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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400584

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée, ne relevant pas de stéréotype. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant.

Avocat : CHARLOT

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400675

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 22 mars 2024 par lequel le préfet refusait de renouveler le titre de séjour de M. C... A..., ressortissant brésilien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, se fondant uniquement sur une condamnation isolée et ancienne pour conduite sans permis. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée régulière de M. C... A... en 2001, de sa longue résidence en France, de ses attaches familiales et de son emploi stable. L'arrêté a donc été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401173

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de dix ans. La juridiction a considéré que la délégation de signature au signataire de l'acte était régulière, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et à la désignation d'un avocat. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600190

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien demandeur d'asile. Le requérant contestait le délai excessif de 198 jours imposé par le préfet pour l'enregistrement de sa demande d'asile, le privant ainsi de son droit au séjour et des conditions matérielles d'accueil. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation familiale précaire du requérant, et a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600195

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de la Guyane statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet d'enregistrer dans un délai raisonnable la demande d'asile de Mme A..., ressortissante haïtienne mère d'un nouveau-né, et de lui délivrer l'attestation correspondante. Le juge des référés a considéré que le délai de 122 jours pour obtenir un rendez-vous au GUDA, même après avancement, était manifestement excessif et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, caractérisant une situation d'urgence. En conséquence, il a enjoint au préfet de convoquer Mme A... dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation, sans faire droit aux conclusions dirigées contre l'OFII. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600579

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B... et de lui remettre son titre de séjour déjà fabriqué, dans un délai de dix jours. La requérante, ressortissante sénégalaise, justifiait d'une urgence caractérisée par le risque de perte de son emploi, son employeur exigeant la production du titre. Le juge a également assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour et condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

29 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502321

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Sarthe le 23 janvier 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

29 janvier 2026• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405634

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme A... C... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux filles au titre de l'année 2024-2025. Les requérants soutenaient notamment qu'une décision tacite d'acceptation était intervenue et ne pouvait être retirée sans procédure contradictoire, et que les décisions de refus étaient entachées d'erreurs de droit et d'appréciation au regard du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives fondées sur le code de l'éducation et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MABILON

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529845

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 13 octobre 2025, était tardive car introduite plus d'un an après la notification de l'arrêté du 13 septembre 2024, intervenue par pli recommandé présenté le 17 septembre 2024 et non réclamé. Le juge a constaté que le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE (EURL)

29 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503561

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait bien examiné l'ensemble des motifs de délivrance, conformément à l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024 et à l'arrêté du 13 mai 2024 applicable dans l'Eure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601376

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais se présentant comme mineur. Le requérant demandait une injonction d'hébergement et de prise en charge au titre de la protection de l'enfance, après que le président du Conseil départemental du Val-de-Marne a refusé sa prise en charge le 18 décembre 2025, faute de preuve de sa minorité. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : PHILOUZE

29 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301858

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné la requête de Mme A..., agent du centre hospitalier de Rochefort, contestant le montant de son allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) fixé à 14,93 euros bruts par jour. La requérante demandait l'annulation de cette décision, une indemnisation de 10 000 euros pour divers préjudices, et la fixation de son ARE à 58,90 euros bruts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires liées à la maladie professionnelle, faute de lien suffisant avec le litige principal, et a renvoyé cette partie à une requête distincte. Sur le fond, la décision ne tranche pas encore le montant de l'ARE, les débats portant sur l'application des articles 11, 12 et 14 du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

29 janvier 2026• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511489

Avocat : LOBEAU

28 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511489.20260128• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00196

Avocat : SELAS JULIEN PLOUTON

28 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00028

Avocat : RUDLOFF

28 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01316

Avocat : MASILU LOKUBIKE

28 janvier 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04365

Avocat : LEXGLOBE

28 janvier 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03222

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600361

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant gabonais, qui se trouvait dans l’impossibilité de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » via la plateforme ANEF, faute de détention de son précédent titre expiré. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée était utile face aux dysfonctionnements de la procédure dématérialisée. En conséquence, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B... en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour ou de débloquer son compte ANEF, dans un délai de dix jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILLOU

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513419

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite de refus le 10 décembre 2025, lequel s’est substitué à la décision implicite contestée. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILLOU

28 janvier 2026