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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505217

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Toulon du 7 novembre 2025 réglementant les horaires de fermeture des commerces de vente au détail. La condition d'urgence a été reconnue pour la société Alimentation Saint Louis, qui justifiait d'une perte de 60 % de son chiffre d'affaires. Le tribunal a également retenu un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en raison d'une potentielle disproportion de la mesure, qui interdit la vente d'alcool à emporter après 20h dans un périmètre où les débits de boissons à consommer sur place ne sont pas soumis à la même restriction. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-24 du code général des collectivités territoriales et l'article 95 de la loi du 21 juillet 2009.

Avocat : MARTELLO

6 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511186

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les décisions du 23 mai 2025 par lesquelles le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois de 74 ans, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que ces décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence continue de l'intéressé en France depuis 2011, de la présence de son épouse, de sa fille en situation régulière et de ses autres attaches familiales, ainsi que de l'avis favorable de la commission du titre de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KIWALLO

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., technicien de recherche à Sorbonne Université, qui demandait l'annulation de son rapport d'aptitude professionnelle établi le 7 janvier 2022. Le tribunal a jugé que ce compte rendu d'entretien professionnel n'est pas soumis à une obligation de motivation et que l'évaluation, qui soulignait un manque d'autonomie en début de poste tout en reconnaissant ses qualités, n'était entachée ni d'inexactitude matérielle ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 17 de la loi du 13 juillet 1983 et 2 à 4 du décret du 28 juillet 2010 relatifs à l'évaluation des fonctionnaires.

Avocat : BOUKHELOUA

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402489

Refus d'agrément de dirigeant d'une société de sécurité privée par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement du requérant, M. A..., qui a obtenu l'agrément en cours d'instance. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont donc devenues sans objet. La demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) est rejetée.

Avocat : SULEIMAN LOURDES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403244

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Green Valor d'une demande d'indemnisation pour le retard de l'État à prêter le concours de la force publique afin d'exécuter l'expulsion de la société Buffet Palace, autorisée par une ordonnance du tribunal judiciaire de Saint-Étienne. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée sur le fondement des principes généraux de la responsabilité des personnes publiques et de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. La solution retenue a consisté à condamner l'État à verser à la société Green Valor la somme de 14 685 euros, correspondant au préjudice subi du fait du maintien dans les lieux de l'occupante entre le 28 août 2023 et le 15 janvier 2024. Le tribunal a ainsi partiellement fait droit à la demande de la société requérante, en limitant l'indemnisation au montant proposé par le préfet de la Loire.

Avocat : AQUILON AVOCATS

6 janvier 2026• JU 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408371

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle le préfet du Rhône a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MUSCILLO

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508104

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme D..., ressortissante birmane, contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise sur le fondement du 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), a rejeté sa requête. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, il a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KOTOKO LOUIS

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508462

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait son transfert vers le Portugal (responsable de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, la compétence du signataire étant établie et les garanties procédurales respectées. Il a également jugé que l'assignation à résidence n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

6 janvier 2026• Eloignement urgent
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03190

Avocat : RUDLOFF

6 janvier 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304194

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par M. B..., agent territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la métropole Nice Côte d’Azur du 21 juin 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute du 12 septembre 2022, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que l’administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser cette reconnaissance, dès lors que l’avis du conseil médical, rendu en application de l’article 37-17 du décret du 30 juillet 1987, concluait à l’absence de lien direct et certain entre la rechute et l’accident de service initial. Les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’erreur d’appréciation ont été écartés.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404194

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs du refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur le défaut de motivation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406150

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) plutôt que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement la situation du requérant. Toutefois, le tribunal a estimé que cette erreur était sans incidence sur la légalité de la décision, car les conditions de ressources et de logement sont similaires dans les deux textes. En l’espèce, les revenus de M. A. sur la période de référence (mars 2022 à mars 2023) étaient inférieurs au SMIC, ce qui justifiait le refus. La requête a été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506331

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait un défaut d'examen de sa situation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de son dossier et que, malgré ses efforts d'intégration, la durée et les conditions de son séjour ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJELLOULI

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505557

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. D... ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide.

Avocat : LONGERON

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505558

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était infondé, M. A... n'établissant pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Tunisie. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LONGERON

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506672

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale prise sur le fondement des articles L.234-1, L.251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COQUILLON

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511180

Le Tribunal administratif de Montreuil annule le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 23 mai 2025 à l'encontre de Mme A..., ressortissante chinoise de 73 ans. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de sa présence en France depuis 2011 et de ses attaches familiales sur le territoire.

Avocat : KIWALLO

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302032

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., agent territorial, contestant le refus de la métropole Nice Côte d’Azur de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute du 12 septembre 2022, en lien avec un accident de service survenu en 2016. Le tribunal a jugé que la métropole s’est estimée à tort en situation de compétence liée par l’avis du conseil médical, alors qu’elle disposait d’un pouvoir d’appréciation pour statuer sur la demande de l’agent. En conséquence, la décision du 21 juin 2023 a été annulée pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et il a été enjoint à la métropole de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois. Cette solution s’appuie sur les principes généraux régissant l’imputabilité des accidents de service pour les fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SOLOMOU

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508668

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à l’encontre de Mme C..., ressortissante ivoirienne. La requérante contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, invoquant notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUBAKI MBON

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510211

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que des décisions subséquentes.

Avocat : PHILOUZE

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre