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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514011

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B..., ressortissant malien, d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas d'une menace à court terme sur sa situation personnelle ou professionnelle, et ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour.

Avocat : BOUILLON

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426115

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressé une carte de séjour valable jusqu’en 2026. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOGHLAM

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537666

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du Code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet a fait savoir qu'il avait fait droit à la demande de l'intéressé et lui avait délivré une carte de résident valable dix ans. Constatant que la décision contestée avait ainsi été retirée et le titre de séjour accordé, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a en revanche condamné l'État à verser 600 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : LOUIS JEUNE

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402469

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des textes applicables, notamment l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par la requérante, tirés de l'absence de communication de l'avis médical de l'OFII et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : DIALLO

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410568

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté préfectoral du 14 mai 2024 était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416257

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... visant à l'annulation de l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 septembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et d'une fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2105957

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts B... contre un arrêté du 23 juillet 2021 par lequel le maire de Lamarque a accordé un permis de construire une maison d’habitation à M. F.... Les requérants contestaient notamment la légalité de l’arrêté en invoquant leur qualité d’héritiers de parcelles incluses dans le terrain d’assiette du projet. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, dès lors que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance du bien. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-1-2 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508759

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 18 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet pouvait légalement fonder cette décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, caractérisé par de multiples condamnations pénales pour violences et menaces de mort. Le tribunal a ainsi écarté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507425

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

14 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508783

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de titre de séjour valide et de la menace pour l'ordre public. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. C... avait été respecté, ce dernier ayant refusé de s'exprimer lors de son audition. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217040

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., réfugiée guinéenne, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant du refus illégal de visas de réunification familiale pour ses trois enfants. Le tribunal a constaté que l'illégalité de ce refus, déjà annulé par un jugement du 21 juillet 2020, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est que l'administration a commis une faute en refusant les visas, puis en les délivrant tardivement, ouvrant droit à réparation pour les préjudices directs et certains. Le tribunal s'est fondé sur le principe de responsabilité pour faute de l'administration et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : POLLONO

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503873

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le maire de Saint-Lary-Soulan a radié M. B..., policier municipal, des effectifs de la commune suite au retrait de son agrément par le procureur de la République. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la privation d’emploi et de rémunération invoquée par le requérant était contrebalancée par la gravité des faits commis (avec son équipement de service et sur son temps de travail) et l’exigence de sécurité publique, rendant impossible une réintégration provisoire. En outre, aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence négative, absence de procédure contradictoire, méconnaissance des articles L. 550-1 et L. 826-10 du code général de la fonction publique) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422812

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la naissance des décisions implicites de rejet.

Avocat : DELORME

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496988

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496988.20260113• 9ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) à indemniser M. A... pour le préjudice résultant de l’illégalité de la décision du 7 novembre 2019 refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité. Cette illégalité, déjà constatée par un jugement définitif du 22 juin 2021, constitue une faute engageant la responsabilité du CNAPS. Le tribunal a évalué le préjudice économique subi par M. A... du 21 février 2020 au 8 septembre 2021 à 9 875,58 euros, et a accordé 1 500 euros au titre du préjudice moral. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION BARNEL-BELOT

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car l'intéressé n'avait pas validé ses deux années d'inscription en licence de droit et sa nouvelle inscription en formation professionnelle était postérieure à la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui subordonne le renouvellement du titre de séjour à la réalité et à la progression des études.

Avocat : LONCLE

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant sri-lankais. Le tribunal a retenu que le préfet avait méconnu son obligation de motivation, prévue aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois, sans toutefois ordonner la délivrance d’un titre de séjour.

Avocat : CLORIS

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502688

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant brésilien, contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet a produit un document attestant de la délivrance du titre de séjour sollicité, valable du 25 février 2025 au 24 février 2027. Constatant que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507037

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que M. A... ne justifiait d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELORME

13 janvier 2026• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03398

Avocat : LOISEAU

13 janvier 2026• 8ème chambre