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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200403

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté l'ensemble des demandes de M. A. Il a d'abord jugé que les conclusions visant à engager la responsabilité d'une personne privée (son ex-associé) ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative. Ensuite, la demande indemnitaire de 40 000 euros dirigée contre la commune a été rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit une réclamation préalable malgré une demande de régularisation. Enfin, le tribunal a constaté qu'il n'était pas régulièrement saisi des conclusions relatives à une contravention de grande voirie, en l'absence de transmission du procès-verbal par l'autorité administrative compétente.

Avocat : LORENZI

6 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502469

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Eco Shuttle. Celle-ci contestait la notation de son offre et celle de la société attributaire dans le cadre d'un accord-cadre pour le transport d'enfants handicapés, estimant que les critères d'attribution étaient imprécis et que le pouvoir adjudicateur avait dénaturé les offres. Le juge retient que la société requérante n'établit pas de dénaturation de son offre, le rapport d'activité produit ne répondant pas aux exigences du règlement de la consultation, et que la méthode de notation, bien que sommaire, n'a pas méconnu le principe de transparence. La demande est donc rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WOLOCH

6 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300228

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Alba TP, qui contestait les arrêtés du 15 décembre 2022 du préfet de Corse-du-Sud ordonnant la suppression de ses installations classées et lui infligeant une amende de 15 000 euros. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté de mise en demeure du 27 juillet 2022 était irrecevable, cet acte étant devenu définitif. Il a également estimé que les arrêtés attaqués étaient suffisamment motivés en droit et en fait, en application des articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CARLOTTI ELIS

6 juin 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112453

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par la SARL RC2B d’une demande de décharge de suppléments d’impôt sur les sociétés et pénalités pour 2016, constate que l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des sommes en litige (55 230 € et 22 612 €) le 28 octobre 2021, postérieurement à l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal estime que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : BEJIN-CAMUS-BELOT

6 juin 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301363

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme E C et autres, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour le décès de M. C survenu après une autogreffe et une infection au Covid-19 contractée en mars 2020. Les requérantes invoquaient des fautes du CHU (absence de report de l'autogreffe, défaut d'information) et, à défaut, la solidarité nationale pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que le CHU n'avait pas commis de faute et que l'infection au Covid-19 ne présentait pas un caractère nosocomial au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, excluant ainsi toute indemnisation par l'ONIAM. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

6 juin 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316745

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement d'office de la requête de la SARL Hillion Industrie, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2018-2020) et des rappels de TVA (2018). La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la notification de la demande prévue à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le désistement, considéré comme pur et simple, a été constaté sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : DELOFFRE

6 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213102

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, agent contractuel d’un EHPAD, d’une demande indemnitaire de 60 000 euros pour des fautes liées à l’exécution et à la rupture de son contrat. Elle invoquait notamment l’absence de revalorisation salariale, le non-respect du délai de prévenance, un licenciement irrégulier et des agissements vexatoires. L’EHPAD a soulevé l’irrecevabilité de certaines conclusions et contesté le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies ou que les préjudices n’étaient pas justifiés, et a mis à sa charge les frais de procédure. La décision s’appuie notamment sur le décret n°91-155 du 6 février 1991 et le décret n°2008-824 du 21 août 2008.

Avocat : DILLOARD

6 juin 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un entrepreneur individuel exerçant à la fois comme moniteur de ski (activité saisonnière) et plaquiste. Le litige portait sur le remboursement d’un trop-perçu de 16 047 euros pour les aides Covid-19 perçues de décembre 2020 à février 2021 et sur le refus d’octroi de ces aides pour mars et avril 2021. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué le décret n° 2020-371 en considérant que l’activité principale de M. A devait être déterminée sur l’ensemble de l’année, et non uniquement sur la période hivernale, ce qui excluait le bénéfice des aides pour les mois où son activité de moniteur de ski n’était pas exercée. Les moyens soulevés, tirés d’une erreur d’interprétation, d’une méconnaissance du principe d’égalité et du principe de confiance légitime, ont été écartés.

