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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 305

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03341

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02600

Avocat : ALEVROPOULOU

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03044

Avocat : BEDOURET ELODIE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 février 2026• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05085

Avocat : LOUISA

10 février 2026• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00189

Avocat : CABINET POLLONO

10 février 2026• 6ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600495

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet de regroupement familial. Le juge a estimé que la séparation du couple, bien que portant atteinte à la vie familiale, ne caractérisait pas à elle seule l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, sans examiner les moyens sur la légalité de la décision préfectorale, la requête a été rejetée.

Avocat : LOISEAU

10 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326477

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet de police, en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait exercé son pouvoir d'appréciation sans commettre d'erreur manifeste dans l'examen des circonstances exceptionnelles ou humanitaires invoquées. La décision administrative a été jugée régulière en droit.

Avocat : LANGLOIS

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303196

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Racing Invest visant à annuler la délibération municipale approuvant la révision du PLU du Castellet. La société invoquait des vices de procédure lors de l'enquête publique et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de ses parcelles. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 123-1 et L. 123-9 du code de l'environnement, n'étaient pas établis et que la légalité de la délibération était respectée.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311430

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un attaché territorial demandant réparation à la commune de Villepinte pour défaut d'affectation à un poste correspondant à son grade après un congé maladie. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'élément suffisant pour établir l'existence d'une faute de la commune engageant sa responsabilité. La demande de condamnation aux frais de procédure a également été rejetée au regard des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

10 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314711

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'annulation de l'opposition du maire de Domont à sa déclaration préalable pour prolonger un mur de clôture. Le tribunal a jugé que la décision municipale était régulière, notamment en raison de la délégation de signature accordée à l'adjoint au maire et d'une motivation suffisante. Il a estimé que le projet, par sa hauteur (2,35 m) et son caractère plein, ne respectait pas l'article UG 11 du plan local d'urbanisme qui impose une intégration harmonieuse dans la rue et limite généralement les clôtures en façade à 2,00 m avec des travées ajourées.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

10 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202210

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F... qui demandait l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Montriond pour une maison individuelle. Le requérant invoquait notamment des inexactitudes dans le dossier de demande, un défaut de sécurité de l’accès (article UB 3 du PLU et R. 111-2 du code de l’urbanisme), et des méconnaissances des règles du PLU sur les distances, le stationnement et l’insertion paysagère. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’article UB 11 du PLU était inopérant et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

10 février 2026• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301385

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir du préfet des Pyrénées-Atlantiques, demandant l'annulation d'un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à une déclaration préalable pour des boxes à chevaux. Le tribunal constate que l'arrêté attaqué a été retiré par le maire en cours d'instance, rendant le recours sans objet. Il décide en conséquence qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le déféré et rejette la demande de la commune concernant les frais exposés.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

10 février 2026• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307870

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un professeur des écoles demandant l'annulation de l'arrêté rectoral du 11 juillet 2023 ayant retiré sa suspension conservatoire. Le tribunal estime que l'arrêté a été régulièrement signé par le directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) en vertu d'une délégation de signature prévue par l'article R. 222-19-3 du code de l'éducation. Il juge également que le retrait, intervenant dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, était légal car fondé sur l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel ayant annulé la décision initiale de refus de suspension.

Avocat : LOPEZ

10 février 2026• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402558

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Bureau Veritas Construction d’une demande de provision de 14 488 euros pour des prestations de contrôle technique impayées par le département de Mayotte. Le département contestait la demande en invoquant une irrégularité des factures au regard des règles de la comptabilité publique. Le juge a rejeté ce moyen, estimant que l’appréciation du caractère non sérieusement contestable de la créance ne doit pas prendre en compte un refus de paiement fondé sur les seules règles de comptabilité publique. La solution retenue est l’octroi de la provision, les textes appliqués étant l’article R. 541-1 du code de justice administrative et le décret n° 2012-1246 du 8 novembre 2012.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505672

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., gardien de la paix, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de 24 mois (dont 6 avec sursis) prise par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que les droits de la défense n'avaient pas été méconnus malgré le refus d'un second report du conseil de discipline, et que la sanction n'était pas disproportionnée. Il a également jugé que le moyen tiré de l'impossibilité de sanctionner l'agent pendant un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) était inopérant. La décision se fonde notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n°84-961 du 25 octobre 1984.

Avocat : MAILLOT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402330

Le Tribunal Administratif de Besançon a statué sur la requête de la SCI de la Cassotte contestant son assujettissement à la taxe d'habitation 2023 pour un bien situé à Besançon. L'administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement partiel de 2 101 euros, la SCI a maintenu ses conclusions uniquement pour obtenir le remboursement des frais de majoration de 210 euros et des frais irrépétibles. Le tribunal a jugé que la demande relative aux frais de majoration était irrecevable dans le cadre d'un contentieux d'assiette, invitant la contribuable à présenter une réclamation préalable sur le recouvrement. Il a pris acte du désistement des autres conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMPLOT LIDWINE

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203863

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., Mme E..., M. A... et Mme C... demandant l’annulation de l’arrêté du 26 avril 2022 par lequel le maire de Saint-Cergues ne s’est pas opposé à une déclaration préalable de division en vue de construire. Les requérants soutenaient que le projet méconnaissait l’article R. 151-40 du code de l’urbanisme et les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) en n’incluant pas la parcelle B n° 293. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que ni le règlement du PLU ni les OAP n’imposaient que l’opération d’aménagement d’ensemble porte sur la totalité de la zone 1AUb. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les fins de non-recevoir.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

10 février 2026• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403959

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la SA Aéroports de la Côte d’Azur d’une demande de condamnation de la SAS Les cookies d’Emilie au paiement de redevances et charges pour l’occupation d’une surface commerciale sur le domaine public aéroportuaire. La requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de son action. Par ordonnance du 10 février 2026, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP WALICKI-ALLOUCHE-BIANCHI

10 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600176

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision préfectorale du 2 décembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... E..., ressortissante dominicaine. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de ses deux enfants français, et a considéré l'urgence présumée en raison de la situation irrégulière de la requérante. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa demande et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : PIALOU

10 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322524

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, rejette la requête de M. B... qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 et 2016. Le tribunal a estimé que l'administration fiscale n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 16 du livre des procédures fiscales en procédant à un examen contradictoire, et que les rehaussements, fondés sur le rejet de la comptabilité de la SARL dont M. B... était gérant et la qualification de revenus réputés distribués, étaient réguliers. Les demandes de décharge fiscale et de condamnation de l'État aux dépens sont donc rejetées.

Avocat : CABINET GUELOT & BARANEZ AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre