Cependant, le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le droit à réparation était acquis à la date de publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste ouvrant droit à l'ASCAA, et que la demande de M. A, introduite en 2022, était prescrite. La requête a donc été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301375

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. La juridiction a estimé que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, qui avait porté à sa connaissance le risque encouru. Bien que la responsabilité de l'État ait été reconnue pour la période d'exposition en 1996, la demande a été jugée tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre