LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508571

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Wurth France. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un accord-cadre de fournitures de quincaillerie passé par le service d'infrastructure de la défense (SID-NO), estimant que la méthode de notation du critère prix, fondée sur une discordance entre son DQE et son catalogue en ligne, violait les principes de transparence et d'égalité de traitement. Le tribunal a retenu la substitution de motif invoquée par le ministère des armées, jugeant que l'offre de la société requérante était irrégulière car incomplète, en application de l'article L. 2152-2 du code de la commande publique, son catalogue des prix publics ne comportant aucun prix. Par conséquent, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SOLER-COUTEAUX & LLORENS

5 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500857

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe faisant l'objet d'une mesure d'expulsion, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 731-3 et R. 732-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à l'assignation à résidence, n'ont pas pour objet de permettre aux étrangers expulsés, qui ne disposent pas d'un droit au séjour, d'obtenir une telle autorisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

« Précédent69707172737475Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501392

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le retrait de sa carte de résident par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que ce retrait, fondé sur l'article L.432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal car les condamnations pénales répétées de l'intéressé (violences conjugales, vols, conduite sous stupéfiants) constituaient une menace grave pour l'ordre public. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant la mesure proportionnée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502304

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A... B..., ressortissant comorien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L.232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen. La solution est fondée sur le défaut de motivation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LOPEZ

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403787

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant malade. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision était légale au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis du collège de médecins de l’OFII.

Avocat : MIFSUD ELODIE

5 février 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600022

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de reclassement d'un fonctionnaire territorial sur un poste d'agent de propreté, jugée incompatible avec son état de santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas que l'exécution de la décision lui cause un préjudice suffisamment grave et immédiat pour caractériser l'**urgence** requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension d'une décision administrative à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : DAMILOT

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514800

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision expresse de rejet et d'obligation de quitter le territoire du 24 juin 2025, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, était régulière. Il a jugé que la situation du requérant, notamment son ancienneté de séjour, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une régularisation discrétionnaire au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GUILLOU

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400375

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante pour une chute sur un trottoir. Le tribunal a considéré que la défectuosité invoquée (une brisure isolée du revêtement) était de faible ampleur, parfaitement visible et aisément évitable, et n'était donc pas de nature à engager la responsabilité de la Métropole Rouen Normandie. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité applicables aux ouvrages publics, permettant à la collectivité de s'exonérer en démontrant l'entretien normal de l'ouvrage ou l'absence de lien causal suffisant.

Avocat : ALLO MYLÈNE

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600747

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante malienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de carte de séjour. Le juge constate qu'un délai implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour est né, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

Avocat : DIALLO

5 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309791

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement partiel du requérant concernant l'annulation et l'injonction, la commune ayant finalement communiqué le compte rendu d'entretien professionnel. La juridiction a rejeté les demandes de chacune des parties visant à condamner l'autre à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle s'est fondée sur l'article R. 222-1 du même code pour statuer après ce désistement.

Avocat : BOUKHELOUA

4 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416543

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu les dispositions de l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen suffisant de la demande de carte de séjour pluriannuelle "talent - salarié hautement qualifié". La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : FAZOLO

4 février 2026• 11ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409082

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BELOTTI

4 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602358

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale de clôture d'une demande de carte de résident. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

4 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02266

Avocat : LOUARD

4 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03605

Avocat : GALLO

4 février 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02398

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

4 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500382

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le juge a retenu que l'arrêté était entaché d'une erreur de droit, car l'intéressé justifiait d'une activité professionnelle stable à la date de la décision, ce qui lui conférait un droit au séjour en application des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'État a été condamné à verser une somme au requérant au titre des frais exposés pour le litige.

Avocat : LOQUES

4 février 2026• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505294

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la vie familiale stable et de la présence d'un enfant en France. Elle a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : NSALOU NKOUA

4 février 2026• 11ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01123

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

4 février 2026• Juge des référés
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305325

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'une demande d'expertise médicale en référé, formulée par un agent public victime d'un accident de service. Le juge a fait droit à cette demande, estimant que la mesure était utile en l'absence de tout recours contentieux déjà introduit sur le fond, et l'a ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert consistera à déterminer la date de consolidation et à évaluer l'intégralité des préjudices de l'agent, en vue d'un éventuel futur litige indemnitaire contre la commune employeur.

Avocat : WOLOCH

4 février 2026