Avocat : CHARPENTIER-STOLOFF

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304564

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté l'opposition formée par M. C contre une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 9 473,19 euros. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement supprimé les droits du requérant, car il ne remplissait pas les conditions de recherche effective d'emploi et de disponibilité immédiate prévues par les articles L. 5421-3, R. 5411-9 et R. 5411-10 du code du travail. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'indu, les déclarations mensongères de M. C sur sa situation personnelle et professionnelle ayant justifié la régularisation.

Avocat : SELARL ALTERIUS - RIMONDI ALONSO HUISSOUD CAROULLE

5 juin 2025• Juge unique 8
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402593

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 5 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Sogeres de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de la commune d'Orléans à lui verser une indemnité de près de 4,6 millions d'euros en réparation du préjudice financier subi dans le cadre d'un contrat de délégation de service public de restauration. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été relevée.

Avocat : SAS BOULLOCHE COLIN STOCLET & ASSOCIES

5 juin 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503014

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, incarcérée, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'organiser son extraction pour assister à l'audience du 5 juin 2025 concernant son recours contre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'était pas remplie, notamment en raison du dépôt tardif de la requête (moins de cinq jours avant l'audience) et du caractère écrit de la procédure administrative, rendant son audition personnelle non indispensable. La demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202584

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester un titre de perception du 12 mai 2021 mettant à sa charge 3 550 euros de taxe d'aménagement au taux majoré de 15 %, appliqué par la commune de La Brosse-Montceaux. Le requérant soutenait que son terrain se situait en zone UB et non en zone 1AU, et que les délibérations instaurant ce taux majoré étaient illégales. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, qui arguait de la tardiveté de la contestation. Statuant sur la base du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, le préfet ne justifiant pas de la date de notification du titre de perception.

Avocat : NZALOUSSOU

4 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508436

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Sarthe a justifié que l'intéressé pouvait encore se prévaloir de la validité de sa carte de résident jusqu'au 7 juillet 2025 et qu'une attestation de prolongation d'instruction lui avait été délivrée. Le juge a constaté que la demande de M. A était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUILLON

4 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205391

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme C d’une contestation d’un titre de perception du 6 août 2021 mettant à leur charge la seconde fraction de la taxe d’aménagement au taux majoré de 15 % pour la construction d’une maison individuelle. Les requérants soutenaient que leur terrain se situait en zone UB et non en zone 1AU, et contestaient la légalité des délibérations communales fixant ce taux majoré. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le délai de recours n’était pas expiré faute de preuve de la date de notification de la décision de rejet. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens relatifs à l’application du taux de 1 % et à l’illégalité des délibérations, mais n’a pas fait droit à la demande de décharge.

Avocat : NZALOUSSOU

4 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300916

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 779,59 euros réclamé à M. C..., suite à son départ non déclaré en Espagne. Se fondant sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a estimé que la bonne foi de M. C... était établie, car il avait informé Pôle emploi de son départ sans intention de dissimulation, et que sa situation de précarité était démontrée. En conséquence, le tribunal a accordé la remise gracieuse totale de la dette.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

3 juin 2025• 1ère chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300852

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la condamnation solidaire du département des Deux-Sèvres et de la CAF des Deux-Sèvres à lui verser 1 565,16 euros en réparation de préjudices financier et moral. Le tribunal a estimé que le préjudice financier n'était pas établi, la somme prélevée ayant été reversée, et que le préjudice moral n'était pas justifié. Il a également relevé que l'indu de revenu de solidarité active à l'origine du litige résultait de l'absence de déclaration par M. B... de l'intégralité de ses ressources.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 juin 2025• 1ère chambre - JU
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411526

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la SARL Isolation Ravalement Francilien d’une contestation d’avis de mise en recouvrement de TVA et d’impôt sur les sociétés, se déclare incompétent territorialement. Il constate que l’imposition litigieuse a été mise en recouvrement par le pôle de recouvrement spécialisé de Moissy-Cramayel, situé en Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Melun. Par ordonnance, le dossier est transmis au tribunal administratif de Melun.

Avocat : CABINET ASLOR

3 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1408585

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d’instance de la société MOVIANTO FRANCE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409228

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d’instance de la société APPLITHERM, qui contestait une contribution au service public de l’électricité. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409241

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de la société APPLISURFACES, qui contestait la contribution au service public de l’électricité. En application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, la société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025