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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

13 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

13 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605419

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de décisions de refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la séparation familiale alléguée, car la situation décrite n'est pas nouvelle et ne justifie pas une intervention en urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

27 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400906

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre de recette émis par l'Office français de la biodiversité (OFB) pour le recouvrement d'une somme de 6 423,86 €. Le tribunal a jugé que la créance, liée à des versements de rémunération effectués en 2017 et 2018, n'était pas prescrite, car le délai de répétition de l'indu de deux ans prévu à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 avait été prorogé par l'ordonnance du 25 mars 2020 pendant la période d'urgence sanitaire. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité formelle du titre de recette.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
• 7ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410083

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une décision implicite de rejet sur sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, suite à une démarche enregistrée sur une plateforme en ligne, ne pouvait constituer une décision implicite de rejet dans les conditions prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAZOLO

27 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400553

Le Tribunal administratif de Toulon donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet de sa demande d'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505267

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le requérant s'est désisté de ses demandes principales après avoir finalement obtenu la carte de séjour qu'il sollicitait, l'administration ayant révélé que la décision litigieuse initiale concernait un homonyme. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et a rejeté la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LONCLE

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions spécifiques de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui prime sur le droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA). Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de signalement Schengen, qui en découlaient, ont également été annulées.

Avocat : FAZOLO

27 mars 2026• 9ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512358

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

26 mars 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512354

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

26 mars 2026• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504190

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

26 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504190.20260326• 9ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306426

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en indemnisation déposée par la famille d'un ancien militaire décédé, exposé aux essais nucléaires. Le juge a retenu la prescription quadriennale de l'action en responsabilité, faisant obstacle à la demande, sans avoir à examiner la faute de l'État ou le lien de causalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la prescription des créances en matière de responsabilité publique.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606025

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal constate que la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de titre de séjour a abrogé l'OQTF attaquée. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, qui est devenue sans objet.

Avocat : COQUILLON

26 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210142

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une décision de préemption foncière prise par le maire de Mareil-sur-Loir. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les fins de non-recevoir soulevées par la commune et annule la décision de préemption litigieuse. Il juge que cette décision est entachée d'erreur de droit car elle ne mentionne pas l'objet précis pour lequel le droit de préemption est exercé, comme l'exige l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. **Textes appliqués** : Articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : GOUILLON

26 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202574

**Sujet principal** : Recours d'une infirmière hospitalière contre le refus de l'AP-HP de reconnaître l'imputabilité au service de son accident au-delà d'une certaine date et de prendre en charge ses arrêts de travail et soins. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé les décisions attaquées (arrêté du 6 septembre 2019 et décision rejetant le recours gracieux du 19 janvier 2022) pour vice de procédure et erreur de droit. Il a constaté que l'administration avait méconnu le cadre juridique applicable en appliquant le régime de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, alors que l'agent, en tant que fonctionnaire hospitalière, relevait des dispositions spécifiques de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986. **Textes appliqués** : Article 41 de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 (fonction publique hospitalière) et article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983, ainsi que le code de justice administrative. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale d'office.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

26 mars 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400742

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A... qui demandait l'annulation du refus de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. Le tribunal a jugé que la décision du CNAPS, fondée sur les antécédents judiciaires de l'intéressé (usage de stupéfiants et conduite sans permis), n'était entachée ni d'irrégularité de procédure (absence d'obligation de procédure contradictoire pour une décision sur demande) ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie principalement sur les articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT

26 mars 2026• 12ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407134

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours contre le refus implicite de visas de retour pour leurs enfants. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, ni sur la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui autorise le premier vice-président à donner acte d'un désistement.

Avocat : SCP DUFLOT ET ASSOCIES

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429529

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de regroupement familial. Le requérant contestait à la fois une décision implicite de rejet et un arrêté explicite ultérieur du préfet de police refusant le regroupement au bénéfice de sa fille. Le tribunal a jugé que la décision expresse se substituait à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours, et a examiné le fond sur la base du second. Il a annulé l'arrêté du 16 juin 2025 pour erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande.

Avocat : DELORME

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600155

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "recherche d'emploi" et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la requérante, titulaire d'un diplôme de niveau master, ne justifiait pas d'un projet professionnel concret correspondant à sa formation, comme l'exige l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : MAGLOIRE TRAORE

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405464

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant une carte de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis a commis une erreur de droit en exigeant une autorisation de travail pour une demande de régularisation exceptionnelle au titre du travail, alors que cette procédure n'est pas soumise aux règles ordinaires du code du travail. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant.

Avocat : LOEHR

26 mars 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405579

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement, fondé sur un dossier prétendument incomplet, constituait une erreur de droit, la requérante ayant produit un justificatif de domicile valable (une quittance de loyer de moins de six mois). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son annexe 10.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

26 mars 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409707

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet opposée par le préfet de la Seine-Saint-Denis à la demande de carte de résident déposée par une ressortissante marocaine, parent d’enfant français. Le juge a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quatre mois.

Avocat : OGOUBI AKILOTAN

26 mars 2026• 11ème chambre