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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409899

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d’instance de la société STE KARAVEL, qui contestait la contribution au service public de l’électricité. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le greffe, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409826

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société GD FRANCE, qui contestait une contribution au service public de l'électricité. Par application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juin 2025, mettant fin à la procédure.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
« Précédent58596061626364Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1408585

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d’instance de la société MOVIANTO FRANCE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409708

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société JOHNSON CONTROLS FRANCE d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le président du tribunal a constaté le désistement d'instance par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement d'office de la requête.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409250

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société BIO-RAD, qui contestait une contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1408582

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société MOVIANTO FRANCE d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, la requérante est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 2 juin 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409216

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société APPLIDIACE d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, la société a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté un désistement d'instance et en a donné acte par ordonnance, conformément à l'article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409236

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société APPLISURFACES d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Par application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la société requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, la société est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208873

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 septembre 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les retraits de points pour les infractions constatées par radar automatique ou procès-verbal électronique étaient réguliers, car le paiement des amendes forfaitaires établit la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, pour l'infraction du 12 décembre 2021, le tribunal a annulé le retrait de points correspondant, faute de preuve de la délivrance des informations obligatoires. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision ministérielle.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné la commune de Deuil-la-Barre à indemniser Mme B, ancienne assistante maternelle, pour le préjudice résultant de son licenciement illégal prononcé en novembre 2016 sans proposition de reclassement, malgré l'existence de postes vacants. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que l'illégalité du licenciement, déjà annulé par un jugement de 2019, engage la responsabilité de la commune. Il a accordé à Mme B une indemnité de 185 409 euros pour perte de rémunération et 20 000 euros pour troubles dans les conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209466

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. A visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation relative à l'infraction du 13 septembre 2017, faute de retrait de points établi. Concernant le fond, il a annulé les retraits de points pour les infractions des 20 février 2017 et 5 janvier 2020 en raison d'un défaut d'information préalable du conducteur, formalité substantielle prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, il a validé les retraits pour les infractions des 27 avril 2018 et 20 avril 2019, la signature électronique du requérant sur les procès-verbaux attestant de la délivrance des informations légales.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114504

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation de 178 116 euros pour les préjudices résultant de son licenciement illégal, annulé par un précédent jugement du 16 avril 2019. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant aucun reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière, ce qui lui aurait causé un préjudice moral, des troubles dans ses conditions d’existence et une perte financière. La commune contestait ces préjudices, arguant de l’absence de postes disponibles et du caractère non certain de la perte de revenus. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires de Mme A, considérant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou ne présentaient pas un caractère certain, notamment en l’absence de démonstration d’une perte de chance sérieuse de reclassement.

Avocat : BOUKHELOUA

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200367

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Neuilly-sur-Seine pour recours abusif aux contrats à durée déterminée et non-renouvellement de son dernier contrat. Le tribunal a estimé que la créance de Mme B était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et qu'aucune faute de la commune n'était établie, le non-renouvellement n'étant pas lié à son état de santé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires, y compris celles relatives à la perte de chance et au préjudice moral.

Avocat : GASCHIGNARD LOISEAU MASSIGNON

28 mai 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210779

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 30 mai 2022 par laquelle la direction départementale des finances publiques du Val-d'Oise a refusé à la SARL Faro le bénéfice de l'aide "loyers" prévue par le décret n° 2021-1488 du 16 novembre 2021 pour les mois de février à mai 2021. L'annulation est fondée sur un vice d'incompétence, l'administration n'ayant pas justifié de la délégation de signature de l'auteur de la décision. Le tribunal enjoint au directeur départemental de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHMANN-LOCHEN

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502917

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui demandait à être autorisé à entrer en France pour se rendre en Espagne afin d'y recevoir des soins. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de l'impossibilité de bénéficier d'un suivi médical en Italie, où il réside sous couvert d'un récépissé. Il a également relevé que l'intéressé ne démontrait pas détenir les documents et visas exigés par le règlement Schengen (règlement n°2016/399/UE) pour franchir la frontière. La demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305930

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une demande de décharge des majorations de 40 % pour manquements délibérés appliquées à son impôt sur le revenu 2018, pour un montant de 3 360 euros. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions à fin de décharge. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LOUP

28 mai 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301727

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2018 à 2021. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du greffe, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : MICHALLON

28 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303083

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 7 545,76 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence. Mme B contestait le recouvrement d’un indu de rémunération correspondant au maintien de son demi-traitement pendant l’instruction de sa demande d’admission à la retraite. Le tribunal a jugé que ce maintien à demi-traitement, prévu par l’article 47 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, était légal et ne constituait pas une faute de l’administration, même si la décision de mise à la retraite était rétroactive. Par conséquent, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1910989

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Gesop, qui demandait la condamnation de l'Opéra National de Paris à lui verser 207 112,98 euros TTC au titre du solde d’un marché de maintenance des systèmes coupe-feu. Le tribunal a jugé que l’Opéra avait légitimement appliqué une moins-value pour l’absence non remplacée d’un mécanicien, cette obligation découlant du cahier des clauses administratives particulières (CCAP), et que cette sanction était distincte du plan de progrès contractuel. Il a également estimé que les prestations supplémentaires facturées par Gesop étaient incluses dans le prix forfaitaire du marché, conformément à l’article 3.1.1 du CCAP. La demande de la société a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à l’Opéra au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LOGELBACH ASSOCIES

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308128

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, notamment suite à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que l'infraction du 8 septembre 2022 avait été retirée du dossier du requérant, rendant sans objet les conclusions relatives à cette décision et à la décision "48 SI". Pour les infractions restantes des 28 septembre 2022 et 17 février 2023, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation, considérant que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que les informations prévues à l'article L. 223-3 du même code avaient été délivrées.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 mai 2025• 10ème chambre