5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
5 298
Décisions totales
383 581
Ordonnances
308 256
Avec résumé IA
Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES
Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE
Avocat : VERBATEAM TOULOUSE
Avocat : LOMBARD
Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait des impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu au titre de 2017. Le requérant soutenait qu'un dégrèvement accordé par l'administration pour l'année 2016 valait prise de position formelle sur son éligibilité au régime fiscal des impatriés (article 155 B du CGI), invoquant la garantie de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que ce dégrèvement, prononcé pour une autre année et non motivé, ne constituait pas une prise de position formelle opposable. En conséquence, la demande de décharge a été rejetée, ainsi que celle relative aux frais de justice.
Avocat : LOUKIL RENARD ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 14 septembre 2023, sans offre reçue dans les six mois. L'ordonnance impose un relogement avant le 1er avril 2025 sous astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et L. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, confirmant l'obligation de résultat de l'État.
Avocat : BLOCH
Avocat : PILONE
Avocat : ASSOCIATION LERAYER COHEN POISSON BOLLOTTE
Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 3 juin 2020. La requérante demandait réparation du préjudice subi du fait de l'inexécution de cette obligation par l'État jusqu'à son relogement le 28 août 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au nom de ses enfants mineurs. Il a jugé que, Mme B ayant été reconnue prioritaire au seul motif de l'absence de proposition de logement dans le délai réglementaire, son maintien dans son logement ne pouvait ouvrir droit à réparation que si ce logement était inadapté à ses capacités financières et besoins, ce qu'elle n'a pas démontré. La requête a été rejetée, les textes appliqués étant le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.
Avocat : DILLOARD
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, agissant pour elle-même et ses trois enfants mineurs, d’une demande d’indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 octobre 2019. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, mais uniquement à l’égard de la requérante, et non de ses enfants. La solution retenue est que l’État est condamné à verser 3 000 euros à Mme C pour le préjudice subi entre le 9 avril 2020 et le 22 septembre 2022, date de son relogement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : WOLOCH
Avocat : JOUTEUX - CARRE-GUILLOT - PILON