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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537644

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant demandait d’enjoindre au préfet de police de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour l’intéressé de justifier de circonstances particulières ou d’un dysfonctionnement récurrent de la plateforme en ligne, et ce malgré l’erreur matérielle du message de l’ANEF. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : SALOMON

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537648

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait à être convoquée par le préfet de police pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La requête est rejetée pour incompétence territoriale, la requérante résidant à Alfortville (Val-de-Marne), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Melun en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SALOMON

8 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301930

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Axial Sistemas Solares SL, qui contestait des amendes administratives totalisant 42 240 euros infligées par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de la région PACA pour manquements à la législation du travail lors d’un détachement de salariés. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable avait été respectée, la société ayant été mise en mesure de présenter ses observations. La décision s’appuie sur les articles L. 121-1, L. 211-2 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur le code du travail.

Avocat : ROALES-NIETO LOPEZ

8 janvier 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03256

Avocat : MASILU LOKUBIKE

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400684

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 1er septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

7 janvier 2026• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00719

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503682

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet du Puy-de-Dôme. En cours d'instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, valable jusqu'en 2027, ainsi qu'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LOISEAU

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419007

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car M. E..., sans profession et ne percevant que des prestations familiales, ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, condition prévue à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 16 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MORLOT-DEHAN

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420871

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant malien, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour « salarié » par le préfet de police de Paris. Le tribunal a constaté que l’arrêté explicite du 6 septembre 2024 s’est substitué à la décision implicite de rejet née le 26 janvier 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Saisi de l’arrêté du 6 septembre 2024, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment le défaut de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : LOUIS JEUNE

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500864

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de la société CAS de Montigny-sur-Aube et de la commune de Montigny-sur-Aube, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande de permis de construire pour une centrale agrivoltaïque. Le tribunal a jugé que l’avis défavorable du Parc national de forêts, fondé sur l’impact notable du projet sur le cœur du parc (notamment pour la cigogne noire), constituait un avis conforme au sens de l’article L. 331-4 du code de l’environnement, et que le préfet était tenu de s’y conformer. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’incompétence de l’auteur de l’avis, et de l’erreur d’appréciation, considérant que le projet portait atteinte aux espèces protégées et aux paysages. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500868

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi de deux requêtes (n° 2500868 et 2500873) visant à annuler l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande d'autorisation environnementale pour une centrale agrivoltaïque. Les requérants contestaient notamment la motivation de l'arrêté et la qualification d'avis conforme donnée à l'avis défavorable du Parc national de forêts, estimant que le projet n'avait pas d'impact notable sur le cœur du parc. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 110-1, L. 331-1 et R. 181-16 du code de l'environnement, ainsi que sur la légalité de la délibération du conseil d'administration du Parc national de forêts du 20 décembre 2021.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507072

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par le préfet du Finistère d'une demande en rectification d'erreur matérielle concernant son jugement n° 2507072 du 7 janvier 2026. Constatant que ce jugement comportait des erreurs de dates (mention des années 2025 au lieu de 2026), le tribunal a fait application de l'article R. 741-11 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 8 janvier 2026, il a ordonné la correction de ces erreurs matérielles, sans incidence sur le sens de la décision initiale.

Avocat : HELOU

7 janvier 2026• Vice-président Contentieux sociaux
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02558

Avocat : PALOUX

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505521

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme B... contestant les arrêtés du 25 août 2025 par lesquels le préfet des Alpes-Maritimes leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505522

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur les requêtes de M. et Mme B... contestant les arrêtés du 25 août 2025 du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire, a examiné les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206034

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Jordam pour le changement de destination de locaux. Après avoir constaté le désistement d’une des requérantes, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme B..., notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’existence d’une fraude, et la méconnaissance des articles R. 431-10 et R. 421-28 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens n’étant pas fondés au regard des pièces du dossier et des dispositions applicables.

Avocat : GOGUILLOT

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206877

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en excès de pouvoir par Mme C..., professeure des écoles, conteste le refus implicite de l'administration de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 25 décembre 2020 et de réviser son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) pour le poignet. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le recteur, estimant que la décision implicite de rejet née du silence gardé sur la demande de l'intéressée n'a pas été retirée. Il ordonne une expertise médicale avant dire droit pour déterminer le taux d'IPP global de Mme C..., incluant les séquelles du poignet et de la cheville, et sursoit à statuer sur les autres conclusions de la requête. Cette décision est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les textes relatifs à la fonction publique.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511684

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'expertise judiciaire présentée par M. et Mme C..., propriétaires d'un bâtiment commercial à Saint-Genis-Laval, afin de déterminer les causes des infiltrations d'eau et inondations récurrentes affectant leur cave. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à cette demande en raison de son utilité pour un éventuel litige au fond. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission d'établir un état des lieux, d'identifier les causes des désordres (notamment le lien avec la démolition d'un bâtiment voisin par F... de G...), d'évaluer les préjudices et de proposer des travaux de réparation. Les parties, dont F... de G... et son assureur Axa France Iard, ne s'étaient pas opposées à cette mesure.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

7 janvier 2026
TA13Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403391

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 22 mars 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré la carte professionnelle d'agent privé de surveillance de M. B..., sur le fondement de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La juridiction a jugé que le CNAPS, qui n'a pas produit d'éléments en défense, n'a pas apporté la preuve des faits reprochés à M. B... ni démontré que son comportement était incompatible avec l'exercice de ses fonctions. En conséquence, la décision de retrait a été annulée pour erreur de fait et erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT

7 janvier 2026• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02673

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 janvier 2026• 6ème chambre