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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503312

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:503312.20250516• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307288

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la métropole Aix-Marseille-Provence pour une contravention de grande voirie reprochée à la société Moana School, qui exerçait une activité commerciale sans autorisation sur le port de la Pointe Rouge. Le tribunal a constaté que la société avait été placée en liquidation judiciaire, ce qui a entraîné le dessaisissement de son dirigeant au profit du liquidateur, seul habilité à agir sur le domaine public. En l'absence de défense de la part du liquidateur, les faits d'occupation sans titre du domaine public portuaire, établis par procès-verbal, ont été retenus comme constitutifs d'une contravention de grande voirie. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2122-1 et L. 2132-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur les articles L. 5334-5 et R. 5333-25 du code des transports.

Avocat : SCP J.P LOUIS & A. LAGEAT

15 mai 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
« Précédent60616263646566Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203829

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'abattement de 85 % sur la plus-value réalisée lors de la cession de ses titres de la société Belette Holding. Le tribunal a jugé que la société Belette Holding ne pouvait être qualifiée de holding animatrice au sens de l'article 150-0 D du code général des impôts, car elle avait cessé toute activité de gestion et de services envers ses filiales avant la cession des titres. En conséquence, les conditions pour bénéficier de l'abattement n'étaient pas remplies, et les impositions supplémentaires ont été maintenues.

Avocat : COULON AVOCATS

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300446

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du GAEC de la Chevallerie contestant un ordre de recouvrement de 15 142,76 euros émis par l’Agence de Services et de Paiement (ASP) pour un indu d’indemnité compensatoire de handicaps naturels. Le requérant invoquait un défaut de motivation des bases de liquidation du titre exécutoire. Le tribunal a jugé ce moyen manifestement infondé, estimant que l’ASP avait suffisamment motivé sa décision en renvoyant, dans le courrier de notification, au relevé de situation détaillé accessible sur la plateforme Telepac, conformément à l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOCQUILLON

15 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402313

Le Tribunal Administratif de Mayotte a donné acte du désistement de la société Bureau Veritas Construction, qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative pour obtenir le paiement de sommes dues par le syndicat intercommunal de valorisation des déchets de Mayotte. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 14 mars 2025, désistement jugé pur et simple. L’ordonnance, prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

15 mai 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201290

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, un ancien militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante entre 1991 et 2004. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que M. B avait acquis une connaissance suffisante du risque à fin 2013, date de l'attestation d'exposition, et que le délai de prescription expiré le 31 décembre 2017, sa demande indemnitaire de 2021 était tardive. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301283

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Chriselo, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2014 et 2015, assortis de la majoration pour manquement délibéré. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure fondée sur l'article L. 47 A du livre des procédures fiscales, un rejet injustifié de sa comptabilité et une méthode de reconstitution des recettes viciée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant que l'administration avait suffisamment informé la société des traitements informatiques envisagés et que la procédure était régulière. En conséquence, il a rejeté la demande de décharge des impositions et des pénalités, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

15 mai 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101153

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, un ancien militaire de la Marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1983 et 1995. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que M. B avait eu une connaissance suffisante du risque à l'origine de son préjudice d'anxiété dès la fin de l'année 2007, date à laquelle il avait reçu une attestation d'exposition. Le délai de prescription de quatre ans étant expiré au 31 décembre 2011, la créance de M. B, dont la demande indemnitaire préalable datait de 2020, était prescrite. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301357

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige fiscal portant sur des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (années 2014 et 2015) mises à la charge de M. A et de son ex-épouse, à la suite de revenus distribués par la SARL Chriselo. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition de la société, en application du principe d'indépendance des procédures. Il a également fait droit à la demande de substitution de base légale de l'administration, fondant les rectifications sur l'article 109-1 1° du code général des impôts (bénéfices non mis en réserve) en lieu et place de l'article 111 c) (avantages occultes), sans priver le contribuable de garanties. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

