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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605026

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui n'avait pas répondu à une demande de pièce complémentaire de la préfecture, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que l'urgence ne soit caractérisée en l'absence de ce doute sérieux.

Avocat : HULOUX

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511588

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la suffisance de sa motivation. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1) et a considéré que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DILLOARD

31 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604922

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine, en raison de son inexécution partielle. Le juge a constaté que le délai pour le réexamen administratif n'était pas échu, mais a relevé un retard dans la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a en conséquence ordonné au préfet de délivrer cette autorisation dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

30 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01909

Avocat : CLOUZEAU

30 mars 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603545

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA), a ordonné au préfet de police de délivrer un titre de voyage à une enfant réfugiée. Le juge a estimé que le délai de plus de trois ans pour remettre le document, pourtant accepté, constituait une urgence justifiant une injonction. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que ce retard porte une atteinte grave à la liberté d'aller et venir.

Avocat : LANGLOIS

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603495

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un agent de sécurité privée contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure au regard de son comportement. La condition d'urgence n'a pas non plus été jugée suffisamment caractérisée pour justifier une mesure de suspension.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT

30 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606290

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction liées au rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Il l'a admise provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COULOIGNER

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de titre de séjour mention « recherche d’emploi et création d’entreprise » d'une ressortissante pakistanaise. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant que le diplôme de master soit obtenu l'année même de la demande, alors que les articles L. 422-10 et R. 313-11-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne prévoient pas une telle condition de simultanéité. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : DELORME

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303052

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délivrance d'un brevet professionnel agricole par validation des acquis de l'expérience. La juridiction a jugé les requérants irrecevables, estimant qu'ils ne justifiaient pas d'un intérêt personnel, direct et certain à l'annulation de cette décision individuelle. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le requérant principal a été condamné à verser une somme au bénéficiaire du diplôme au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

30 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604921

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a rejeté la demande de modification de l'injonction de réexamen de la situation de l'étranger, le délai n'étant pas échu, mais a modifié l'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour en l'assortissant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, l'inexécution constituant un "élément nouveau" justifiant la modification.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607470

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention du titre, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

27 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05067

Avocat : BOUKHELOUA

27 mars 2026• 4ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03126

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

27 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02168

Avocat : LEXGLOBE

27 mars 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600294

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valide lui permettant de séjourner et de travailler légalement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOCOH

27 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401492

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme C... visant à annuler la décision du département de la Seine-Maritime rejetant son recours contre un indu de RSA. Le tribunal estime que la décision attaquée du 29 février 2024 est suffisamment motivée, précisant la nature de l'indu, son montant, la période concernée et son fondement légal, à savoir un changement de situation non déclaré. La juridiction applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 262-25, L. 262-47 et R. 262-89.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

27 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401493

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de Mme B... C... visant à annuler des décisions de la CAF de la Seine-Maritime lui réclamant le remboursement d'indus de plusieurs prestations sociales. Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement constaté une reprise de vie maritale avec M. D..., rendant la requérante indue de ces allocations, et a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles régissant les conditions d'attribution des prestations litigieuses.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

27 mars 2026• POLE URGENCES
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400859

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation d'un ancien agent technique contre la commune de Molières-sur-Cèze. Le requérant sollicitait 30 000 € pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d'existence suite à une exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé ses conclusions irrecevables car sa demande préalable concernant le préjudice de troubles n'avait pas été adressée au maire, comme l'exige la procédure. Les textes appliqués incluent le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 mars 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602111

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de l'association Averroès visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 s'opposant à l'ouverture d'une école primaire. Le juge estime que l'association n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant les motifs tirés des liens supposés avec la mouvance frériste et des risques d'atteinte à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JABLONSKI

27 mars 2026
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506728

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée pour l'inexécution d'une précédente injonction. Il a modéré le montant de l'astreinte provisoire, fixée initialement à 50 euros par jour, pour la réduire à une somme forfaitaire de 1 000 euros à verser par l'État au requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4, L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des jugements et à la liquidation des astreintes.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 mars 2026