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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303274

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de magistrat seul, a rejeté les requêtes du syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » tendant à l’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité. Le tribunal a jugé que la procédure d’urgence de mise en sécurité, fondée sur l’article L. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, avait été régulièrement engagée et que les titres exécutoires étaient suffisamment motivés. Il a également estimé que le syndicat requérant était propriétaire de l’ouvrage en cause et devait supporter le coût des travaux, sans que le montant facturé ne soit excessif. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et de décharge, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304549

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de péril, et le caractère excessif des sommes réclamées, soutenant notamment que la voûte était un bien communal. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent, les travaux étant justifiés par l’urgence et le syndicat étant tenu, en tant que propriétaire, d’en supporter le coût en application des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304551

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de mise en sécurité, et le caractère excessif des sommes réclamées, soutenant notamment que la voûte effondrée était une propriété communale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure d’urgence de mise en sécurité sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a jugé que le syndicat des copropriétaires, en tant que propriétaire de l’immeuble menacé, était tenu de supporter le coût des travaux exécutés d’office, et que le montant facturé correspondait aux prestations réellement effectuées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509354

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Gignac sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater des désordres affectant des immeubles situés rue Philippe Chappert, présentant un risque pour les occupants et la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert. La mission de l'expert consiste à examiner les lieux, préciser l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures de nature à y mettre fin.

Avocat : PILONE

29 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515438

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 8 décembre 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la mesure était proportionnée aux nécessités de l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

29 décembre 2025• ELOIGNEMENT
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504183

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504183.20251226• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503497

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503497.20251226• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501465

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501465.20251226• 10ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521558

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante égyptienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait convoqué la requérante pour un réexamen de sa situation et la délivrance d'un récépissé. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour ordonner une suspension.

Avocat : PHILOUZE

26 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519970

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B... à un rendez-vous dans un délai de quinze jours afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour portant la mention « salarié » (article L. 421-1 du CESEDA), et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler si son dossier est complet. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par le risque de suspension du contrat de travail du requérant et l’impossibilité de déposer sa demande par voie dématérialisée, ainsi que l’utilité de la mesure, aucune décision administrative ne faisant obstacle à l’enregistrement. La solution s’appuie sur l’obligation de l’administration de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément aux articles R. 431-5 et R. 431-2 du CESEDA.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407076

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 30 avril 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le requérant justifie d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des pièces diverses et cohérentes, en méconnaissance des stipulations du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. L'annulation du refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503618

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : DIALLO

26 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503401

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de forme lié à la signature électronique, et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305260

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E... contre l'arrêté du 26 juillet 2023 du préfet des Côtes-d'Armor. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, leur ordonnait de sécuriser l'installation électrique de leur logement locatif à Langueux en raison d'un danger imminent pour les occupants. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le rapport de l'ARS était régulier et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521883

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 4 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de quatre ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le comportement de M. F... constituait une menace pour l'ordre public, justifiant l'interdiction de retour, et ce au regard des dispositions des articles L. 251-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302912

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de plusieurs membres de la Ligue des droits de l’homme contestant le recours au huis clos par le conseil communautaire de Loudéac Communauté Bretagne Centre lors de sa séance du 4 avril 2023. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’ordre du jour ne justifiait pas une telle mesure. Le tribunal a jugé que le huis clos était légalement motivé par la confidentialité imposée par les articles L. 611-4 et L. 611-15 du code de commerce dans le cadre d’une procédure de conciliation. En conséquence, la décision de huis clos et les délibérations adoptées lors de cette séance ont été validées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503531

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement opposer la menace pour l'ordre public à la délivrance d'un certificat de résidence sur le fondement de l'accord franco-algérien, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la condition de résidence habituelle en France depuis plus de dix ans n'était pas remplie et que les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH) étaient infondés.

Avocat : LOISEAU

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505100

**Sujet principal :** Demande de délivrance d’un titre de séjour « salarié » ou d’un récépissé en référé. **Juridiction :** Tribunal administratif d’Amiens (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge ordonne au préfet de l’Oise de remettre à Mme A... un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler, en raison de l’urgence liée au risque de rupture de son contrat de travail et de l’utilité de la mesure. En revanche, il rejette la demande de délivrance du titre de séjour lui-même, une telle mesure relevant du juge du fond. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative ; code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENKHELOUF

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517135

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérants les moyens dirigés contre un refus de titre de séjour, l'arrêté ne contenant pas une telle décision. Enfin, s'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte durée de séjour (4 ans) et de ses attaches familiales au Maroc.

Avocat : EL HAILOUCH

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519909

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'irrégularité de l'avis défavorable de la plateforme de main-d'œuvre étrangère, qui n'a pas justifié sa demande de pièces complémentaires, empêchant ainsi un examen valable de la demande d'autorisation de travail. Le tribunal a appliqué l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, estimant que le refus de titre de séjour ne pouvait légalement se baser sur ce seul avis. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées est annulé.

Avocat : LOGHLAM

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre