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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418487

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, prise par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a retenu le moyen d'un défaut de motivation, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : GUILLOU

20 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504504

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son arrêté d'expulsion. Le juge a estimé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 631-1 du CESEDA, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, au regard de la menace grave pour l'ordre public que constitue le lourd casier judiciaire du requérant. Les moyens tirés d'un défaut d'examen de sa situation personnelle et d'une violation de la convention relative aux droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : MASILU LOKUBIKE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300455

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son permis de construire. Le juge a estimé que l'avis conforme défavorable du préfet, rendu en application des articles L. 422-5 et L. 174-3 du code de l'urbanisme, était légal et s'imposait au maire. Par conséquent, le tribunal n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés par le requérant concernant la régularité de la procédure.

Avocat : GONZALEZ-LOPEZ

20 février 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603096

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, selon laquelle la mesure d'urgence ne doit pas faire obstacle à une décision administrative, n'est donc pas remplie.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603554

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de renouvellement d'une carte professionnelle de sécurité privée. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de procédure, erreur d'appréciation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision du CNAPS. L'ordonnance est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT

20 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601789

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré la grossesse de son épouse, pour justifier une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

20 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601791

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré la grossesse de son épouse, et ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

20 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303053

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... épouse F... d'une demande indemnitaire pour un accident survenu le 10 avril 2018, imputé à l'absence de grille sur un avaloir d'eaux pluviales, engageant la responsabilité de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole, de son assureur Axa et de la ville de Nîmes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public et la chute n'était pas établi, et que les circonstances de l'accident demeuraient incertaines. La solution retenue écarte toute responsabilité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'entretien normal de l'ouvrage ou les textes applicables comme le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

20 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406436

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Terres du Soleil Promotion contestant le refus de permis de construire pour un immeuble de 52 logements à Castelnau-le-Lez. Le refus initial était fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, invoquant un risque d'inondation. Le tribunal a jugé que ce motif n'était pas fondé, car les parcelles ne sont pas situées dans une zone d'aléa du plan de prévention des risques inondations applicable. Cependant, il a accueilli la demande de substitution de motifs de la commune, estimant que le projet méconnaissait les articles UB9 et UB5 du règlement du plan local d'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du maintien sans titre de séjour de M. B... La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : MUSCILLO

20 février 2026• 8ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400564

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour la construction d'une clôture. Le tribunal a jugé que l'autorité municipale n'avait pas à vérifier la qualité de propriétaire du déclarant au-delà de l'attestation réglementaire fournie, sauf en cas de fraude manifeste, conformément aux articles R. 423-1 et R. 431-35 du code de l'urbanisme. La décision attaquée, qui ne préjuge pas des droits de propriété des tiers, n'est donc pas entachée d'erreur de droit.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

20 février 2026• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500285

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la protestation du syndicat FO-CTM et de l’USAM-AFSAM-CTM contre les élections à la commission consultative paritaire territoriale. Les requérants contestaient le défaut de communication de la liste électorale, l’envoi tardif du matériel de vote et l’irrégularité du procès-verbal. Le tribunal a jugé que les syndicats ne justifiaient pas de leur existence légale et de leur capacité à agir en justice, faute de production des statuts et de l’identité de leurs dirigeants, rendant la protestation irrecevable. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 2132-1, L. 2132-3 et L. 2131-3 du code du travail.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

20 février 2026• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600382

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, afin d’obtenir l’enregistrement de sa demande d’asile. La requérante s’est vu fixer un rendez-vous au guichet unique dans un délai de 203 jours, ce que le juge a considéré comme manifestement excessif. Le tribunal a retenu l’urgence, notamment en raison de la présence de deux enfants mineurs dont l’un est handicapé, et a constaté une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile. Il a enjoint au préfet de la Guyane de procéder à l’enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, en application des articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, transposant la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600383

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai réduit. Le juge a constaté que le délai de 183 jours fixé par le préfet pour un rendez-vous constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de convoquer la requérante dans un délai de dix jours, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500188

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Abbott France pour obtenir le paiement provisionnel de factures impayées par le Centre Hospitalier Universitaire de Martinique (CHUM) dans le cadre d'un marché public de fournitures. Le tribunal a constaté que la créance était sérieusement contestable en raison du non-respect du formalisme des factures et de l'absence de preuve de leur date certaine de réception, conditions essentielles pour engager la responsabilité de l'établissement public. Par conséquent, la demande de provision a été rejetée, de même que les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires, aux indemnités de recouvrement et à l'astreinte. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été appliquées pour mettre à la charge de la société requérante une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

20 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600211

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 obligeant M. D..., ressortissant brésilien, à quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère non suspensif du recours contre une obligation de quitter le territoire prononcée en Guyane. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France du requérant et de sa vie familiale avec une ressortissante brésilienne titulaire d'un titre de séjour.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600395

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien demandant l’enregistrement de sa demande d’asile, après s’être vu fixer un rendez-vous à 628 jours. Lors de l’audience, le requérant s’est désisté de ses conclusions. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige relatif au délai d’enregistrement et à l’atteinte au droit d’asile.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509621

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la décision d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... ne justifiant pas d'une entrée régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé, impliqué dans une procédure judiciaire pour des faits graves. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : MUSCILLO

20 février 2026• 8ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601819

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le ministre de l'intérieur à enregistrer une déclaration de nationalité française et à délivrer un acte de naissance. Le juge a constaté que l'administration avait satisfait à ces demandes après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520320

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation du refus de visa de long séjour, car le visa sollicité a été délivré après l'introduction des recours, rendant ces conclusions sans objet. Il rejette la demande de frais fondée sur l'aide juridictionnelle, Mme B... n'y ayant pas été admise. Cependant, il condamne l'État à verser aux requérants la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

20 février 2026