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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503618

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503618.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504678

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504678.20251231• 10ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504193

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 26 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la compétence de son auteur était établie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WACQUIER LOUIS

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303494

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402464

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante marocaine, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans sur le fondement de l'article L. 426-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait suffisantes. Il a ensuite appliqué l'article L. 426-17 du même code, qui conditionne la délivrance de la carte de résident de longue durée-UE à des ressources stables, régulières et suffisantes, et a constaté que la requérante ne justifiait pas de telles ressources sur la période de référence. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles fondées sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GUILLOU

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412692

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 4 avril 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le regroupement familial de M. B... avec son épouse. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur l’insalubrité du logement, n’était pas établi, un constat d’huissier postérieur démontrant l’absence de moisissures. Cette décision méconnaît l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatif aux conditions de logement. Le tribunal enjoint au préfet d’accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : MILLOT

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519575

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contre la commune des Pavillons-sous-Bois. La demande d'injonction de délivrer un certificat de travail et une attestation France Travail a été jugée sans objet, la commune ayant fourni les documents rectifiés en cours d'instance. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables, et la demande d'annulation de l'avis de sommes à payer pour un trop-perçu de rémunération a été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

31 décembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01707

Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL

31 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02981

Avocat : BARTHOLOME

31 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421377

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., animateur des administrations parisiennes, contestant l'arrêté du 12 avril 2024 par lequel la maire de Paris lui a infligé une sanction d'exclusion temporaire de trois mois (dont deux avec sursis). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en relevant que ce dernier bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen relatif à l'insincérité du procès-verbal du conseil de discipline, estimant que la procédure était régulière et que l'avis était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, sur le fondement du code général de la fonction publique et du décret n° 94-415 du 24 mai 1994.

Avocat : BOUKHELOUA

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407670

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B... contestant deux titres de recettes émis par le conseil départemental des Yvelines pour des indus de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a constaté que le titre n°03700-2024-1027-8046, relatif à un indu de 2 522 euros pour la période de mai 2022 à octobre 2023, était erroné en son montant, une remise gracieuse partielle ayant été accordée et le solde réglé par le requérant. En revanche, le titre n°03700-2024-1027-8047, portant sur un indu de 5 069,52 euros pour la période de mai 2021 à avril 2022, a été jugé fondé, M. B... ayant omis de déclarer plus de 20 000 euros de ressources. La solution retenue est donc le rejet des conclusions dirigées contre le premier titre et le maintien de la créance pour le second, sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs au RSA.

Avocat : ASSOCIATION JARNOUX-DAVALON & PIERRE

31 décembre 2025• 10ème chambre JU - Aide sociale
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501977

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CALONNE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512252

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Devianne Façades, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un référé précontractuel visant à suspendre la signature du lot n° 3 d'un marché public attribué par la communauté urbaine de Dunkerque. La requérante s'est désistée de sa requête, désistement que le juge des référés a jugé pur et simple. Par une ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la société attributaire présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

31 décembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300104

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société DRL Participations, qui contestait des titres de perception émis pour le recouvrement de la taxe d’aménagement et de la redevance d’archéologie préventive. La société soutenait que le permis de construire ayant été retiré en 2019, les taxes n’étaient plus dues. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour cause de forclusion, en application de l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme, car la réclamation avait été déposée après le 31 décembre 2018, soit au-delà du délai de deux ans suivant l’émission du premier titre de perception en 2016. Le retrait ultérieur du permis de construire est sans incidence sur ce délai, le fait générateur de la taxe étant la délivrance de l’autorisation d’urbanisme.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508860

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 15 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative après qu'il a présenté une demande d'asile. Le juge a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, formulée après l'édiction d'une obligation de quitter le territoire, présentait un caractère dilatoire justifiant son maintien en rétention sur le fondement des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires.

Avocat : BILLON NATHALIE

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522178

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que l'intéressé avait été dûment informé des motifs de refus lors de son entretien et que sa situation personnelle, notamment sa vulnérabilité, avait fait l'objet d'un examen sérieux. La décision a été fondée sur les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507224

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B..., ressortissant colombien, un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'administration n'avait pas remis ce document malgré le dépôt d'un dossier complet, en violation de l'article R.431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, la demande d'autorisation de travail a été rejetée, le récépissé n'étant pas visé par les dispositions de l'article R.431-14 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106050

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Chamrousse, en qualité de maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation in solidum ou individuelle de plusieurs constructeurs (GBAU, Blanchet, Ets Bailly, CFA, Climagis, Cipavem) pour des désordres affectant différents lots (menuiseries, revêtements de sol, monte-handicapé, chauffage, plomberie) d'un bâtiment public. La commune invoquait la responsabilité contractuelle, la garantie de parfait achèvement et la garantie décennale des constructeurs, estimant que les malfaçons rendaient l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné la recevabilité de l'action, notamment au regard de la prescription, et a statué sur le fondement des principes de la responsabilité des constructeurs en droit administratif, en application des dispositions du code des marchés publics et du code civil. La solution retenue par le tribunal a consisté à rejeter la totalité des demandes indemnitaires de la commune, en considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie décennale et que la responsabilité contractuelle n'était pas établie, faute pour la commune de démontrer des manqu

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301743

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Axa France et de M. A..., qui demandaient la condamnation in solidum de la commune du Grand Lemps, du département de l’Isère et des sociétés Imoptel et Sobeca pour un accident de moto survenu en raison d’une tranchée non signalée sur la chaussée. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les requérants n’apportaient pas la preuve suffisante du lien de causalité direct entre l’état de la route et l’accident, et que les photographies produites étaient de mauvaise qualité. En conséquence, la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521876

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. C... B..., ressortissant somalien, par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant, conjoint d’une bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour de six mois et l’absence de lien direct entre la décision contestée et la perte de ressources ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant.

Avocat : POLLONO

31 décembre 2025