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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301433

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire du groupe hospitalier de la Haute-Saône et du CHU de Besançon pour des retards de diagnostic et de prise en charge ayant conduit à sa paraplégie. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour un retard de diagnostic de compression médullaire le 16 janvier 2017, mais a écarté celle du CHU de Besançon, estimant que sa prise en charge ultérieure n'était pas fautive. Il a fixé la perte de chance d'éviter la paraplégie à 35 % et a condamné le groupe hospitalier de la Haute-Saône à verser à Mme D une somme totale de 140 128,27 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, après application de ce taux. Le tribunal a également condamné le groupe hospitalier à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, et a rejeté les demandes d’intérêts au double du taux légal et les conclusions dirigées contre le CHU de Besançon.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

27 mai 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310355

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS d'Epinay-sur-Seine pour un montant de 1 108,80 euros et demandait réparation. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La demande de frais de justice présentée par le CCAS a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

26 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506525

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de la Loire-Atlantique l'attribution d'un logement de type 3, conformément à une décision de la commission de médiation. En cours d'instance, la requérante a accepté une offre de logement de type 2 le 12 mai 2025 et s'est désistée de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme B.

Avocat : FLOCH

26 mai 2025• Magistrat : M. HANNOYER - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310250

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, qui contestait deux titres exécutoires émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de son locataire (73 588,09 €). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en l’absence de défaillance du propriétaire, que les titres étaient réguliers en la forme, et que les frais d’hébergement étaient justifiés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-4 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302327

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B C contestant le titre exécutoire émis par le CCAS d'Epinay-sur-Seine pour le remboursement de frais d'hébergement d'urgence de sa locataire, suite à l'évacuation d'un immeuble insalubre. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la demande d'annulation du titre exécutoire et de décharge de l'obligation de payer a été déclarée irrecevable. Les conclusions accessoires de Mme C ont également été rejetées.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503582

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A B pour contester la décision implicite du président du conseil départemental de Paris mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, la Ville de Paris a été condamnée à verser 800 euros à son avocat, sous réserve des conditions d’aide juridictionnelle.

Avocat : LE BEL ESQUIVILLON

23 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300834

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme A et M. B, qui sollicitaient la condamnation de la région Nouvelle-Aquitaine à leur verser 23 200 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'édification d'un ascenseur masquant l'ouverture de leur buanderie. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour des dommages causés à des tiers par un ouvrage public. Le tribunal a jugé que les dommages, étant permanents et non accidentels, ne présentaient pas le caractère grave et spécial requis pour ouvrir droit à réparation, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis.

Avocat : LONGEAGNE FRÉDÉRIC

22 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502439

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d'une demande d'expulsion de la famille E, qui se maintient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de leurs demandes. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse en raison de la situation de vulnérabilité particulière de la famille, composée de deux enfants en bas âge scolarisés, et de l'existence d'un pourvoi en cassation pendant devant le Conseil d'État contre la décision de la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15, relatifs à la fin de l'hébergement et aux conditions d'expulsion des occupants sans titre.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

22 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301542

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A contestant la décision du ministre du travail du 17 octobre 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement retirer la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et autoriser le licenciement, même après son exécution. Il a également estimé que les faits reprochés à Mme A étaient établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans caractériser de discrimination. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A et celles de la MAIF.

Avocat : MAILLOT

22 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224799

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas établi avoir déclaré en 2015 une pension de retraite perçue en 2016, justifiant sa réintégration dans les revenus de cette année conformément à l'article 12 du code général des impôts. Les autres moyens, relatifs à la déduction de dépenses pour un emprunt immobilier, à un déficit foncier et à des frais de succession, ont également été écartés comme non fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment son article 156.

Avocat : CABINET CHEMOULI DALIN STOLOFF BOINET ET ASSOCIES (SELARL)

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202388

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés non bâties pour l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette taxe, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a donné acte du désistement de la demande de transmission d’une question prioritaire de constitutionnalité. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

22 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212349

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête en tierce opposition formée par Mme B, veuve Girardot, contre un jugement du 24 mai 2022 qui avait refusé la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016. Le tribunal a jugé la tierce opposition irrecevable, car Mme B, solidairement débitrice de l'impôt avec son époux décédé en vertu de l'article 1691 bis du code général des impôts, était réputée s'être donné un mandat tacite de représentation mutuelle dans l'instance initiale. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité.

Avocat : GUILLOT PARS ASSOCIATES

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302715

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Sauves d'Auvergne d’un recours en plein contentieux contre l’avis favorable assorti de prescriptions émis par l’architecte des bâtiments de France concernant la réfection de menuiseries sur des bâtiments communaux, ainsi que contre le rejet de son recours administratif par la préfète de région. La commune s’est désistée de sa requête par un mémoire du 3 février 2025. Par ordonnance du 20 mai 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mai 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302714

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Sauves-d'Auvergne d'un recours en plein contentieux contestant l'avis de l'architecte des bâtiments de France assorti de prescriptions, ainsi que le rejet de son recours administratif par la préfète de région. La commune s'est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300571

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la communauté d'agglomération Sophia-Antipolis (CASA) d'un litige en plein contentieux relatif à la responsabilité décennale de la société SMCE REHA, chargée de la réhabilitation de canalisations, en raison de désordres affectant leur revêtement intérieur. La CASA demandait la condamnation de cette société, et subsidiairement celle du fournisseur BRANDENBURGER, au paiement de travaux réparatoires, de frais d'expertise et de frais d'avocat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la CASA, considérant que les désordres constatés n'étaient pas de nature à engager la responsabilité décennale des constructeurs. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et décennale des constructeurs, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'application des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

20 mai 2025• 6ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493452

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493452.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300008

Le Tribunal administratif de Limoges a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le paiement de prélèvements sociaux sur une plus-value réalisée en 2018. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, à l'exception de celles relatives aux frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à M. B une somme de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : VIMINI AGN AVOCATS DÉVELOPPEMENT

19 mai 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410027

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses demandes principales, et le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a été donné acte de ce désistement. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 mai 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501910

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme tardive la requête de M. A et Mme C contestant leur taxe d'habitation 2024 pour Saint-Grégoire. Les requérants avaient introduit leur recours le 26 mars 2025, soit plus de deux mois après la notification de la décision de rejet de leur réclamation préalable le 16 décembre 2024. Le juge a constaté que la notification comportait les voies et délais de recours et qu'aucun nouveau rejet n'était intervenu. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative et les articles L. 199 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEBELLOUR

19 mai 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300005

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement de M. B C de sa requête en décharge d’une imposition de prélèvements sociaux sur une plus-value de 2018. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser à M. C la somme de 800 euros au titre des frais de justice. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIMINI AGN AVOCATS DÉVELOPPEMENT

19 mai 2025