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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201588

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de l'EARL « Centre équestre et élevage de Jax » visant à obtenir une indemnité de 121 960,19 € et une injonction de conclure un avenant de la part de la communauté de communes des Rives du Haut-Allier. Le tribunal a jugé que la baisse d'activité du centre équestre, liée à la réduction d'effectifs scolaires, ne constituait pas un manquement contractuel imputable à la collectivité, mais un aléa normal de l'exploitation supporté par le délégataire. La décision s'appuie sur les stipulations du contrat de délégation de service public et les principes généraux du droit des contrats administratifs.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 février 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202682

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations du conseil municipal de Saint-Désiré approuvant des ajustements budgétaires. Le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, considérant que les actes contestés avaient été rapportés et remplacés par de nouvelles délibérations postérieures, ce qui a entraîné la disparition rétroactive des actes attaqués de l'ordonnancement juridique. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de l'excès de pouvoir et les articles R. 611-7 et R. 611-8-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 février 2026• Chambre 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600179

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour dix mois suite à un contrôle d'alcoolémie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l'article L. 224-2 du code de la route, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUSSILLON

3 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404567

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un récépissé de demande de naturalisation. Le tribunal constate que l'administration a délivré le récépissé sollicité (prévu à l'article 21-25-1 du code civil) en cours d'instance, rendant la demande en annulation sans objet. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur l'annulation et rejette la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUSCILLO

3 février 2026• JU 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303330

**Sujet principal** : Recours en restitution de TVA pour un montant de 138 267 euros, introduit par la société Wework Paris I Tenant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société comme irrecevable pour tardiveté. Il considère que le délai de recours de deux mois a couru à compter de la notification initiale du rejet partiel par l'administration fiscale (13 septembre 2022), et que la saisine ultérieure d'un conciliateur fiscal ainsi qu'un échange de courriers ne constituent pas une nouvelle réclamation régulière interrompant ce délai. **Textes appliqués** : Articles R.* 199-1 et R.* 197-3 du Livre des Procédures Fiscales (délai de recours et conditions de forme d'une réclamation contentieuse).

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507994

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a notamment jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DJELLOULI

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601635

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ghanéenne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour née du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a d’abord rappelé qu’il ne peut annuler une décision administrative, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Sur le fond, il a estimé que le refus implicite, né quatre mois après le dépôt de la demande en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas manifestement illégal, même si l’intéressée avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SONGUE-BALOUKI

3 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401850

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Oliver Pub demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été régulièrement respectée, la notification ayant été faite au gérant de fait. Il a également estimé que les conditions de l'article L. 3332-15 2 bis du code de la santé publique étaient remplies, les faits étant antérieurs de plus de 45 jours à la signature de l'arrêté, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des troubles à l'ordre public constatés.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

3 février 2026• 5ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600114

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 obligeant un ressortissant guyanien à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux, compte tenu de la résidence continue du requérant en Guyane, de sa scolarité et de sa vie familiale sur place. La décision s'appuie sur les stipulations de la CEDH et les dispositions du CESEDA.

Avocat : PALOU

3 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600342

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 8 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit de retour sur le territoire français M. B..., ressortissant albanais, pour une durée de deux ans, avec signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. La décision est annulée car le préfet, qui n'a pas produit de mémoire en défense, n'a pas apporté la preuve de l'existence de l'obligation de quitter le territoire français du 18 juin 2025 qui servait de base légale à l'interdiction de retour. Le tribunal a ainsi jugé que la décision attaquée était dépourvue de base légale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CASSUTO-LOYER

3 février 2026• Magistrat M. FACON
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600113

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane a obligé M. A..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu notamment de la condamnation pénale de l’intéressé pour violences conjugales. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 3 de la même convention ont été écartés.

Avocat : CHARLOT

3 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202188

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors de sa prise en charge au centre hospitalier universitaire de Grenoble en décembre 2017. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, l’infection étant survenue au décours des soins. Il a fixé le taux de perte de chance à 72 % et a condamné le centre hospitalier à verser à Mme D... une somme totale de 60 000 euros, après déduction de la provision déjà versée, en réparation de ses préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique et sexuel).

Avocat : GALLO

3 février 2026• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600733

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant à M. B..., ressortissant marocain, un changement de statut et la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande portait sur un nouveau titre et non sur le renouvellement d'un titre existant, et que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 233-2, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MUSCILLO

3 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600030

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la décision attaquée est devenue sans objet, le préfet ayant accordé une carte de séjour pluriannuelle au requérant après l'introduction du recours. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, mais il condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

3 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403315

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de révocation du 22 septembre 2024. Le juge a estimé que la procédure disciplinaire, y compris la communication du dossier et la motivation de la sanction, était régulière et que les faits reprochés justifiaient la mesure prise. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : DAMILOT

3 février 2026• Chambre 1
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400649

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Syndicat mixte du développement durable de l’est-Var de sa requête en annulation et en injonction contre la communauté de communes du pays de Fayence concernant l'orientation des déchets ménagers. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater ce désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond du litige.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

3 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503280

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant son pays de destination. Le juge a constaté que la requête initiale ne contenait aucun moyen, et que le requérant, invité à régulariser sa demande, n'a pas produit de mémoire dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : SCHLOSSER

2 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502127

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Jura a retiré cet arrêté par une décision du 13 novembre 2025, devenue définitive. Constatant que ce retrait privait d’objet les conclusions du requérant, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

2 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600182

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 14 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. Les autres moyens, tirés notamment du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, ont été écartés.

Avocat : BOUKOULOU

2 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600557

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction à la préfète du Rhône pour obtenir un rendez-vous de dépôt de demande de titre de séjour et un récépissé provisoire. Le juge estime que la décision explicite de la préfète du 13 octobre 2025 refusant d'instruire la demande fait obstacle à une telle injonction en vertu de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, aucun péril grave n'étant établi. La requête est donc intégralement rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOTOKO LOUIS

2 février 2026