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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501577

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement retiré l'attestation sur le fondement des articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande de réexamen de l'asile de M. A... avait été déclarée irrecevable par l'OFPRA, mettant fin à son droit au maintien sur le territoire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304056

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association « Vive Garrigue ! » visant à annuler la délibération du 9 février 2023 approuvant le schéma de cohérence territoriale (SCoT) de la communauté de communes du Pays de Lunel, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a d'abord rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la défense, jugeant que l'association justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance du rapport de présentation et de l'évaluation environnementale, du non-respect des principes d'équilibre et de non-artificialisation nette (articles L. 101-2, L. 141-1 et L. 141-6 du code de l'urbanisme), ainsi que du défaut de cohérence interne du SCoT. En conséquence, la requête a été rejetée, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération Lunel Agglo au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1901546

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Assurances du crédit mutuel (ACM), subrogée dans les droits de la victime d’un accident de la circulation, afin d’obtenir la condamnation du centre hospitalier Annecy Genevois pour des fautes médicales (retard d’intervention, prise en charge inadaptée, suivi défaillant) ayant causé une perte de chance pour Mme D... d’éviter une embolie graisseuse et ses lourdes séquelles neurologiques. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’hôpital pour ces fautes, mais a également retenu une faute de la victime, conduisant à un partage de responsabilité à parts égales (50/50) entre l’établissement et l’assureur du conducteur responsable de l’accident initial. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à l’ACM la somme de 949 560,71 euros, correspondant aux indemnités déjà versées par l’assureur à la victime et à ses proches, après application du taux de perte de chance de 50 %. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute (code de la santé publique) et sur les règles de

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408319

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. G... et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 6 juin 2024 du maire de Saint-Nicolas-La-Chapelle. Cet arrêté délivrait à la SCI les marronniers de Poncet un permis de construire pour le changement de destination d'une grange en habitation. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant, notamment en ce qui concerne le plan de masse, les places de stationnement et l'assainissement, et que les requérants ne pouvaient pas utilement contester le classement de la parcelle par le plan local d'urbanisme dans le cadre d'un recours contre le permis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles R. 431-9 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan local d'urbanisme.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307195

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant albanais, contre un arrêté d’expulsion du 1er mars 2023 et un arrêté d’assignation à résidence du 24 novembre 2023. Le requérant contestait notamment la motivation et la légalité de l’expulsion, invoquant une présence en France depuis 1990 et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’arrêté d’expulsion était suffisamment motivé et que la menace pour l’ordre public était établie, et a par voie de conséquence rejeté la contestation de l’assignation à résidence. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520171

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande visant à suspendre le refus de visa de long séjour opposé à sa fille mineure au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, lequel a effectivement été délivré. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

13 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200412

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête des consorts C... qui demandaient la condamnation de l'État pour le décès de M. E... C..., survenu en 2000 des suites d'un cancer du poumon contracté lors de sa participation aux essais nucléaires en Polynésie française en 1972. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir au plus tard en 2016, après le rejet définitif de leur première demande par le Conseil d'État. La décision du CIVEN en 2018, reconnaissant le caractère radio-induit du cancer, n'a pas interrompu la prescription, car elle concernait une action successorale distincte et non les préjudices personnels des requérants.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301800

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... D... veuve B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices moral et économique consécutifs au décès de son époux, M. C... B..., survenu en 2010 des suites d'un cancer du foie qu'elle attribuait à son exposition aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Elle a jugé que la créance de Mme B..., relative à ses préjudices personnels, était prescrite faute d'avoir été présentée dans le délai de quatre ans suivant l'acquisition de ses droits, lequel avait commencé à courir au plus tard à la date du décès de son époux en 2010.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, permettant au contribuable de formuler ses observations, et que l'administration avait respecté son obligation de communication des documents. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523036

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré au requérant une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 30 mars 2026. Le juge a constaté que cette délivrance privait d’objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507565

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il juge également que le refus ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle du requérant. En conséquence, la décision de refus de séjour étant légale, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination le sont également.

Avocat : LONCLE

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537879

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant d'abroger les arrêtés d'expulsion et d'assignation à résidence pris à l'encontre de M. A..., ressortissant russe d'origine tchétchène. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la situation familiale et médicale du requérant, compte tenu de l'ancienneté des mesures contestées (2020 et 2021) et de l'absence d'élément nouveau justifiant une urgence immédiate. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 632-6, et la jurisprudence relative à l'urgence en référé.

Avocat : CABINET CHAVKHALOV & MILCENT (SARL)

12 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503769

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à contester un arrêté préfectoral d’éloignement. Le juge a relevé d’office que l’arrêté attaqué concernait en réalité un tiers, M. C..., et non le requérant, ce qui privait ce dernier d’intérêt à agir. La solution retenue est l’irrecevabilité de la requête, fondée sur l’absence de grief personnel, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : DIALLO

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520650

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à deux ressortissantes afghanes. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des risques encourus en Iran et en Afghanistan, de leur appartenance à l’ethnie hazara et de la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : POLLONO

12 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400178

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SARL Luxe Access d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mesnil-Saint-Père du 4 octobre 2023, qui limitait l’installation d’une terrasse commerciale et l’apposition de panneaux publicitaires, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La société invoquait notamment une rupture d’égalité avec d’autres commerces, un défaut de motivation, et un détournement de pouvoir imputable au maire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les restrictions contestées relevaient du pouvoir de police du maire et n’étaient entachées d’aucune illégalité, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d’objet. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402578

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... épouse E..., ressortissante mauritanienne, qui demandait l'annulation du refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que la condition de ressources stables et suffisantes prévue à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie, et que l'article 11 de la convention franco-mauritanienne ne faisait pas obstacle à l'application de cette condition légale. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALLO

12 janvier 2026• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00555

Avocat : GUILLOU

9 janvier 2026• 4ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02120

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

9 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B..., ressortissante sénégalaise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge a constaté l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre, et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas respecté son obligation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de huit jours à compter de la notification de l'ordonnance.

Avocat : DIALLO

9 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511622

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, jugeant que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : EL HAILOUCH

9 janvier 2026• 3ème chambre