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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602171

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'une ressortissante béninoise visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise n'était pas caractérisée, car l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile lui conférait de plein droit le bénéfice de son droit au séjour et au travail pendant trois mois suivant l'expiration de son titre, malgré la suspension de son contrat. La demande a donc été jugée mal fondée au regard des conditions strictes du référé-liberté.

Avocat : OGOUBI AKILOTAN

2 février 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600033

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la décision du ministre des sports, de la jeunesse et de la prévention contre la délinquance refusant de solliciter le renouvellement de son séjour réglementé en tant que fonctionnaire d'État. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance du contradictoire) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FLORENCE ROMEO AVOCAT

2 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600533

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère visant à enjoindre à la rectrice d'affecter sa fille autiste en classe ULIS. Le juge a estimé que l'inexécution de la décision d'orientation par la MDPH ne caractérisait pas, en l'espèce, une urgence justifiant une mesure sous 48 heures sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas établi l'existence d'une atteinte grave et actuelle liée à la scolarisation en classe ordinaire.

Avocat : BLALOUZ

2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406544

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant ne justifie pas de l'existence d'une décision de rejet implicite préalable et sa demande de communication des motifs était prématurée. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLOU

2 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405371

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A... demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 15 mai 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa d'étudiant à Mme A..., ressortissante togolaise. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en se fondant sur le procès-verbal de séance produit par le ministre de l'intérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la commission a valablement siégé et que les autres moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-5, et l'arrêté du 4 décembre 2009.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

2 février 2026• 9ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600180

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas la méconnaissance de son droit à être entendu, ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d'éloignement, et que l'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUKOULOU

2 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415199

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, estimant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu et fait courir un nouveau délai. Sur le fond, il a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, au regard des conditions d'hébergement de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (article L. 441-2-3) et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601166

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'était pas dans une situation de précarité immédiate et grave, et que son moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : MAGLOIRE TRAORE

2 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509238

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SAS Sofradam à verser à la SA Aéroport Montpellier Méditerranée une provision de 242 092,26 euros. Cette somme couvre les redevances impayées, les pénalités de retard, l’indemnité d’occupation sans titre et les frais de recouvrement, en application des clauses contractuelles de la convention d’occupation du domaine public du 23 décembre 2024. Le juge a estimé que l’obligation de la société débitrice n’était pas sérieusement contestable, cette dernière n’ayant pas produit de défense. La demande d’astreinte a été rejetée, mais la capitalisation des intérêts a été accordée à compter de la date de la demande.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

2 février 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508352

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant une majoration de 10 % pour frais de gestion appliquée par la CAF du Var sur des indus de revenu de solidarité active. Le tribunal a estimé que ce litige, fondé sur les articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, relève de la compétence du juge judiciaire et non de l’ordre administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : POULAIN ELODIE

2 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405417

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 12 avril 2023. Cette décision rejetait la demande de visas de long séjour pour réunification familiale présentée par l'épouse et les enfants d'un réfugié somalien. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif tiré du défaut de légalisation des actes d'état civil était entaché d'erreur de droit, car cette formalité n'est pas exigée pour les demandes de visa des réfugiés. Il a également considéré que les documents produits, notamment les actes de naissance et les éléments de possession d'état, établissaient suffisamment l'identité des demandeurs et leurs liens familiaux avec le réunifiant. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : POLLONO

2 février 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601052

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de carte de séjour et d'injonctions assorties d'astreintes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en référé (suspension, injonction, astreinte). Il estime que la délivrance postérieure d'une attestation de prolongation d'instruction, maintenant les droits du requérant, a privé la demande de son intérêt en référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension). Le juge alloue également 500 euros à l'étranger au titre des frais de procédure sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CLORIS

2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515851

Sujet principal : Demande d'annulation d'un refus implicite de délivrance de titre de séjour et d'injonction à l'administration. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (ordonnance du président). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et constate qu'aucune disposition, notamment l'article R. 432-1 du CESEDA, n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger suite à une demande de rendez-vous en préfecture. Le silence gardé sur une telle demande ne vaut donc pas décision implicite de rejet.

Avocat : GUILLOU

2 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600753

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'Association Utopia 56. Celle-ci contestait la décision de la maire de Rennes du 28 janvier 2026, qui avait refusé l'occupation du domaine public pour l'installation d'un village de tentes sur une esplanade. Le juge a estimé que cette décision ne constituait pas une interdiction de manifester, mais un simple refus d'occupation du domaine public motivé par des considérations de sécurité et de conservation du domaine. En conséquence, l'association n'a pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, permettant de rejeter la requête sans examiner la condition d'urgence.

Avocat : BALLOUL

31 janvier 2026
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00234

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

30 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05885

Avocat : APOLLO SOCIETE D'AVOCATS

30 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01825

Avocat : DILLOARD

30 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03197

Avocat : CABINET POLLONO

30 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03284

Avocat : CABINET BLONDEL AVOCATS

30 janvier 2026• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310791

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., agent des finances publiques, contestant le refus de reconnaître son arrêt de travail du 29 avril 2023 comme imputable à une rechute de son accident de service de 2018. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le ministre, faute de preuve de la date de notification. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 10 juillet 2023, estimant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas le lien direct entre la dégradation de l'état de santé de Mme B... et l'accident initial, en application des articles L. 822-21 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : LORGET

30 janvier 2026• 3ème chambre