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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600674

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., de nationalité égyptienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant l'Égypte comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être appliquée, l'arrêté étant pris en exécution d'une décision judiciaire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, le requérant n'apportant pas de preuves suffisantes de risques personnels en cas de retour en Égypte.

Avocat : LOPES ANAÏS

17 février 2026• Reconduites à la frontière
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600318

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi pris à l’encontre de M. B... par le préfet du Territoire de Belfort. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. M. B... a toutefois été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALEVROPOULOU

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401381

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. et Mme C... B... qui demandaient l'annulation de la décision du préfet de l'Hérault du 8 janvier 2024 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Le tribunal rappelle que l'administration est tenue d'exécuter les décisions de justice, sauf circonstances impérieuses liées à l'ordre public ou à la dignité humaine. Il estime que l'absence de solution de relogement ou la situation familiale des requérants, notamment le handicap de deux de leurs enfants, ne constitue pas une telle circonstance, d'autant qu'ils avaient refusé une proposition de logement social adapté. La décision est fondée sur les articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GALLON

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401608

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 12 mars 2024 par lequel le préfet de l'Hérault avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement « Grill House » pour trois mois. La juridiction retient que l'arrêté est entaché d'une erreur de fait, les caméras de vidéoprotection de l'établissement n'étant pas orientées vers la voie publique, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. Cette décision est fondée sur les articles L. 253-1 et L. 253-4 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : AVALLONE

17 février 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600679

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant roumain, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'éloignement au titre de l'ordre public, après avoir pris en compte la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 251-1 et L. 251-4.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602069

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Cherier en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à faire examiner un bâtiment présentant un risque d'effondrement pour la sécurité publique. La mission de l'expert, dont les modalités et le délai de rapport sont strictement fixés par l'ordonnance, est de constater l'état des lieux, de vérifier l'existence d'un danger imminent et de proposer les mesures conservatoires nécessaires.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602124

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent pour prendre cette décision et que les griefs d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LOEB

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603318

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant géorgien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, la fixation de son pays de renvoi et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que les décisions du préfet de police étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur, la motivation et l'examen individuel de la situation. Le jugement s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LOEB

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300874

**Sujet principal** : Recours d'une agente vacataire contre son licenciement par une commune, contestant la régularité de la procédure et demandant réparation de préjudices. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (12ème chambre, formation collégiale). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante, en qualité d'agente vacataire, n'était pas soumise aux dispositions protectrices du décret du 15 février 1988 relatives au licenciement des agents titulaires. La décision de mettre fin à sa mission n'était donc pas entachée d'illégalité au regard de ces textes. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur le décret n° 88-145 du 15 février 1988 (statut de la fonction publique territoriale) pour déterminer le régime applicable, concluant à son inapplicabilité en l'espèce.

Avocat : PAILLOUX

17 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601334

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler un arrêté préfectoral de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français (OQTF) et le maintenant en rétention. Le tribunal a estimé que le préfet était compétent pour prendre ces décisions et que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen individuel ou d'une méconnaissance des articles 8 de la CEDH et L. 613-1 du CESEDA n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOEB

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603322

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant disposant encore d'un titre valide jusqu'au 5 mars 2026 lui permettant notamment de travailler. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de ce référé.

Avocat : MILLOT

17 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493569

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

16 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:493569.20260216• 8ème et 3ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534284

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de prolongation de placement en isolement d'un détenu. Il constate que le litige, portant sur une mesure de police administrative au sens du code pénitentiaire, relève de la compétence territoriale du tribunal du lieu de détention. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Clermont-Ferrand.

Avocat : MILON

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602360

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à enjoindre au préfet de police de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur le fond, la mesure ayant été accordée par l'administration après l'introduction de la requête, et a donné acte du désistement de la requérante. Elle a toutefois condamné l'Etat à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le procès (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : COQUILLON

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508157

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa long séjour pour réunification familiale à l'épouse d'un réfugié. Le tribunal a annulé la décision de rejet de la commission de recours du 3 juin 2025, considérant que le lien familial était établi et que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

16 février 2026• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600872

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante haïtienne, contre une décision du 28 janvier 2026 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante soutenait notamment que ce refus méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa demande d'asile avait été déposée dans les délais impartis compte tenu de son entrée régulière en France en 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile court à compter de l'entrée en France et non de la date d'expiration d'un titre de séjour, et que la dégradation de la situation sécuritaire en Haïti ne constituait pas un motif légitime pour justifier un dépôt tardif. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

16 février 2026• Eloignement urgent
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600896

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B..., demandeur d'asile algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée, que l'entretien d'évaluation de vulnérabilité s'est déroulé en arabe avec un interprète, et que sa situation personnelle a fait l'objet d'un examen individuel. Il juge que le refus, fondé sur la présentation d'une demande de réexamen de l'asile, ne méconnaît ni le principe de proportionnalité ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et du rejet de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOKOLOMBE

16 février 2026• Eloignement 72 heures
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02168

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

16 février 2026• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502913

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B... dirigée contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales renouvelant son assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la requérante a obtenu satisfaction en cours d'instance, un certificat de résidence algérien lui ayant été délivré et l'assignation à résidence ayant été levée. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : POLONI

16 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516807

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation de refus de visas de long séjour, car les visas ont été délivrés après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administratif pour constater cette absence d'objet à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais irrépétibles, conformément aux articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : POLLONO

16 février 2026