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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312456

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulier et suffisamment motivé. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIALLO

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304636

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir de Mme B... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 et 2018, suite à un contrôle fiscal de la SARL dont elle est co-gérante. Le tribunal a examiné la régularité de la procédure d'imposition, notamment la motivation des propositions de rectification. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est appuyé sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales pour juger de la motivation des actes. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHALLON

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304342

Le Tribunal Administratif de MELUN (10ème chambre) a statué sur les requêtes de la SARL A... C..., spécialisée dans le dépannage et la vente de matériels électroménagers, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018. La société invoquait notamment l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de sa réclamation, de la proposition de rectification et des pénalités, ainsi que le caractère non fondé des impositions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de la réclamation comme inopérant, et a jugé que la proposition de rectification était régulière car elle désignait les impôts, les années et les bases d’imposition, et énonçait les motifs de droit et de fait. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans préciser explicitement le sort des autres moyens, mais en se fondant sur les dispositions des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302253

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de la SARL A... C... contestant des rappels de TVA et d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018, suite à une vérification de comptabilité. La société invoquait des vices de procédure, notamment l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de sa réclamation, de la proposition de rectification et des pénalités, ainsi que le non-fondé des impositions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision de rejet comme inopérant, mais a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la régularité de la procédure d’imposition.

Avocat : MICHALLON

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202801

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le calcul de son indemnité de licenciement par la communauté de communes Dômes Sancy Artense. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison du contentieux, la requérante ne justifiant pas de la réception de sa réclamation préalable par l'administration. Les conclusions visant à obtenir une injonction de reconstituer l'assiette de son ancienneté ont également été déclarées irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à titre principal. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200261

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A... qui, après une chute due à un nid-de-poule, demandait la condamnation de la commune de Chamalières ou de la métropole Clermont Auvergne Métropole pour défaut d'entretien de la voirie. Le tribunal a mis hors de cause la commune de Chamalières, la compétence en matière de voirie ayant été transférée à la métropole au 1er janvier 2017. Il a retenu la responsabilité de la métropole pour défaut d'entretien normal de la chaussée, sans faute de la victime, et l'a condamnée à verser à M. A... une somme totale de 92 000 euros en réparation de ses préjudices (notamment déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique et d'agrément). La métropole a également été condamnée à rembourser à la CPAM du Puy-de-Dôme ses débours, soit 117 856,37 euros, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOLOT

9 janvier 2026• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421220

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable pour suivre une formation en sécurité privée. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que le défaut d'habilitation d'un agent pour consulter les fichiers de police n'entache pas la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET CHAVKHALOV & MILCENT (SARL)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516698

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la convention franco-malienne ne faisait pas obstacle à l'application du droit commun, et que le requérant n'établissait pas une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DIALLO

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508919

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault invalidant l'épreuve théorique du code de la route de M. D... pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision contestée a été prise en application de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : LAMY CHLOÉ

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405167

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A... et de ses enfants visant à annuler la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 19 mars 2024. Cette commission avait rejeté leur recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, en se fondant sur l'absence de jugement de déclaration tardive pour les actes de naissance et, pour l'une des requérantes majeure, sur son âge supérieur à 19 ans. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation concernant la preuve de la filiation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE FLOCH

9 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405182

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme et M. A... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à M. A... pour réunification familiale avec sa mère, réfugiée guinéenne. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, estimant que la commission s'était approprié le motif du refus consulaire, à savoir que les documents fournis ne justifiaient pas le lien de filiation avec la personne à rejoindre en France. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet.

Avocat : LE FLOCH

9 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520489

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur refusant des visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour deux enfants mineurs. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’une erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : LE FLOCH

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522501

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme H... visant à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visas pour ses deux enfants, bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière suffisamment probante l'isolement et la situation de danger immédiat pour ses enfants en Éthiopie, ni l'urgence à suspendre la décision avant un jugement au fond. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

9 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506638

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D... et Mme C... contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés préfectoraux étaient légaux. Les textes appliqués incluent les articles L. 613-1, L. 423-23, L. 435-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506639

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D... et Mme C... contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment une méconnaissance de leur droit au séjour, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés préfectoraux étaient légaux au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506640

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé notamment sur les articles L. 613-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304029

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. D... et E... F... qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et ceux de leur mère, consécutifs au décès de leur père, victime des essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a jugé que leurs créances étaient prescrites en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès de leur père en 1979 et n'ayant pas été interrompu par la procédure d'indemnisation engagée par leur mère en 2017, laquelle ne concernait que ses droits propres. La solution retenue est donc le rejet pour prescription, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502714

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 26 février 2025 refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504139

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. C..., ressortissant géorgien, tendant à l'annulation de l'arrêté du 15 décembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la prolongation n'était pas disproportionnée, l'éloignement restant une perspective raisonnable. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence d'interprète, estimant que le requérant, représenté par un avocat et ayant déjà exposé ses craintes dans le cadre de sa demande d'asile, ne justifiait pas d'une nécessité. La décision s'appuie sur les articles L. 922-2 et R. 922-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

9 janvier 2026• étrangers JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522430

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. C... D..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, et son épouse présumée, contestant le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour la famille. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale prolongée et à l'état de santé des enfants, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le ministre de l'intérieur a opposé l'absence d'urgence et le contexte de fraude documentaire en Somalie. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LE FLOCH

9 janvier 2026