15 mai 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301359

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (331 300 euros) mises à sa charge pour 2014 et 2015, suite à la distribution de revenus par la SARL Chriselo. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de vérification de la société, en raison du principe d'indépendance des procédures d'imposition. Il a également fait droit à la substitution de base légale demandée par l'administration, fondant les rectifications sur l'article 109-1-1° du code général des impôts (bénéfices non mis en réserve) au lieu de l'article 111-c (rémunérations occultes), sans priver la contribuable de garanties. En l'absence de contestation valable du bien-fondé des impositions, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

15 mai 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497960

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497960.20250515• 2ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201359

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien militaire de la Marine nationale, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l’article L. 4123-19 du code de la défense, en raison de l’absence de protection suffisante face à un danger connu. Toutefois, la requête a été rejetée comme irrecevable, la créance étant prescrite en vertu de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir en 2010, date à laquelle le préjudice était connu et mesurable.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402589

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de France Travail à lui verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis suite au refus de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu’il relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent la compétence judiciaire pour les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage, y compris les actions en responsabilité.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

15 mai 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201335

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière militaire (1994-2012). Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. Le point de départ du délai de prescription a été fixé à l'année 2016, date à laquelle le requérant avait obtenu une attestation d'exposition lui permettant d'avoir une connaissance suffisante du risque. La demande indemnitaire, formée en 2021, était donc tardive. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201198

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, un ancien maître de la Marine nationale, qui demandait 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1996 et 2005. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En effet, le requérant avait eu connaissance de l'étendue du risque dès le premier trimestre 2015, date de réception d'une attestation d'exposition, et le délai de quatre ans expirait le 31 décembre 2019, bien avant sa demande indemnitaire de 2021. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304986

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 6 novembre 2019, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Elle demande la condamnation de l'État à lui verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Il précise que la période de responsabilité court à l'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement, suspendu entre le 12 mars et le 23 juin 2020 en raison de l'état d'urgence sanitaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais.

Avocat : LANGLOIS

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502619

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une ordonnance lui enjoignant de fournir un hébergement d'urgence à une famille avec enfants. Constatant que l'hébergement a finalement été assuré, le juge a modéré l'astreinte et fixé le montant dû par l'État à 2 000 euros, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 mai 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300991

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. H et la SA La Médicale (aux droits de laquelle intervient la SA L'Equité) d’une action en responsabilité contre le CHU de Montpellier, visant à obtenir le remboursement des sommes versées aux proches d’un enfant décédé d’une méningite à pneumocoque, à la suite d’un diagnostic tardif. Le tribunal a jugé que la responsabilité du CHU était engagée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’une perte de chance pour l’enfant d’éviter le décès, et a limité l’indemnisation à 50 % de cette perte de chance. Il a ainsi condamné le CHU à verser à la SA L’Equité la somme de 73 042,92 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 11 juillet 2020, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SCP BAULIEUX-BOHE-CHOUVELLON-MUGNIER

15 mai 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202435

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société mutuelle d'assurances du bâtiment et des travaux publics. Celle-ci demandait la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs à lui rembourser des provisions versées et à lui verser une provision complémentaire pour des désordres affectant la sécurité incendie du centre hospitalier de Saint-James. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, la société requérante ne justifiant pas d'un intérêt à agir ni du montant des sommes effectivement versées à son assuré au titre du contrat d'assurance dommage-ouvrage. La décision se fonde sur les principes généraux de la recevabilité des recours contentieux.

Avocat : ASSOCIATION DRAGHI-ALONSO MELLA

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Biogen France d’une demande de restitution de 55 570 euros de TVA, qu’elle estimait avoir indûment acquittée sur des remises conventionnelles versées à l’URSSAF. La société soutenait que ces remises, constituant des réductions de prix, devaient être exclues de la base d’imposition à la TVA, conformément à l’article 267 du code général des impôts et à la directive 2006/112/CE. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration avait correctement calculé la TVA en incluant celle-ci dans le montant des remises, faute pour la société d’avoir émis des factures rectificatives ou des avoirs. La solution retenue confirme que le montant des remises versées, sans mention de TVA, est réputé inclure la taxe, et que la restitution ne peut excéder le montant effectivement acquitté.

Avocat : HOGAN LOVELLS LLP

13 mai 2025• 8ème Chambre