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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401144

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondé sur les articles L. 435-1, L. 611-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306828

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant la sanction de blâme infligée par l'établissement public d'insertion de la défense (EPIDE) le 19 avril 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des droits de la défense, une inexactitude matérielle des faits et une disproportion de la sanction. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication d'un rapport circonstancié, faute pour Mme B... d'en établir l'existence, et a jugé que les faits reprochés (non-respect de la voie hiérarchique, refus de rendre compte et de se conformer aux consignes) étaient matériellement établis et justifiaient une sanction. La solution s'appuie sur les articles 43-1 et 43-2 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ainsi que sur le code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUKHELOUA

22 janvier 2026• Magistrat Belot
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508795

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 11 juin 2025 modifiant la déclaration de cessibilité des terrains nécessaires au projet de mise en 2x2 voies de la RD 769 à Caudan. Les requérants invoquaient plusieurs moyens (incompétence du signataire, incomplétude du dossier d’enquête publique, illégalité de la déclaration d’utilité publique, etc.), mais aucun n’a été jugé, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Le juge a notamment relevé que le signataire bénéficiait d’une délégation régulière et que les autres moyens étaient insuffisamment précis ou non fondés. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives (urgence et doute sérieux) n’étaient pas remplies.

Avocat : GUILLOU

22 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303214

Le Tribunal administratif de Dijon a examiné trois requêtes de Mme C..., agent du centre hospitalier Pierre Lôo, concernant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et le versement de son traitement. Sur la demande d'exécution du jugement n° 2103044 (n° 2303214), le tribunal a constaté que l'administration avait régularisé la situation en plaçant rétroactivement Mme C... en congé d'invalidité temporaire imputable au service, rendant la demande sans objet. Pour les requêtes n° 2303303 (refus de reconnaissance d'imputabilité) et n° 2401096 (interruption du demi-traitement), le tribunal a également prononcé un non-lieu à statuer, la régularisation ayant privé d'objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LARRE FLORIANE

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503045

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MABILON

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410155

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 3 juin 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler la carte de résident de Mme A..., ressortissante égyptienne et mère d’enfants français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (condition de ressources), sans répondre à la demande fondée sur l’article L. 423-10 du même code, qui ne prévoit pas une telle condition pour les parents d’enfant français. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 100 euros à Mme A... au titre des frais d’instance.

Avocat : CLORIS

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401162

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du CCAS de Mérindol de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. La juridiction a estimé que la requérante ne démontrait pas que sa maladie remplissait les conditions cumulatives exigées par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, notamment l'existence de conditions de travail pathogènes et un taux d'incapacité permanente partielle supérieur à 25 %. En conséquence, la décision de refus n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600201

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, justifié par une délégation régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches stables en France et de son passé judiciaire. La décision a été prise en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REBOLLO

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600204

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : REBOLLO

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502390

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence d’interprète lors de l’audition, constatant que l’intéressé avait bénéficié de cette assistance et comprenait le français. Il a également jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de M. A..., notamment au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515226

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour retirer son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, déposée le 25 mai 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BOUILLON

22 janvier 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00429

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

21 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02167

Avocat : SELARL CHRISTOPHE GUEVENOUX-GLORIAN

21 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517374

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de conclure un contrat « jeune majeur » avec M. Balde, un ressortissant guinéen majeur anciennement placé à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que la décision contestée était susceptible de créer un doute sérieux quant à sa légalité, notamment au regard des articles L. 222-5 et R. 222-6 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. Balde dans un délai de trois jours.

Avocat : COQUILLON

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406245

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 mars 2022, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour faute, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de son hébergement chez son père et du placement de sa fille, sur la période allant du 23 septembre 2022 à la date du jugement.

Avocat : BLONDEL

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410700

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 25 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 juillet 2022. La carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a été jugée constitutive d'une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu du maintien de Mme A... et de ses quatre enfants dans un hébergement précaire depuis le 13 janvier 2023, le tribunal a condamné l'État à lui verser une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : BLONDEL

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402711

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme G... d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des inondations affectant leur propriété, qu'ils attribuent aux défaillances de la noue située sur un chemin rural communal. La commune de Bournan s'est opposée à cette demande en invoquant l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 11 mai 2017 et l'absence de lien de causalité. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise, considérant qu'elle présentait un objet distinct de l'expertise antérieure et une utilité pour un éventuel contentieux à venir, en raison de l'indétermination persistante sur l'origine des désordres.

Avocat : LALOUM

21 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512407

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., un ressortissant libyen demandeur d'asile, contestant la décision du directeur territorial de l'OFII de Lyon mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil suite à son refus d'une orientation vers un hébergement. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de base légale de l'OFII et a annulé la décision attaquée, estimant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le refus d'hébergement de M. B... était justifié par la nécessité de son suivi médical à Lyon pour une hernie discale, et non par un simple confort. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MUSCILLO

21 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512485

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante birmane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen sérieux. Le tribunal a toutefois annulé cette décision, estimant que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité particulière de la requérante, liée à sa grossesse avancée et à son isolement social.

Avocat : MUSCILLO

21 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207418

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., brigadier-chef principal de police municipale, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commune de Toulouse refusant sa candidature au poste de responsable du bureau « Formation-Métier ». Le tribunal a jugé que cette décision ne constituait ni une éviction de ses fonctions antérieures ni un changement d’affectation, mais un simple refus de candidature. Il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, de l’erreur manifeste d’appréciation et du détournement de pouvoir. La requête a été rejetée, et aucune injonction ni frais n’ont été accordés au requérant.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

21 janvier 2026• 6ème Chambre